Mémoire et concentration

Troubles de la mémoire : Que m’arrive-t-il ?

50 % des personnes de plus de 50 ans se plaignent de troubles de la mémoire. S’agit-il d’un phénomène normal lié au vieillissement ou faut-il s’inquiéter ? Est-ce un début d’Alzheimer ?

Étrange mécanisme capable de se souvenir de détails remontant à plusieurs dizaine d’années mais incapable de se rappeler du nom de la voisine. Combien de fois avons-nous dit : « Je l’ai sur le bout de la langue ».

Nous n’avons pas une mémoire mais plusieurs mémoires. Se rappeler d’un visage, d’une émotion ressentie, d’une formule de mathématiques ou comment conduire sa voiture n’implique pas les mêmes régions du cerveau. Certaines informations sont stockées à vie, d’autres sont enregistrées brièvement puis effacées.

En vieillissant, c’est surtout notre mémoire des faits récents qui est affectée alors que les souvenirs anciens restent très présents.

Il ne faut toutefois pas considérer perte de mémoire et difficultés de concentration comme des fatalités.

Quelque soit l’âge, nous pouvons et devons entretenir notre cerveau, le nourrir correctement.

Voici quelques conseils simples qui vous permettrons de conserver des facultés intellectuelles optimales.

Le cerveau

Ses besoins essentiels : de l’eau, du sucre, des graisses, de l’oxygène.

Bien que notre cerveau ne représente que 2% de notre poids, il absorbe 20% de l’oxygène que nous respirons et 20% de l’énergie alimentaire que nous consommons. Pour un rendement maximum, une quarantaine de substances lui sont indispensables (vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés et acides gras).

Commandant toutes les fonctions de notre corps, le cerveau a besoin de beaucoup d’énergie pour effectuer correctement sa tâche mais ses capacités de stockage en énergie sont limitées. Il lui faut donc un apport permanent de sucre, source majoritaire d’énergie du cerveau  et d’oxygène. Près de la moitié du sucre que nous consommons sert à l’alimenter.

Le cerveau est constitué d’eau à 80%. Si l’organisme est déshydraté, les facultés intellectuelles diminuent.waterdrop on a leaf

Le cerveau arrive en deuxième position après le tissu adipeux pour sa concentration en lipides (60% de son poids sec). Pourquoi une telle concentration ? Les lipides (graisses), et plus spécifiquement les Oméga 3, sont le constituant essentiel de la membrane des cellules du cerveau. De la qualité de cette membrane dépend la qualité des échanges entre ces cellules. La bonne transmission entre les neurones conditionne notre capacité à apprendre, à mémoriser mais également nos émotions et notre équilibre nerveux.

Que se passe-t-il lorsque les années s’accumulent ?

1. Baisse de l’attention

La capacité à mémoriser de façon volontaire certaines informations ne fait pas appel aux mêmes régions du cerveau que notre mémoire « inconsciente » qui nous permet certains automatisme comme conduire une voiture, descendre les escaliers.

La mémoire à court terme enregistre de nombreuses données et efface les informations inutiles après leur traitement. Avec l’âge, la mémorisation des informations demande un effort d’attention, de concentration. Enregistrer une donnée alors que l’on prépare le repas n’est plus aussi évident. Si nous sommes interrompus dans une discussion, nous oublions ce que nous souhaitions dire.

2. Baisse des capacités de stockage

Cent milliards de neurones reçoivent les informations de l’extérieur comme de l’intérieur. Ils communiquent entre eux par des signaux électriques ou chimiques. Il se crée des réseaux interconnectés et spécialisés, un peu à l’image des ordinateurs d’un même service au sein d’une entreprise, mais toujours en lien avec les autres services. Ils trient et stockent les informations dans différents dossiers.

A partir de 65 ans, le cerveau perd de sa capacité à emmagasiner les nouvelles informations. Notre cerveau perd du poids avec les années. La chute est amorcée dès la vingtième année, pour atteindre près de 10 à 20 % à l’âge de 80 ans. Et l’essentiel de cette perte concerne les neurones situés dans des régions du cerveau impliquées dans le processus de la mémoire.

Mais, la grande majorité des neurones restés vaillants sont tout à fait disponibles pour établir de nouveaux contacts avec d’autres neurones et ces connexions vont renforcer l’intelligence.

Troubles de la mémoire : les éléments perturbateurs

1. La retraite

L’arrêt brutal d’une activité professionnel peut avoir un impact sur notre capacité à assimiler de nouvelles informations. Jusqu’à ces dernières décennies, il était fréquent de faire toute sa carrière dans la même entreprise. Notre cerveau était stimulé dans un domaine spécifique. De plus, en France la formation professionnelle tout au long de la carrière n’est pas chose courante. La maitrise de l’outil de travail rend le cerveau plus paresseux.

Lorsque la retraite arrive, il faut trouver de nouveaux centres d’activités, se confronter avec les nouvelles technologies. L’adaptation n’est pas toujours facile. Il ne faut surtout pas renoncer.

2. La dépression

Les hormones impliquées dans la dépression influent sur notre mémoire. La perte de motivation n’encourage pas à faire des efforts intellectuels. La difficulté à faire face aux changements, la prise de conscience de ses limites physiques et l’isolement augmentent le sentiment de dépression et l’anxiété.

3. L’insomnie

C’est durant la nuit que les informations sont triées et stockées. Un mauvais sommeil est à l’origine de troubles de la mémoire. La fatigue qui en résulte réduit nos capacités de concentration.

4. Certaines maladies : accidents vasculaires cérébraux

Le sang apporte au cerveau l’oxygène et tous les nutriments indispensables à son fonctionnement.

La rupture d’un capillaire ou la formation d’un caillot qui obstrue un vaisseau va priver la zone du cerveau de son alimentation. Si les zones impliquées dans la mémoire sont touchées, les répercussions seront plus ou moins importantes en fonction de l’étendue du dommage. L’hypertension, le diabète favorisent le risque d’A.V.C.

Un dysfonctionnement de la thyroïde peut entrainer une baisse des facultés intellectuelles avec troubles de la mémoire.

5. Les médicaments

Les tranquillisants et les somnifères ralentissent le fonctionnement du cerveau.

Leur action peut se prolonger et favoriser les pertes de mémoire et une baisse de la concentration.

6. Les carences

L’alimentation joue un rôle important. Pour bien fonctionner, notre cerveau a besoin de 15 minéraux et oligo-éléments, de 8 acides aminés, de 13 vitamines et de 4 acides gras. Tous ces nutriments ne peuvent être fabriqués par l’organisme, certains doivent impérativement être apportés par l’alimentation. Toute carence de l’un d’entre eux peut altérer le fonctionnement des cellules du cerveau et diminuer nos capacités d’apprentissage, de concentration, de maintenir un effort intellectuel soutenu. Les pertes de mémoire ponctuelles sont souvent liées à une carence. Elles se régularisent grâce à un apport de nutriments spécifiques.

7. La déshydratation et l’insuffisance d’oxygène

Le cerveau est constitué de 80 % d’eau. La déshydratation, fréquente chez les séniors, peut provoquer une perte des capacités intellectuelles pouvant aller jusqu’à la confusion mentale.

Le cerveau a également besoin d’oxygène. Lorsque cela est possible, il faut impérativement sortir, s’aérer, renouveler l’air de son appartement, de sa chambre.

Comment favoriser mémoire et concentration ?

1. Alimentation

Le sucre

Il faut privilégier les sucres à index glycémique faible ou modérés (céréales complètes), les fruits frais ou les compotes « maison ». Ils apportent l’énergie nécessaire au cerveau. Les pâtisseries industrielles, les viennoiseries contiennent des mauvaises graisses, du sucre raffiné qui n’apportent pas un carburant de qualité.

 Les acides gras de type oméga 3

Walnut oil in a glass jug.Les aliments contenant des oméga 3 (poissons gras, huile de noix, de colza, amandes) vont favoriser la fabrication d’EPA et DHA, molécules que l’on retrouve dans les membranes des cellules du cerveau.

La bonne qualité des membranes de cellules du cerveau (souplesse et perméabilité) permet de meilleurs échanges aux niveaux des cellules et également entre les neurones.

Les graisses saturées (graisses animales) donneront des membranes plus rigides donc des échanges de moins bonne qualité. De plus, elles peuvent être à l’origine de problèmes cardiovasculaires qui augmentent le risque d’A.V.C.

Les vitamines

Les vitamines du groupe B (B1, B2, B6, B9, B12) sont essentielles au bon fonctionnement du cerveau. Elles influent à la fois sur notre humeur, notre équilibre nerveux en général, mais aussi sur nos fonctions intellectuelles.

On les trouve dans les fruits et légumes frais, les céréales complètes malheureusement la plupart sont très fragiles et détruites très rapidement. Des fruits et légumes, stockés des semaines au froid pour le transport puis dans les réserves des grandes surfaces, ne permettent plus de répondre à nos besoins.

Les minéraux

Le fer

Il constitue le noyau de l’hémoglobine du sang qui transporte l’oxygène vers le cerveau. Une carence en fer se traduit par une fatigue physique mais également intellectuelle avec baisse de la concentration et perte de mémoire. Les dernières études montrent que le fer végétal est mieux assimilé que le fer animal.

Le magnésium

Il est indispensable à l’équilibre du système nerveux, il favorise la transmission d’informations entre les neurones donc améliore nos performances intellectuels. Le magnésium est essentiel dans la production d’énergie de toutes nos cellules. Une carence en magnésium se traduit par une fatigue à la fois physique et intellectuelle.

2. Sommeil

Bien dormir permet à notre cerveau de mieux traiter toutes les informations enregistrées durant la journée. Le sommeil permet le transfert des données depuis la zone de mémoire immédiate vers la zone de stockage à long terme.

3. Stimulation

Schach spielen jung gegen alt - Großvater gegen EnkelsohnPour maintenir notre cerveau à un niveau optimal il faut le faire travailler. Une activité intellectuelle soutenue permet de garder notre cerveau en forme.

Tous les jeux de sociétés, jeux de cartes, échecs, jeux de stratégies permettent de stimuler le cerveau et évitent son engourdissement progressif. Mais suivre des cours de danse ou d’activités manuelles est tout aussi bénéfique. Cela oblige à un effort de concentration et améliore la coordination. L’important est de rompre l’isolement en rejoignant un groupe.

Les petits trucs :

  • Rangez les objets que l’on « perd régulièrement » (clefs, téléphone, télécommandes) toujours à la même place,
  • Utilisez une ardoise bien en vue pour inscrire les rendez-vous importants.
  • Placez en évidence la lettre que vous devez envoyer, le document que vous devez remplir.

Lorsque les troubles sont présents il faut avoir recours aux compléments alimentaires afin de faciliter le retour à l’équilibre. Il faut apporter tous les nutriments naturels favorisant un meilleur fonctionnement du cerveau. Notre corps n’a que faire des vitamines, minéraux et acides aminés de synthèse, fabriqués chimiquement en laboratoire. C’est pourtant devenu monnaie courante de nos jours et il s’avère très difficile de se procurer des nutriments naturels issus de végétaux.

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EQMGÉquilibre Oméga 3 D.H.A apporte les acides gras essentiels favorisant la qualité des membranes des cellules du cerveau

Équilibre Magnésium permet de retrouver l’équilibre nerveux, lutte contre la fatigue physique et intellectuelle.

Équilibre Humeur favorise une meilleure gestion de l’anxiété.