Renforcer les défenses naturelles

Avec les années les différents acteurs du système immunitaire deviennent, pour certains, plus efficaces alors que d’autres sont moins performants. Les séniors sont plus sensibles aux maladies infectieuses. Les personnes de plus de 65 ans sont beaucoup plus touchées par les pathologies hivernales avec un degré de gravité supérieur aux personnes jeunes.

Comprendre le fonctionnement du système immunitaire va nous permettre de mettre en place une stratégie pour contrer les effets du vieillissement.

Le système immunitaire : une armée très organisée

Immunité innée et immunité acquise : Pour nous défendre contre les agresseurs, la nature a mis en place une organisation digne des plus grands stratèges.

Première ligne de défense : l’immunité non spécifique ou immunité innée

Elle se met en place quel que soit l’agresseur, bactéries, virus, substances étrangères.

A ce niveau interviennent :

Les barrières mécaniques  (Peau, muqueuses, cils, eau des larmes), chimiques  (pH acide de la peau ou de l’estomac) et biologiques (rougeur, fièvre).

Des cellules spécialisées participent à la destructions des intrus :

  • Certains globules blancs arrivent rapidement sur les lieux, se collent à l’ennemi, l’absorbe et le digère.
  • D’autres cellules (les macrophages) assurent la destruction des gros déchets, le service de nettoyage.
  • D’autres encore appelés « Natural Killers » les « Tueurs naturels » sont capables de tuer de nombreux microbes, repèrent et attaquent les cellules anormales y compris les cellules cancéreuses.

Les « antibiotiques » naturels produits par l’organisme.  Ce sont des molécules qui vont empêcher la multiplication des virus , des bactéries ou intervenir dans les réactions allergiques.

Les « bonnes » bactéries : nous accorderons une mention toute particulière à nos amies constituant la flore buccale, la flore digestive (1014 bactéries, plus que le nombre de cellules du corps), la flore vaginale. Elles forment une barrière de protection contre les envahisseurs.

Deuxième ligne : l’immunité spécifique ou immunité acquise

Il s’agit d’une réponse appropriée et organisée en fonction de l’agresseur qui se met en place en cas d’insuffisance de la première ligne. La défense est assurée par une lignée de globules blancs (les lymphocytes ) ne reconnaissant qu’une sorte d’agresseur (antigène). Leur spécialisation accroit leur efficacité.

  • Les lymphocytes T surveillent et coordonnent les défenses. Certains gardent en mémoire les caractéristiques de l’intrus et sont capables de déclencher l’alerte des années après la première exposition.
  • Les lymphocytes B produisent des anticorps spécifiques et les protéines du système immunitaire qui sont libérés et transportés dans le sang jusqu’au lieu de l’attaque.

La « bonne flore » : un rôle majeur

La bonne flore est présente dans toutes les muqueuses en contact avec l’extérieur. Il existe une flore buccale, une flore vaginale chargées de limiter l’invasion par les bactéries pathogènes. La flore digestive est de loin la plus importante.

  • La flore digestive : Les bactéries jouent un rôle d’effet barrière : elles tapissent la paroi de l’intestin et empêchent l’implantation des bactéries pathogènes. Elle régule également la prolifération des champignons comme le Candida albicans. Les bonnes bactéries participent à la mise en place du système immunitaire présent dans la muqueuse. La flore exerce un rôle important en favorisant l’équilibre entre les fonctions de défense immunitaire (lutte contre les agresseurs) et les fonctions de tolérance vis à vis des aliments et des bonnes bactéries.
  • La paroi intestinale : Le tube digestif est la principale zone de contact avec le monde extérieur, aliments mais aussi bactéries, virus et polluants. La surface de la muqueuse est d’environ 300 m2, soit la valeur d’un terrain de tennis. 70% du système immunitaire est concentré dans le tube digestif, localisé au niveau de la paroi intestinale. Il s’agit donc du premier organe immunitaire de l’organisme. Les informations récoltées par les cellules du système immunitaire dans les intestins sont transmises par la circulation sanguine à l’ensemble des acteurs où qu’ils se trouvent.

Ce qui change avec l’âge

Faiblesse de la première ligne de défense

  • La peau et les muqueuses deviennent plus fragiles avec l’âge et laissent  plus facilement passer les bactéries, virus ou toxiques.
  • La paroi intestinale où se concentre 70 % du système immunitaire s’amincit et devient plus poreuse.
  • La flore intestinale déséquilibrée ne joue plus son rôle d’effet barrière.
  • Les globules blancs neutrophiles chargés de capturer et digérer les agresseurs sont plus lents à réagir et moins efficaces.
  • Il faut noter que « Natural Killers » les « Tueurs naturels » chargés de la destruction des cellules anormales sont en plus grand nombre.

Faiblesse de la deuxième ligne de défense

Les lymphocytes ont une action très ciblée et s’attaquent à une sorte d’agresseur dont ils ont mémorisé les caractéristiques. Il existe une catégorie appelée « naïfs » qui n’ont pas encore été programmés. Après programmation certains accélèrent la réponse immunitaire en activant la première ligne de défense et les cellules tueuses, d’autres produisent les anticorps.

Avec le vieillissement la quantité de lymphocytes « naïfs » disponibles s’effondre donc la réponse aux agressions est ralentie et la production d’anticorps plus faible.

Faiblesse de la réponse aux vaccins

Les études ont montré que les séniors présentent une réponse amoindrie aux vaccins. Il est fréquent que malgré la vaccination ils contractent la grippe. D’après plusieurs études, la protection ne serait que de 33 % au delà de 65 ans. La diminution de la seconde ligne de défense peut expliquer ce phénomène : la production d’anticorps en réaction au vaccin est insuffisante.

 Épuisement du système immunitaire

  • Les phénomènes inflammatoires chroniques s’accentuent avec  l’âge. Le diabète, l’arthrose, les maladies cardio-vasculaires (hypertension, cholestérol) sont à l’origine de processus inflammatoires permanents qui demandent au système immunitaire une dépense en énergie considérable. Face à un nouvel agresseur il n’a plus la réactivité nécessaire.
  • Le stress affecte également le système immunitaire. Il perturbe la production de molécules capables de moduler la réponse en fonction de l’agression.

Carences alimentaires

Il est important d’avoir une alimentation variée et équilibrée comprenant légumes et fruits frais.

Pour bien fonctionner notre système immunitaire a besoin de nutriments : vitamines, minéraux, oligo éléments. Qu’elle soit seule ou en institution, par manque de motivation, par ennui ou à cause de problèmes dentaires il est fréquent que la personne âgée privilégie certains types d’aliments.

Comment booster son système immunitaire

Préserver sa flore intestinale et l’intégrité de la muqueuse

Nous l’avons dit : 70 % du système immunitaire se trouve au niveau du tube digestif. L’équilibre de la flore permet de bénéficier au maximum de l’effet barrière et favorise le maintien de l’intégrité de la paroi intestinale. La constipation résultant du manque d’activité peut entrainer une inflammation de la muqueuse. Une flore équilibrée facilite le transit.

Alimentation et hydratation

L’alimentation doit apporter :

  • La vitamine C, anti oxydant majeur, qui aide à combattre les radicaux libres produits par l’inflammation. La Vitamine C est indispensable au système immunitaire. Elle augmente l’activité des globules blancs, ce qui contribue à la lutte contre les infections. Elle stimule la production d’anticorps. Elle est présente dans les agrumes, les fruits rouges.
  • La vitamine D2 favorise l’activation des lymphocytes « naïfs » et l’efficacité des globules qui attaquent et digèrent les intrus dès qu’ils pénètrent dans l’organisme. Elle est fabriquée par l’organisme en présence de soleil. Elle est présente dans certains champignons et des céréales mais en quantité insuffisante. En prévention de l’hiver une supplémentation permet de mieux résister aux pathologies hivernales.
  • Les oligo-éléments : Zinc et Sélénium, indispensables au bon fonctionnement du système immunitaire sont présents dans les algues et les produits de la mer.
  • Les fibres, que l’on trouve dans les légumes et les céréales  nourrissent  la flore et facilitent le transit .La constipation insalata di farropeut être à l’origine d’une inflammation de la paroi intestinale.
  •  Il est important de maintenir une bonne hydratation. Les muqueuses desséchées sont fragilisées et vont permettre le passage des bactéries et virus.

 

Sommeil

Avec l’âge le sommeil devient plus léger. Or,quelque soit l’âge,  notre organisme se régénère pendant le sommeil. Un bon sommeil garantit une activité optimale des différents acteurs du système immunitaire.

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