Équilibre du transit

Les problèmes de transit, diarrhées ou constipations, en dehors de l’inconfort qu’ils provoquent, peuvent engendrer des troubles plus graves s’ils persistent sur une longue période. Diabète, cholestérol, fatigue chronique, intolérances alimentaires, phénomènes inflammatoires et même maladies auto immunes (sclérose en plaque, polyarthrite rhumatoïde, maladie de Crohn, diabète insulino-dépendant) peuvent avoir comme point de départ des troubles du transit qui ont été négligés.

Découvrez comment favoriser un bon transit en respectant quelques règles simples.

Les mécanismes du transit intestinal.

système digestif humainLe transit intestinal est le voyage qu’effectuent nos aliments tout au long du tube digestif.

Son bon déroulement dépend de plusieurs facteurs.

Nous pouvons intervenir sur certains d’entre eux comme l’alimentation, la flore intestinale qui participe à la dégradation des aliments, la paroi intestinale,  son intégrité va favoriser un bon transit et l’absence de spasmes douloureux.

D’autres facteurs sont peu ou pas contrôlables : les sécrétions des différents organes de la digestion estomac, foie, pancréas, intestins, le mouvement de l’intestin appelé péristaltisme qui assure la progression du bol alimentaire.

Trouble du transit ? Les raisons sont multiples

Alimentation déséquilibrée :

  • trop riche en fibres, notamment en cellulose, elle peut être la cause de diarrhées. Les fibres dures, présentes dans les céréales complètes et les légumineuses, ne sont pas dégradées. En excès, elles peuvent provoquer une inflammation de la muqueuse.

  • trop riche en viande ou en sucre, les troubles se manifestent par des ballonnements, des gaz malodorants si excès de protéines, sans odeur si excès de sucre.

  • Trop pauvre en produits frais, en légumes et en fruits, l’absence de fibres et d’enzymes perturbe le transit.

  • Trop riche en graisses, elle surcharge le foie qui produit la bile nécessaire à la digestion des graisses. Une insuffisance du foie se traduit souvent par une constipation, associée à la présence d’hémorroïdes.

  • les plats tout préparés contiennent de nombreuses molécules chimiques (conservateur, arômes artificiels, exhausteur de goût) qui provoquent une inflammation de la paroi intestinale.

Choix des boissons

  • L’eau doit être privilégiée, durant les repas en cas de constipation, afin de diluer le bol alimentaire, en dehors des repas si diarrhées.

  • Les boissons sucrées provoquent des fermentations d’où ballonnements et gaz.

Attention, c’est dans le vin que l’on rencontre le plus grand nombre de pesticides résultant des traitements intensifs des vignes. Ces pesticides peuvent être à l’origine d’inflammation de la paroi intestinale. Il faut privilégier les vins biologiques (avec modération).

Déséquilibre de la flore intestinale

L’équilibre de la flore est un paramètre essentiel. La flore est constituée de différents types de bactéries (environ 1 000 espèces) qui ont des rôles bien spécifiques et participent à la dégradation des aliments en les scindant en molécules plus petites et en fabriquant des enzymes. Notre alimentation va déterminer la prolifération de tel ou tel type de bactéries.

Troubles du transit et alimentation déséquilibrée

Dans le colon gauche prédomine la flore de putréfaction chargée de la dégradation des protéines. S’il y a excès, elle est débordée et cela se traduit par des gaz odorants, ballonnements et des douleurs.

Les conséquences sont identiques dans le colon droit où prédomine la flore de fermentation chargée de la dégradation des sucres. Un excès de sucre ne pourra être transformé correctement. Il y aura production de gaz qui peuvent être aussi abondants mais sans odeur.

Troubles du transit et changement d’environnement

Lors de voyage une alimentation différente, des repas plus copieux, plus épicés peuvent entrainer diarrhées ou constipation. Notre flore a besoin d’un temps d’adaptation pour retrouver le bon équilibre. Des horaires décalés perturbent notre horloge interne.

Le contact avec des bactéries pathogènes ou des virus auxquels nous ne sommes pas habituellement confrontés se traduit  par la « tourista ». Le monde occidental vit dans un environnement de plus en plus aseptisé ce qui nous fragilise.

Lors d’une infection intestinale, le phénomène de diarrhée est un mécanisme de défense qu’il ne faut pas bloquer. En fait, notre corps tente de diluer l’adversaire afin d’en minimiser l’impact. Cette accélération du transit permet d’éliminer plus rapidement les bactéries et les toxines qui sont secrétées. En stoppant ce processus, à l’aide de substances chimiques, on concentre les bactéries et les toxines. C’est pourquoi, le plus souvent, on associe un traitement antibiotique qui va détruire notre propre flore et nous rendre encore plus vulnérable. Il faut, au contraire, lutter contre l’agression par un apport massif de bactéries qui vont entrer en compétition avec les bactéries pathogènes, les empêchant ainsi de s’installer sur la paroi de l’intestin.

Cette diversion va permettre à notre propre flore de se reconstituer.

Troubles du transit et antibiotiques

Les traitements antibiotiques à répétition détruisent non seulement les bactéries pathogènes mais également la bonne flore. Sans une prise concomitante de probiotiques l’équilibre de la bonne flore est totalement déstabilisé. Elle n’assure plus son effet barrière. La paroi intestinale n’est plus protégée. Elle devient le siège d’inflammation.

Mauvais fonctionnement du foie

Le foie et plus particulièrement la vésicule biliaire jouent un rôle majeur dans la digestion des graisses. La bile émulsionne les graisses, c’est à dire les transforme en molécules plus petites, plus facilement dégradées. Elle favorise également le péristaltisme. Si le foie est paresseux ou engorgé la sécrétion de bile ne se fait pas correctement. La constipation peut provenir d’un mauvais fonctionnement du foie. Dans ce cas, elle est très souvent accompagnée d’hémorroïdes.

Non respect de notre horloge biologique

Notre système digestif possède une véritable horloge biologique. Lorsque les heures de repas sont fixes, il se met en action tous les jours à la même heure. Tous les organes chargés de la digestion se préparent. Nous avons une impression de faim qui, si l’heure passe, disparait.

Le grignotage, souvent orienté vers le sucré, sollicite notre système digestif et en particulier le pancréas qui s’épuise, avec pour conséquence l’apparition du diabète.

Cette horloge biologique interviendra également si nous allons à la selle tous les jours à la même heure. C’est une des règles à respecter en cas de constipation.

Stress

Il s’agit d’une réaction hérité de nos lointains ancêtres. Le stress entraine une mobilisation de l’énergie vers tous les organes qui vont nous permettre de faire face à l’agresseur (ou de fuir). Le sang afflue vers le cerveau, les muscles, le cœur. La digestion devient secondaire, le stress bloque le péristaltisme (l’acheminement des aliments dans l’intestin) et perturbe les sécrétions digestives. Les réactions face aux stress sont individuelles, certains vont souffrir de constipation, d’autres de diarrhées.

Médicaments

Certains médicaments ralentissent le phénomène naturel de contractions de l’intestin (péristaltisme) qui fait avancer le bol alimentaire.

Les médicaments qui causent ou peuvent causer la constipation sont relativement nombreux:

  • Antidépresseurs, anxiolitiques,
  • Anti-hypertenseurs (contre l’hypertension),
  • Antispasmodiques utilisés pour apaiser les crampes intestinales ou les douleurs menstruelles,
  • Morphine et dérivés de la morphine comme la codéine (contre les douleurs)

  Comment retrouver un bon transit ?

L’idéal est :

  • saumon6-300x200 Équilibre du transitd’associer, à chaque repas, des crudités, des protéines (viandes blanches, poissons), des céréales mi complètes
    et des légumineuses (lentilles, haricots). Le tout si possible biologique afin d’éviter les pesticides et autres produits chimiques.

  • d’utiliser des huiles biologiques de premières pression à froid, colza, noix et l’huile d’olive pour la cuisson. Elles sont beaucoup plus digestes.

  • de boire au cours du repas en cas de constipation, en dehors des repas en cas de diarrhées,

  • De manger à heure fixe, dans le calme si possible.

Mais notre vie quotidienne ne nous permet pas toujours de respecter ces règles. S’il est possible de modifier son alimentation, nous ne pouvons pas échapper au stress.

Lorsque le transit est perturbé, il faut alors avoir recours aux compléments alimentaires afin que les troubles ne deviennent pas chroniques et sources de problèmes plus graves.

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  • EQCHLOR Équilibre du transitÉquilibre Flore permet de retrouver l’équilibre de la flore intestinale quelles que soient les causes de la perturbation.
  • Équilibre Enzymes permet de compenser le déficit en enzymes digestives lié à une alimentation carencées en légumes et fruits frais crus mais également à un mauvais fonctionnement des organes chargés de sécréter ces enzymes.
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  • Équilibre Chlorophyllin favorise la diminution des gaz intestinaux et peut aider à l’auto- cicatrisation de la paroi intestinale.
  • Équilibre Transit peut aider à réguler le transit en douceur. Il ne provoque aucune irritation ni accoutumance.

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