Premiers pas en collectivité

Le système immunitaire des enfants n’est pas parfaitement opérationnel dès la naissance. Il se structure comme une armée bien organisée. En première ligne, le système immunitaire inné qui s’oppose à tous les intrus quels qu’ils soient. Ensuite, viennent les troupes d’élites qui agissent de façon ciblée en fonction de l’agresseur. On parle alors d’immunité acquise. Elle se développe avec le temps.

Lorsque l’enfant fait ses premiers pas en collectivité, crèche ou maternelle, il apprend à tout partager, même les rhumes. Les premiers contacts avec la vie en communauté signifient également premier contact avec les bactéries et les virus inconnus dans l’environnement familial. C’est également la période d’apprentissage pour son système immunitaire qui se construit au fur et à mesure des confrontations avec les agresseurs, bactéries, virus et polluants.

Les antibiotiques c’est pas automatique

Pour les parents, la répétition de rhinites, rhinopharyngites pouvant évoluer vers des bronchites est inquiétante. Elle perturbe l’organisation familiale et souvent le thérapeute doit faire preuve de beaucoup de psychologie pour expliquer que la prescription d’antibiotiques n’est qu’une solution à court terme et dont les effets peuvent être beaucoup plus nocifs que le mal lui-même.

Il s’agit le plus souvent d’affections virales. Les virus sont sensibles à la chaleur (c’est d’ailleurs le rôle principal de la fièvre, tuer les virus, et la faire baisser artificiellement retarde souvent la guérison). L’hiver est donc favorable à leur multiplication et à la transmission.

Les antibiotiques doivent être réservés à la lutte contre les bactéries. Les angines purulentes, les otites purulentes et les bronchites doivent être traitées avec force. En effet, les otites à répétition ou mal soignées peuvent affecter l’audition et perturber l’apprentissage du langage. Pour les angines purulentes, le test de dépistage pratiqué par le médecin a pour but de déceler la présence d’une bactérie très spécifique, le streptocoque, car il peut être responsable de complications importantes et survenant bien plus tard, telles que rhumatisme articulaire aigu, atteinte cardiaque ou rénale.

Par contre, chez les très jeunes enfants de moins de deux ans, les cas de bronchiolite, maladie virale très contagieuse sont devenus depuis quelques années un important problème de santé publique. Bien que cette affection ne soit pas grave, elle a entrainé une explosion du nombre de consultations qui a augmenté de 120 % et de 70% pour les hospitalisations.

Pourquoi les affections ORL sont-elles de plus en plus fréquentes ?

1. Modifications du mode de vie

Les accouchements par césarienne

Ils ne permettent pas à l’enfant de construire sa flore intestinale. Au moment de l’accouchement et du passage, le bébé « récupère » les bonnes bactéries vaginales de la maman et c’est à partir de ce moment qu’il commence à construire sa flore intestinale qui aura un rôle fondamental pour sa santé tout au long de sa vie. En effet, l’équilibre de la flore digestive permet un effet barrière et stoppe la colonisation par des bactéries pathogènes (dangereuses).

L’abandon de l’allaitement maternel

  • allaitement maternelLes enfants qui n’ont pas bénéficié de l’allaitement maternel ne sont pas protégés par les défenses transmises dans le lait de la maman.
  • Le lait maternel contient les anticorps produits par la maman. Ce sont des molécules spécifiques capables d’éliminer des agresseurs bien déterminés.
  • Le lait maternel contient des molécules capables de ralentir la prolifération des bactéries.
  • Le lait maternel contient des molécules anti-inflammatoires.

L’allaitement maternel diminue la fréquence, la durée et la gravité des infections.

L’obsession de l’hygiène

Elle ne permet pas au nourrisson de construire son système immunitaire de façon progressive. La confrontation régulière avec différents types de bactéries, durant les premiers mois de la vie, stimule le système immunitaire. Ainsi, un enfant vivant dans les faubourgs de Bombay sera beaucoup plus résistant qu’un enfant occidental. Les générations passées étaient également moins fragiles car leur environnement était plus naturel. Les contacts avec les animaux, les travaux des champs, une hygiène plus rudimentaire, permettaient au système immunitaire de se construire.

La vie en collectivité

Vie en collectivité enfantsLa crèche dès les premiers mois, l’école dès 2 ans favorisent la multiplication des facteurs de contagion.

L’enfant, qui a vécu dans un milieu familial aseptisé, se trouve soudain confronté à une multitude d’agresseurs contre lesquels son organisme n’est pas préparé.

Les appartements surchauffés

Ils entrainent un assèchement des muqueuses du nez qui sont un premier rempart contre les microbes, grâce aux cils qui les tapissent et au mucus.

Le tabagisme passif

C’est-à-dire la présence de fumeurs dans l’environnement de l’enfant, fragilise toute la sphère O.R.L. Ces enfants sont beaucoup plus sujets aux problèmes O.R.L et aux affections pulmonaires.

2. Modifications de l’alimentation

Une alimentation trop riche en sucre perturbe le système immunitaire. Les analyses montrent qu’après un repas très riche en sucre le nombre de globules blancs, ces cellules chargées de bloquer l’accès aux agresseurs de toute nature diminue.

La consommation d’aliments industriels (petits pots, plats tout préparés, produits raffinés) provoque des carences en nutriments indispensables au bon fonctionnement de notre système de défense.

L’agriculture industrielle produit des fruits et légumes appauvris en nutriments et riches en produits chimiques liés aux engrais et aux pesticides utilisés. Ceux-ci sont responsables de nombreuses allergies alimentaires qui peuvent se traduire par des problèmes pulmonaires. Ces enfants, dont le système immunitaire est sollicité de façon excessive, seront plus facilement sujets aux affections hivernales.

3. Un aliment très controversé : le lait

Inadapté au petit de l’homme

Adapté aux veaux, le lait de vache ne semble pas convenir à certains enfants qui développent des intolérances au lactose et/ou aux protéines de lait. Il est composé de grosses molécules qui sont difficilement dégradées lors de la digestion. Il contient également des hormones inadaptées à l’enfant car prévues pour favoriser la croissance du veau.

Un marché très profitable

Les gros distributeurs de l’agro-alimentaire inondent nos écrans de publicité vantant les bienfaits des produits laitiers. Les rayons de supermarché nous offrent une multitude de choix avec une gamme particulièrement « adaptée aux enfants » qui sont devenus des acheteurs potentiels donc une cible privilégiée.

En France en 2006

  • 3,7 milliards de litres de lait ont été conditionnés
  • 2,2 millions de tonnes de yaourt et desserts lactés ont été fabriqués

Lait et affections O.R.L quel lien ?

Le Docteur Nicolas Le Berre dans son livre « Le lait une sacrée vacherie » retrace ses expérimentations prouvant que la suppression du lait se traduit dans la majorité des cas, par une disparition des affections hivernales chez l’enfant. Le processus n’est pas clairement expliqué à ce jour mais résultats sont sans appel.

Le lait de vache est riche en substances peu digestes, grosses molécules de graisses qui ne pourront pas être dégradées dans l’intestin et qui vont passer dans le système lymphatique pour terminer leur course dans les bronches. Ce sont ces grosses molécules qui vont se transformer en glaires. Il y a également des protéines responsables d’allergies et d’intolérances.

De plus, la transformation industrielle, la présence de colorants, d’arômes artificiels, de sucres ajoutés, sans parler des hormones et des antibiotiques utilisés durant l’élevage, font que le produit qui arrive dans les rayons du supermarché est très loin du produit naturel.

 Que pouvons nous faire ?

1. Alimentation

  • Alimentation bio enfantPrivilégier les aliments d’origine biologique qui apportent tous les nutriments indispensables au bon développement du système immunitaire.
  • Essayer d’apporter une ration quotidienne de fruits et légumes frais, des céréales, des légumineuses riches en fibres, vitamines et minéraux..
  • Choisir des huiles végétales bio 1ère pression à froid de colza, noix, olive. Les acides gras essentiels présents dans ces huiles vont être transformés en molécules capables de lutter contre l’inflammation et les phénomènes allergiques.
  • Limiter le sucre raffiné et toutes les préparations industrielles petits pots, céréales matinales trop sucrées, desserts aromatisés, sodas, boissons sucrées.qui perturbent les défenses immunitaires. Additifs et colorants vont entrainer une réaction de défense et le système immunitaire s’épuise peu à peu.
  • Limiter les plats trop gras. Ils surchargent le foie qui joue un grand rôle dans la formation des cellules du système immunitaire.

2. Veiller à l’équilibre de la flore intestinale

C’est un facteur essentiel et tout ce qui perturbe la flore va avoir un impact sur l’immunité. Les bonnes bactéries jouent un rôle d’effet barrière et empêchent les mauvaises bactéries de s’installer.

Un déséquilibre de la flore entraine souvent une altération de la paroi intestinale, or dans cette paroi se trouvent près de 70 % des cellules du système immunitaire.

3. Respecter les rythmes de vie de l’enfant

Sommeil de l'enfantLe manque de sommeil et le stress sont autant de facteurs qui vont fragiliser son système immunitaire. Chez l’enfant, comme chez l’adulte, les organes se régénèrent durant le sommeil.

Une activité physique légère permet de stimuler tous les organes, favorise l’élimination des toxines donc est bénéfique.

Notre rythme de vie moderne ne nous permet pas toujours de suivre ces recommandations surtout lorsqu’il s’agit de l’alimentation. Il faut donc quelquefois avoir recours à une supplémentation qui doit répondre aux besoins spécifiques de l’enfant.

Il faut donc être très vigilant sur la composition des compléments alimentaires et veiller à la qualité des produits proposés.

Dans la plupart des complexes destinés aux enfants, le sucre est un des composants majeurs auquel s’ajoutent les colorants et excipients divers afin d’obtenir un goût et une couleur agréables.

La gamme Biophénix est particulièrement adaptée aux enfants

Concentrés, extraits à l’eau et garantis sans aucun solvant, sans excipient ni conservateur, sans colorant, sans sucre ajouté ni maltodextrines, sans aucuns produits chimiques, les principes actifs des complexes Biophénix sont parfaitement assimilables car reconnus par l’organisme comme des substances 100 % naturelles.

Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée donc que vous pouvez donner à vos enfants en toute confiance.

EQIMMUNLes produits recommandés pour prévenir les affections touchant la sphère ORL (nez, gorge, oreilles) sont :

  • Équilibre Flore : L’équilibre des différentes flores digestives et la qualité de la paroi intestinale sont essentiels au bon fonctionnement du système immunitaire. Probioforce 3 sera associé pour faire face aux problèmes ORL particulièrement fréquents en période hivernale.
  • Équilibre Vitamine C : La vitamine C, 100% naturelle et bio, peut aider à la prévention des maladies ORL. Elle agit en stimulant notre système immunitaire.
  • Équilibre Vitamine D2 + D3 : La vitamine D intervient dans les processus immunitaires. Durant l’hiver, période durant la quelle se multiplient les épidémies, son taux est au plus bas.
  • Équilibre Immunité : Ce produit, 100% naturel et bio, contient tous les minéraux et oligo-éléments indispensables au bon fonctionnement du système immunitaire de l’enfant. C’est un allié précieux en période hivernale.

Le lactosérum ou petit lait ne contient pas de lactose responsable des intolérances. Nous en extrayons la lactoferrine qui s’oppose à la multiplication des bactéries, virus et cellules anormales.