Compléments alimentaires d'exception
Biophénix, inventeur des extractions Intégrales® Procédé innovant 100% naturel, biologique et sans additifs chimiques Efficacité prouvée, pour une santé au naturel !

Une bonne santé passe par les omégas 3

Les omégas 3 sont des acides gras essentiels qui proviennent d’une alimentation variée qui est riche, notamment en poissons gras ou en quelques graines spécifiques (chia, lin, noix…). Les régimes alimentaires d’Okinawa et méditerranéen sont des régimes alimentaires qui favorisent grandement les sources d’oméga 3. Ces acides gras ne peuvent être apportés à l’organisme que par une alimentation qui contient ces nutriments. Or il n’est pas toujours simple ou à portée de main de fournir à notre corps ces précieux acides gras. C’est dans ces cas-là que les compléments alimentaires Biophenix ont tout leur intérêt ! Le laboratoire Biophenix prélève et préserve ces chaines nutritionnelles afin qu’elles soient correctement assimilées par l’organisme humain. Les Omégas 3 interviennent sur le bon fonctionnement des cellules ainsi que sur le bon fonctionnement des cellules cérébrales.

Oméga3 DHA – un acide gras primordial

L’Omega 3 DHA est un acide gras qui ne peut provenir que de l’alimentation. Cette dernière si elle est équilibrée et saine va apporter près de 0.5 g d’oméga 3 or il faudrait pour répondre au besoin du corps entre 1.5 et 2 g par jour. C’est pourquoi un complément alimentaire peut vous aider à atteindre ces objectifs. Afin que cela se fasse dans les meilleures conditions pour votre organisme, optez pour les produits Biophenix. Entièrement biologiques et naturels ils sont reconnus et assimilés pleinement par l’organisme. Vous mettez ainsi toutes les chances de votre côté pour aider votre corps à bien se sentir et à être au meilleur de sa forme. Cet acide gras joue un rôle essentiel dans l’optimisation des fonctions cérébrales, il intervient sur le renouvellement des membranes cellulaires, mais également sur les performances de la vision. Sa consommation quotidienne permet de limiter les troubles cardio-vasculaires. Il est donc nécessaire d’apporter la quantité nécessaire à notre corps de cet acide gras dont il a besoin. Biophenix travaillant uniquement avec des végétaux a extrait une huile de micro-algue connue pour la teneur en oméga3 DHA. Cette micro algue est une des bases fondamentales de la vie dans les océans. Elle arrive à synthétiser le DHA qui nous intéresse présentement. C’est pour cette raison que le complément Équilibre Omega3 DHA est parfaitement reconnu comme naturel et assimilé par l’organisme pour en tirer tous les bienfaits. Si les poissons gras sont l’une des sources les plus riche en oméga 3 DHA avec en tête de liste le saumon, le hareng ou le maquereau, il existe d’autres sources de d’oméga 3 DHA : les algues par exemple ou bien encore l’huile de lin, de colza, de noix. Les graines de chia sont particulièrement riche en oméga 3 et peuvent remplacer des œufs dans une alimentation végan ou végétalienne par exemple.

Oméga 3 EPA : l’allié des cellules et l’ennemi des inflammations

Afin d’apporter les ressources nécessaires à l’organisme pour lutter contre les états inflammatoires Biophenix vous propose son complément alimentaire Équilibre Oméga 3 EPA. A base d’algue, le fucus vésiculeux et d’huile de tournesol le complément Équilibre Oméga 3 EPA sera votre allié nature pour vous soulager et alléger vos douleurs liées à des situations inflammatoires. Avec Équilibre Oméga 3 EPA, Biophenix s’engage à vous offrir le meilleur de la nature et « seulement » ça.  Aucun additif, aucun excipient ne rentre dans la fabrication de ce complément alimentaire. Les matières premières sont rigoureusement sélectionnées et travaillées grâce au principe de l’extraction intégrale ®. Uniquement de l’eau et du citron servent à prélever les nutriments recherchés, en l’occurrence les acides gras qui forment l’oméga 3. Aucune chauffe ni aucun solvant n’entre en compte, il est donc possible de préserver toute l’intégralité de la chaine d’acide gras. Ainsi le corps les reconnaît comme éléments naturels et peut les assimiler au mieux. La carence en oméga 3 EPA peut favoriser des situations inflammatoires. La remise à niveau de ce taux d’acide gras peut alors influer positivement sur ces situations inflammatoires. Le surpoids et l’obésité sont catégorisés par de nombreux médecin comme étant des maladies inflammatoires d’origine alimentaire. En effet, les marqueurs de l’inflammation ont des valeurs très élevées chez des personnes en surpoids ou obèses. Équilibre Oméga 3 EPA peut venir aider ces personnes afin de diminuer l’inflammation de leur corps et leur apporter un soulagement au quotidien. Selon les régimes alimentaires que nous suivons, nous avons plus ou moins facilement accès aux omégas 3 qu’il nous faut. Ainsi, le régime méditerranéen, le régime Okinawa et le régime préhistorique, sont trois régimes qui favorisent les poissons et la viande d’herbivore non ruminants, tels que le lapin par exemple et donc la consommation d’oméga3. Les esquimaux également avec leurs consommations quotidiennes de poissons ont un apport important en oméga3. Mais dans la vie quotidienne lambda, il n’est pas toujours aisé d’avoir accès à des produits sains et riches en ces nutriments. C’est pourquoi il est important d’avoir une alimentation variée. Une alimentation saine et diversifiée vous apportera ce dont vous avez besoin en matière de nutriment. Toutefois, la quantité d’oméga 3 de grande qualité et hautement assimilable par le corps n’y est pas présente. Les nombreux aliments enrichis en oméga3 ne sont pas aussi profitables qu’un complément alimentaire de qualité comme Équilibre Oméga 3 EPA.

 

Comment renforcer votre système immunitaire naturellement ?

Avec les années les différents acteurs du système immunitaire deviennent, pour certains, plus efficaces alors que d’autres sont moins performants. Les séniors sont plus sensibles aux maladies infectieuses. Les personnes de plus de 65 ans sont beaucoup plus touchées par les pathologies hivernales avec un degré de gravité supérieur aux personnes jeunes. Comprendre le fonctionnement du système immunitaire va nous permettre de mettre en place une stratégie pour contrer les effets du vieillissement.

Le système immunitaire : une armée très organisée

Immunité innée et immunité acquise : Pour nous défendre contre les agresseurs, la nature a mis en place une organisation digne des plus grands stratèges.

– Première ligne de défense : l’immunité non spécifique ou immunité innée

Elle se met en place quel que soit l’agresseur, bactéries, virus, substances étrangères. A ce niveau interviennent : Les barrières mécaniques  (Peau, muqueuses, cils, eau des larmes), chimiques  (pH acide de la peau ou de l’estomac) et biologiques (rougeur, fièvre). Des cellules spécialisées participent à la destructions des intrus :
  • Certains globules blancs arrivent rapidement sur les lieux, se collent à l’ennemi, l’absorbe et le digère.
  • D’autres cellules (les macrophages) assurent la destruction des gros déchets, le service de nettoyage.
  • D’autres encore appelés « Natural Killers » les « Tueurs naturels » sont capables de tuer de nombreux microbes, repèrent et attaquent les cellules anormales y compris les cellules cancéreuses.
Les « antibiotiques » naturels produits par l’organisme.  Ce sont des molécules qui vont empêcher la multiplication des virus , des bactéries ou intervenir dans les réactions allergiques. Les « bonnes » bactéries : nous accorderons une mention toute particulière à nos amies constituant la flore buccale, la flore digestive (1014 bactéries, plus que le nombre de cellules du corps), la flore vaginale. Elles forment une barrière de protection contre les envahisseurs.

– Deuxième ligne : l’immunité spécifique ou immunité acquise

Il s’agit d’une réponse appropriée et organisée en fonction de l’agresseur qui se met en place en cas d’insuffisance de la première ligne. La défense est assurée par une lignée de globules blancs (les lymphocytes ) ne reconnaissant qu’une sorte d’agresseur (antigène). Leur spécialisation accroit leur efficacité.
  • Les lymphocytes T surveillent et coordonnent les défenses. Certains gardent en mémoire les caractéristiques de l’intrus et sont capables de déclencher l’alerte des années après la première exposition.
  • Les lymphocytes B produisent des anticorps spécifiques et les protéines du système immunitaire qui sont libérés et transportés dans le sang jusqu’au lieu de l’attaque.

La « bonne flore » : un rôle majeur

La bonne flore est présente dans toutes les muqueuses en contact avec l’extérieur. Il existe une flore buccale, une flore vaginale chargées de limiter l’invasion par les bactéries pathogènes. La flore digestive est de loin la plus importante.
  • La flore digestive : Les bactéries jouent un rôle d’effet barrière : elles tapissent la paroi de l’intestin et empêchent l’implantation des bactéries pathogènes. Elle régule également la prolifération des champignons comme le Candida albicans. Les bonnes bactéries participent à la mise en place du système immunitaire présent dans la muqueuse. La flore exerce un rôle important en favorisant l’équilibre entre les fonctions de défense immunitaire (lutte contre les agresseurs) et les fonctions de tolérance vis à vis des aliments et des bonnes bactéries.
  • La paroi intestinale : Le tube digestif est la principale zone de contact avec le monde extérieur, aliments mais aussi bactéries, virus et polluants. La surface de la muqueuse est d’environ 300 m2, soit la valeur d’un terrain de tennis. 70% du système immunitaire est concentré dans le tube digestif, localisé au niveau de la paroi intestinale. Il s’agit donc du premier organe immunitaire de l’organisme. Les informations récoltées par les cellules du système immunitaire dans les intestins sont transmises par la circulation sanguine à l’ensemble des acteurs où qu’ils se trouvent.

Ce qui change avec l’âge

– Faiblesse de la première ligne de défense

  • La peau et les muqueuses deviennent plus fragiles avec l’âge et laissent  plus facilement passer les bactéries, virus ou toxiques.
  • La paroi intestinale où se concentre 70 % du système immunitaire s’amincit et devient plus poreuse.
  • La flore intestinale déséquilibrée ne joue plus son rôle d’effet barrière.
  • Les globules blancs neutrophiles chargés de capturer et digérer les agresseurs sont plus lents à réagir et moins efficaces.
  • Il faut noter que « Natural Killers » les « Tueurs naturels » chargés de la destruction des cellules anormales sont en plus grand nombre.

– Faiblesse de la deuxième ligne de défense

Les lymphocytes ont une action très ciblée et s’attaquent à une sorte d’agresseur dont ils ont mémorisé les caractéristiques. Il existe une catégorie appelée « naïfs » qui n’ont pas encore été programmés. Après programmation certains accélèrent la réponse immunitaire en activant la première ligne de défense et les cellules tueuses, d’autres produisent les anticorps. Avec le vieillissement la quantité de lymphocytes « naïfs » disponibles s’effondre donc la réponse aux agressions est ralentie et la production d’anticorps plus faible.

– Faiblesse de la réponse aux vaccins

Les études ont montré que les séniors présentent une réponse amoindrie aux vaccins. Il est fréquent que malgré la vaccination ils contractent la grippe. D’après plusieurs études, la protection ne serait que de 33 % au delà de 65 ans. La diminution de la seconde ligne de défense peut expliquer ce phénomène : la production d’anticorps en réaction au vaccin est insuffisante.

– Épuisement du système immunitaire

  • Les phénomènes inflammatoires chroniques s’accentuent avec  l’âge. Le diabète, l’arthrose, les maladies cardio-vasculaires (hypertension, cholestérol) sont à l’origine de processus inflammatoires permanents qui demandent au système immunitaire une dépense en énergie considérable. Face à un nouvel agresseur il n’a plus la réactivité nécessaire.
  • Le stress affecte également le système immunitaire. Il perturbe la production de molécules capables de moduler la réponse en fonction de l’agression.

– Carences alimentaires

Il est important d’avoir une alimentation variée et équilibrée comprenant légumes et fruits frais. Pour bien fonctionner notre système immunitaire a besoin de nutriments : vitamines, minéraux, oligo éléments. Qu’elle soit seule ou en institution, par manque de motivation, par ennui ou à cause de problèmes dentaires il est fréquent que la personne âgée privilégie certains types d’aliments.

Comment booster son système immunitaire

– Préserver sa flore intestinale et l’intégrité de la muqueuse

Nous l’avons dit : 70 % du système immunitaire se trouve au niveau du tube digestif. L’équilibre de la flore permet de bénéficier au maximum de l’effet barrière et favorise le maintien de l’intégrité de la paroi intestinale. La constipation résultant du manque d’activité peut entrainer une inflammation de la muqueuse. Une flore équilibrée facilite le transit.

– Alimentation et hydratation

L’alimentation doit apporter :
  • La vitamine C, anti oxydant majeur, qui aide à combattre les radicaux libres produits par l’inflammation. La Vitamine C est indispensable au système immunitaire. Elle augmente l’activité des globules blancs, ce qui contribue à la lutte contre les infections. Elle stimule la production d’anticorps. Elle est présente dans les agrumes, les fruits rouges.
  • La vitamine D2 favorise l’activation des lymphocytes « naïfs » et l’efficacité des globules qui attaquent et digèrent les intrus dès qu’ils pénètrent dans l’organisme. Elle est fabriquée par l’organisme en présence de soleil. Elle est présente dans certains champignons et des céréales mais en quantité insuffisante. En prévention de l’hiver une supplémentation permet de mieux résister aux pathologies hivernales.
  • Les oligo-éléments : Zinc et Sélénium, indispensables au bon fonctionnement du système immunitaire sont présents dans les algues et les produits de la mer.
  • Les fibres, que l’on trouve dans les légumes et les céréales  nourrissent  la flore et facilitent le transit .La constipation insalata di farropeut être à l’origine d’une inflammation de la paroi intestinale.
  •   Il est important de maintenir une bonne hydratation. Les muqueuses desséchées sont fragilisées et vont permettre le passage des bactéries et virus.
 

– Sommeil

Avec l’âge le sommeil devient plus léger. Or,quelque soit l’âge,  notre organisme se régénère pendant le sommeil. Un bon sommeil garantit une activité optimale des différents acteurs du système immunitaire.

La gamme Biophenix répond parfaitement à votre exigence de qualité

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Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée donc que vous pouvez consommer en toute confiance.

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Comment combattre les troubles du sommeil naturellement ?

Chacun de nous a des besoins de sommeil spécifiques. Certains se sentiront en pleine forme après 6 heures de sommeil, pour d’autres 10 heures sont nécessaires pour récupérer, la moyenne est de 7 à 8 heures. Notre cycle veille/sommeil est sous le contrôle d’une horloge interne sensible aux informations transmises par notre environnement : lumière, bruits, activité. Avec l’âge la proportion de sommeil profond diminue, l’endormissement est plus difficile et les réveils nocturnes plus fréquents. 5 % à 15 % des séniors,  dont une majorité de femmes se plaignent d’insomnies. Or une mauvaise nuit va se traduire par une impression de fatigue dès le réveil, une irritabilité, une difficulté de concentration. Cette diminution des capacités est ressentie comme les signes du vieillissement et peut accentuer une tendance à la dépression. Découvrez avec nous les facteurs qui influent sur notre sommeil et comment un respect de notre horloge interne associé à des produits naturels  peut nous aider à retrouver un sommeil réparateur.

Le sommeil une affaire d’hormones

Pour que le sommeil s’installe le cerveau passe aux commandes. Il éteint les centres de l’éveil et active les centres du sommeil en freinant la production de certaines hormones et en activant la libération d’autres médiateurs.

1. La mélatonine

Elle joue un rôle fondamental. Le taux de mélatonine est fonction de la luminosité. Elle est libérée lorsque l’obscurité s’installe, son taux baisse à l’aube lorsque la lumière parait. L’insomnie fréquente chez les personnes âgées est sans aucun doute liée à une baisse de production de la mélatonine.

2. Le cortisol

C’est l’hormone de la réponse au stress, de l’action, de la vigilance. Le niveau doit cortisol être au plus bas pour faciliter l’endormissement. Le matin, lorsque le taux de mélatonine diminue, le taux de cortisol augmente afin que nous sortions du sommeil, prêts à affronter une nouvelle journée.

3. Les œstrogènes

La baisse des œstrogènes à la ménopause semble influer sur la qualité du sommeil. Les recherches ont confirmé que la progestérone améliorait la qualité du sommeil en agissant sur les médiateurs chimiques qui apaisent l’anxiété et calment le système nerveux (G.A.B.A).

4. L’insuline

Un repas riche en hydrate de carbone (sucres lents) et/ou en sucres rapides le soir va déclencher une sécrétion d’insuline qui ralentit la mise en veille de l’organisme.

 Ce qui change avec l’âge

1. Les troubles du sommeil liés aux changements hormonaux

Bouffées de chaleur Les sueurs nocturnes affectent les femmes à la ménopause et peuvent devenir totalement handicapantes. Elles sont tellement abondantes qu’il est nécessaire de se changer plusieurs fois dans la nuit. Le sommeil est perturbé et l’endormissement retardé car la femme sait que sa nuit sera difficile. De plus, les réveils fréquents peuvent créer un problème dans le couple. Troubles de la prostate Les envies d’uriner intempestives qui se produisent surtout la nuit sont liées à une augmentation du volume de la prostate qui comprime le canal urinaire. Ce problème perturbe complétement les cycles du sommeil et il est souvent difficile de se rendormir.

2. Les douleurs

Certaines douleurs liées à l’arthrite se manifestent au repos. L’anti-inflammatoire naturel, le cortisol, associé au stress et à la capacité à réagir, a son taux le plus bas durant la nuit. Il est à nouveau libéré au petit matin afin de nous donner l’énergie pour affronter la journée. Donc durant la nuit les phénomènes inflammatoires se réveillent et perturbent le sommeil.

3. La dépression

La retraite peut parfois s’accompagner d’un état dépressif. Le changement brutal de rythme de vie, les contacts humains qui deviennent plus rares et qu’il faut provoquer, pour les plus âgées le placement en institution se traduisent par une perte de motivation et la dépression. Pourquoi se lever le matin puisqu’il n’y a rien qui m’intéresse. La personne dépressive dort souvent dans la journée et ne trouve pas le sommeil le soir venu. La dépression est souvent associée à l’insomnie chronique. Durant le sommeil notre cerveau trie les informations reçues durant la journée, les analyses. Des événements perçus comme importants dans la journée peuvent être remis à leur juste niveau durant la nuit. L’expression « la nuit porte conseil » traduit cette réalité. Les rêves nous permettent également d’exprimer nos angoisses. L’insomnie accentue les angoisses et se traduit le lendemain par des sautes d’humeur, un état dépressif ou de l’agressivité.

Comment favoriser le sommeil

1. Respecter l’horloge interne

  • Luminosité Pour permettre à notre horloge interne de saisir le message baisse de la lumière et arrivée de l’obscurité qui déclenche la sécrétion de mélatonine il faut éviter le soir les lumières crues.
  • Alimentation Certains aliments exercent une influence sur le sommeil. Au repas du soir, qui doit avoir lieu 2 heures avant le coucher
Il faut privilégier : bananeLes aliments riches en tryptophane, acide aminé indispensable à la production de sérotonine hormone précurseur de la mélatonine : la viande de volailles, la banane, l’avoine et le miel.   Il faut éviter : Fotolia_62363005_XS1-256x160 Sommeil et humeurLes aliments riches en protéines car ils contiennent des acides aminés qui vont limiter l’assimilation du tryptophane et apporter un acide aminé qui favorise la production de molécules stimulant l’activité cérébrale pouvant ainsi nuire au sommeil. Les aliments riches en gras qui ralentissent la digestion et peuvent être à l’origine d’un sommeil perturbé. Les processus de digestion maintiennent le corps en éveil. Les excitants, café, thé, certains sodas peuvent retarder  l’endormissement. Attention certains médicaments (antidouleur, produits amaigrissants ou contre le rhume) contiennent plus de caféine qu’une tasse de café. L’alcool peut chez certaines personnes faciliter le sommeil mais ce dernier est souvent plus agité, moins récupérateur.

2. Stress

Le stress entraine la production d’hormone comme le cortisol ou l’adrénaline afin de nous maintenir en état de vigilance. Il faut donc éviter avant de se coucher les discussions conflictuelles, les programmes de télévision violents ou angoissants. Il est important de préparer notre organisme en organisant un rituel qui fera tomber les tensions.

3. Pratiquer une activité physique modérée

Fotolia_51330801_XS-256x160 Sommeil et humeurUne activité physique douce, adaptée à son âge et à son état général, permet d’évacuer les tensions et favorise le sommeil. La marche dans la nature apporte une détente favorable au sommeil.

4. Favoriser l’équilibre du système nerveux

  • Apport en sérotonine
Comme nous l’avons vu la sérotonine peut être apportée par l’alimentation mais en dose souvent insuffisante pour lutter contre l’insomnie chronique. Pour rééduquer le mécanisme du sommeil il est possible de faire appel à des compléments nutritionnels naturels.
  • Apport en Magnésium
La remarque concernant la sérotonine est applicable au magnésium. Les produits de la mer, algues et coquillages sont riches en magnésium mais la pollution des mers et les élevages industriels doivent nous rendre vigilants sur leur origine. Les céréales sont également riches en magnésium mais la culture industrielle a appauvri les sols. La supplémentation peut permettre de franchir une étape vers le retour à l’équilibre plus facilement.

5. Favoriser l’équilibre hormonal

  • Hormones féminines
Des hormones naturelles apportées par les plantes vont favoriser une diminution des phénomènes liés à la baisse d’œstrogènes et de progestérone. La diminution des sueurs nocturnes permet de retrouver un « bon » sommeil. La prise de phytohormones doit se faire sous la surveillance d’un thérapeute et après des examens sanguins qui élimineront les facteurs de risques (tabagisme, cholestérol, antériorité familiale ou personnelle de cancer hormonaux dépendants).
  • Hormones masculines
L’hypertrophie bénigne de la prostate peut être soulagée par des méthodes naturelles qui vont diminuer l’inflammation. Certaines plantes comme les pépins de courge ou le palmier scie sont connues pour leurs propriétés apaisantes.

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Comment retrouver votre énergie et vitalité naturellement ?

Comment conserver énergie et vitalité

Aujourd’hui 1/5 de la population a plus de 60 ans et en 2050 ce sera plus de 33 %. L’espérance de vie a progressé de façon impressionnante grâce à l’amélioration des conditions de vie (hygiène, habitation, amélioration de la pénibilité au travail), aux progrès des services de santé. Si nous devons vivre jusqu’ 85 ans et même au-delà, il est essentiel de se maintenir en forme afin de conserver le plus longtemps possible son autonomie.

Découvrez avec nous les facteurs qui influent sur le vieillissement et comment un respect de certaines règles simples  associé à des produits naturels  peut nous aider à retrouver et conserver énergie et vitalité.

Ce qui change avec l’âge

Le vieillissement s’amorce autour de la trentaine mais c’est à partir de 50-60 ans que nous commençons, en général, à ressentir son impact : les rides se creusent, le corps change. Ces signes extérieurs sont le reflet de changements internes.

1. Les os

L’os est un tissu en perpétuel renouvellement. De notre capital osseux  de départ dépend l’état de notre squelette à  la cinquantaine. Mais la perte de masse osseuse, du fait des changements hormonaux est plus probable chez la femme à partir de la ménopause. Chez l’homme elle survient beaucoup plus tard, après 70 ans.

La colonne vertébrale qui constitue la charpente du corps s’affaiblit, les vertèbres s’aplatissent légèrement, les articulations s’usent et peuvent devenir douloureuses. L’ostéoporose est une diminution de la densité de l’os qui augmentent les risques de fracture. Mais l’os continue de se renouveler. L’apport en minéraux assimilables (Calcium, phosphore, magnésium), en vitamines ( vitamine D2 et C), en protéines qui formeront la trame sur laquelle les minéraux se déposent permet de maintenir son capital osseux au meilleur niveau possible.

2. Les muscles

Un processus naturel fait que la masse musculaire diminue de 15 à 20 % au niveau des bras et des jambes entre 50 et 80 %.

Par ailleurs la masse graisseuse augmente surtout au niveau du ventre. Il s’agit de phénomènes  liés au vieillissement qu’il est important de ralentir car l’affaiblissement des muscles et la prise de poids signifient diminution de l’activité physique et à plus long terme réduction de la mobilité, risque de chutes.

3. Le processus digestif

Avec l’âge, les organes digestifs deviennent moins performants. Les intestins sont plus paresseux surtout si l’activité physique est réduite. L’assimilation des nutriments indispensables comme la vitamine D2 se fait moins bien. Le foie, organe clé de notre santé est souvent fatigué par des années de bons et loyaux services.

4. Le sommeil

Le sommeil est une période de nettoyage et de régénération. On constate qu’avec l’âge la qualité du sommeil est moindre. Pourtant le corps , plus que jamais, besoin de temps de repos puisque les organes de nettoyage (foie, intestines et reins) sont moins performants. Si la durée du sommeil est plus courte, le sommeil doit être  « réparateur ».

5. Les besoins

Lorsque l’on arrête son activité professionnelle cela ne signifie pas arrêt de toute activité. Pour beaucoup de séniors au contraire c’est le début d’une nouvelle vie. Certains commencent de nouvelles activités physiques, d’autres choisissent les voyages.

Les besoins énergétiques ne diminuent pas forcément avec l’âge.

La quantité de nourriture est réduite afin de ne pas surcharger l’organisme mais l’alimentation doit apporter tous les éléments indispensables : protéines, glucides, graisses non saturées.

Avec l’âge et surtout si on est seul(e), on se contente de grignoter un plat tout préparé ou un morceau de fromage devant la télévision. Pourquoi cuisiner si on ne peut pas partager son plaisir. Ces mauvaises habitudes alimentaires vont entrainer des carences, accentuer la perte musculaire et la perte de masse osseuse. L’absence de fruits et légumes frais se traduit par un état de fatigue lié au manque de vitamines et minéraux.

Pour les femmes, qui au moment de la ménopause prennent du poids, les régimes restrictifs sont un véritable danger. Ils accélèrent les processus de vieillissement.

Quelques règles simples pour ralentir le vieillissement

Aristote disait « le mouvement c’est la vie ». Pour contrer les effets du vieillissement nous devons non seulement bouger mais assurer à toutes nos cellules les éléments qui leur permettrons d’accomplir leurs fonctions, de rester en mouvement.

Conserver vitalité et énergie, cela commence dans son assiette.

1. Alimentation

  • Les protéines

Les protéines sont indispensables à la formation des muscles mais également au bon fonctionnement du système immunitaire.

Les anticorps et les différentes molécules qui permettent aux différents acteurs de communiquer entre eux sont des protéines.

Grilled salmon and vegetablesLe foie dégradent les protéines issues de l’alimentation afin de rendre les différents composants à nouveau disponibles pour de nouvelles fonctions.

Une carence en protéines augmente le fonte des muscles et fragilise le système immunitaire mais attention un excès de protéines animales entrainent une acidification avec pour conséquence possible la déminéralisation.

Il faut privilégier les viandes blanches, le poisson, les légumineuses.

  • Calcium et vitamine D2

Les besoins en calcium assimilable sont augmentés car l’absorption au niveau de l’intestin se fait moins bien.

Le calcium a besoin de la vitamine D2 pour être assimilé. La vitamine D2 est fabriquée sous l’action du soleil. La capacité de synthétiser la vitamine D2 ainsi que l’exposition au soleil diminuent avec l’âge. Contrairement aux idées reçues les laitages ne sont pas le meilleur apport en calcium et la vitamine D de synthèse que l’on trouve dans les produits « enrichis » aura peu d’effet.

Le calcium est présent dans les légumes verts  (le chou, brocolis, asperges, épinards, cresson) ; les céréales (avoine), les oléagineux (amandes, noix, noisettes), les légumineuses (haricots, pois chiche) ; les fruits secs (figues, dattes, raisins, abricots) et aussi les oranges, le persil, les graines de sésame. Ce calcium est parfaitement assimilable par le corps humain.

La vitamine D2  active certaines cellules du système immunitaire. C’est sans doute la raison pour laquelle les épidémies se développent en hiver lorsque notre taux de vitamine D2 est au plus bas. A partir de 50 ans il est difficile de combler les besoins en vitamine D2 uniquement par l’alimentation. Durant la période hivernale il est intéressant d’avoir recours au compléments alimentaires.

  • Les fibres

Pour stimuler l’intestin et faciliter le transit il faut un apport en fibres journalier. Les légumes, les fruits et les céréales sont de bonnes sources de fibres. Lorsque l’intestin est sensible il faut privilégier les céréales demi complètes moins irritantes. Les pesticides se concentrent dans l’enveloppe du grain donc si l’on consomme des céréales complètes il est impératif d’acheter des produits biologiques. Les fibres sont également indispensables au bon développement de la flore intestinale.

Les traitements médicamenteux détruisent l’équilibre de la flore il faut avoir recours aux probiotiques et prébiotiques pour favoriser le développement d’une flore équilibrée et maintenir l’intégrité de la paroi intestinale.

  •  Les acides gras

Les acides gras de type Oméga 6 présents dans les viandes vont permettre la formation de molécules pro-inflammatoires. L’inflammation est au départ un phénomène de défense contre une agression (traumatisme, infection). Malheureusement si le problème devient chronique il y a un excès de radicaux libres et destruction de cellules saines.

Les acides gras de type Oméga 3,transformés en EPA ont des propriétés anti inflammatoires. Les omégas 3 sont présents dans l’huile de noix ou de colza et les poissons des mers froides. Malheureusement la pollution des mers et les techniques d’élevage exigent une grande prudence sur l’origine des produits.

L’étape ultime de la transformation des Oméga 3 est le D.HA.  Cet acide gras est un composant majeur de la rétine et des membranes des cellules du cerveau. Un apport en DHA retarde l’apparition des problèmes de dégénérescence maculaire (perte de la vision centrale). Il favorise la concentration et le maintien des facultés intellectuelles.

  • Les vitamines

Indispensables à de nombreux processus de transformation, elles sont pour la plupart fragiles, détruites par la chaleur ou l’exposition prolongée à l’air ou la lumière. Les agrumes et les fruits rouges sont les meilleures sources de vitamine C.

La vitamine C est un excellent anti-oxydant et permet de lutter contre le vieillissement. Elle stimule également le système immunitaire.

  • La boisson

L’eau est le principal constituant du corps humain.

La quantité moyenne d’eau contenue dans un organisme adulte est de 65 %, ce qui correspond à environ 45 litres d’eau pour une personne de 70 kilogrammes. Après le sang les organes les plus riches en eau sont le cœur et le cerveau 76 %.

ph-carottes-+-pommes-300x200 Énergie et vitalitéPour que notre cerveau fonctionne à plein régime il faut donc l’approvisionner en eau tout au long de la journée. Les boissons (eau, jus de fruits frais, thé, tisanes) doivent couvrir 60 % de nos besoins en liquide soit 1,5 l, le reste est apporté par l’alimentation (légumes, fruits frais).

 

  • Activité physique

L’activité physique permet d’éviter le surpoids, facilite la digestion et l’élimination des déchets.

Pour maintenir son capital osseux, quelque soit l’âge  il faut pratiquer une activité physique. La sang apporte à l’os les nutriments dont il a besoin, la circulation sera activée donc les os mieux irrigués. Des activités comme la marche, la natation, le qi gong sont particulièrement recommandées.

  • Vie sociale

Il faut absolument éviter l’isolement.

La retraite peut parfois s’accompagner d’un état dépressif. Le changement brutal de rythme de vie, les contacts humains qui deviennent plus rares et qu’il faut provoquer et pour les plus âgées le placement en institution se traduisent par une perte de motivation et la dépression. Il faut sortir, rencontrer des personnes ayant les mêmes centre d’intérêt, prendre soin de nous.

Alimentation équilibrée, activité physique adaptée et vie sociale permettent de réduire les risques de maladies liées à l’âge : hypertension, diabète, surpoids, arthrose.

Nous ne pouvons pas stopper les effets du vieillissement mais les contrer au maximum afin de conserver énergie et vitalité le plus longtemps possible. Des compléments alimentaires de qualité favorisent également une meilleure santé globale.

 La gamme Biophenix répond parfaitement à votre attente

Concentrés, extraits à l’eau et garantis sans aucun solvant, sans excipient ni conservateur, sans colorant, sans sucre ajouté ni maltodextrines, sans aucuns produits chimiques, les principes actifs des complexes biophenix sont parfaitement assimilables car reconnus par l’organisme comme des substances 100 % naturelles.

Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée donc que vous pouvez consommer en toute confiance.

EQVIT-C Énergie et vitalité

 

Beauté naturelle : Les indispensables beauté

Une histoire commune

Aux premiers stades de l’embryon on distingue uniquement trois types de tissus différents à partir desquels vont se former tous les autres tissus et tous les organes. Le système nerveux, l’épiderme (partie la plus superficielle de la peau), les cheveux et les ongles ont une origine commune. Ils sont issus du même tissu embryonnaire appelé ectoderme.  Les expressions « mal dans sa peau » « avoir les nerfs à fleur de peau » traduisaient cette relation bien avant que les scientifiques ne découvrent le lien existant entre peau et système nerveux. Peau, cheveux et ongles sont le reflet de notre équilibre physique et émotionnel

La Peau reflet de notre santé

1. La peau, un véritable organe

La peau peut être considérée comme un organe à part entière. Sa surface est d’environ 2 m2, elle est trouée par plus de 2 millions de pores  et possède 5 millions de cellules sensorielles capables de déchiffrer et de transmettre au cerveau toutes les informations reçues de l’extérieur. Son poids représente 10% de notre poids total. Au-delà de son rôle d’enveloppe la peau assure des fonctions  essentielles :
  • protection contre les rayons solaires,
  • barrière de défense contre les agresseurs (bactéries, virus toxiques),
  • régulation de la température (sueur),
  • synthèse de la vitamine D2,
  • émonctoire de secours lorsque les reins, le foie, les intestins sont débordés. La sueur va permettre d’éliminer les acides en excès, les graisses seront évacuées au niveau des glandes sébacées (boutons, acné)

 2. Problèmes de peau et intestins

La bonne flore intestinale tapisse la muqueuse et joue un rôle de protection contre la colonisation par des bactéries pathogènes ou des champignons. Lorsqu’il y a déséquilibre de la flore la paroi intestinale n’est plus protégée. Elle est le siège d’inflammation, de lésions, elle n’assure plus correctement son rôle de filtre sélectif.   Des molécules passent alors la paroi déclenchant une réaction du système immunitaire. Cette réponse inappropriée est  à l’origine des intolérances alimentaires qui peuvent se  traduire par de l’urticaire, un eczéma, des rougeurs, une peau sèche ou des démangeaisons.

3. Problèmes de peau et foie

Lorsque le foie est surchargé il n’assure plus correctement son rôle de transformation et d’élimination. Les graisses sont alors éliminées par les pores de la peau qui devient grasse. Lorsque les pores se bouchent apparaissent les « points noirs » puis les bactéries se développent, c’est le bouton d’acné. Le foie joue également un rôle important dans la gestion des hormones. Une fatigue du foie peut entrainer un déséquilibre hormonal qui se traduira par une poussée d’acné même à l’âge adulte.

4. Problèmes de peau et stress

Sous l’effet du stress notre visage change de couleur, il pâlit. Nos paumes de mains deviennent moites, la transpiration s’accentue sous les bras, nos poils se hérissent. Lorsque le stress devient chronique l’équilibre de la peau est perturbé.  La peau contient de nombreux récepteurs qui répondent aux variations hormonales et aux messagers chimiques libérées par le stress. Si, au niveau des autres organes, les méfaits du stress chronique ne sont pas toujours évidents, la peau réagit  au stress de façon intense et bien visible. Le lien existant entre stress et maladies de peau est désormais prouvé. Une situation de stress va engendrer une poussée de psoriasis, d’eczéma ou d’acné.

 Les besoins spécifiques de la peau

La peau est sensible à toutes les variations de notre environnement extérieur comme intérieur. La pollution, le tabagisme, même passif, les rayonnement U.V. ont un impact sur la qualité de la peau. L’alcool, les excès et les carences alimentaires ont des conséquences immédiates sur la santé de la peau. Il est important d’apporter tous les nutriments

1. Besoins en vitamines

Les vitamines du groupe B (B3, B6, B8) sont importantes. La vitamine B3 est particulièrement importante pour la peau, car elle permet d’une part de réguler la formation de collagène, et d’autre part d’hydrater la peau. De plus, elle joue une rôle d’écran solaire naturel, et protège contre les effets néfastes des rayons ultraviolets. Les nutriments possédant un taux élevé en vitamines B3 sont : lait, œufs, légumes secs …

2. Besoins en acides gras essentiels

Les acides gras essentiels sont indispensables à la souplesse de la peau. Ils entrent dans la composition des céramides, éléments présents dans la peau  qui assurent une protection contre l’extérieur. Les Oméga 3 sont nécessaires à son hydratation, à son élasticité. Les Oméga 3 ont des propriétés anti-inflammatoires. Ils permettent de diminuer les rougeurs et apaisent les irritations. Ils favorisent une meilleur cicatrisation.

3. Besoins en acides aminés

La proline et la lysine sont 2 acides aminés qui facilitent la formation du collagène. La peau conserve sa fermeté et son élasticité ce qui retarde la formation des rides.

4. Besoins en antioxydants

La peau subit toutes les agressions de notre environnement pollution, tabac, rayonnement du soleil, mauvaise qualité de l’eau. Pour se défendre elle produit des radicaux libres qui, en excès accélèrent le vieillissement et la formation des rides. Les anti-oxydants limitent l’excès de radicaux libres.

Pourquoi perdons nous nos cheveux ?

1. Cheveux, mémoire de nos carences et de nos excès.

Les cheveux sont les véritables boites noires de notre organisme. Tout ce que nous ingérons se retrouve dans nos cheveux. L’analyse du cheveu permet de déceler la présence de drogues, de médicaments et même d’aliments. Les cheveux sont nourris par le sang apporté par les petits capillaires. Si l’apport en nutriments est insuffisant il s’affaiblit. Les cheveux sont sensibles à toutes les variations dans la composition du sang, variations hormonales, vitamines, minéraux.

2. Chute de cheveux et ménopause

A la ménopause le taux d’œstrogènes diminue alors que le taux d’androgènes (hormones masculines) reste constant, chez certaines femmes cette modification de l’équilibre hormonal se traduit par une perte de cheveux sur le sommet de la tête. Les cheveux deviennent plus fins et poussent beaucoup plus lentement. Dès les premiers signes il est important de réagir afin de maintenir son capital cheveux. Il faut apporter des acides aminés soufrés et des vitamines du groupe B (B5 B6 B8).

3. Chute de cheveux et stress ou fatigue

Un choc psychologique important (décès, accident, choc opératoire) peut provoquer une chute de cheveux dans les 2 à 3 mois qui suivent. La phase de croissance du cheveu a été stoppée net. Les cheveux sont ternes, sans tonus et peuvent tomber par poignées lorsque l’on passe la main dans la chevelure. En cas d’anémie liée à une carence en fer il peut y avoir perte de cheveux. Les femmes ayant des règles abondantes ou ayant subi une intervention chirurgicale doivent veiller à un apport en fer suffisant.

4. Chute de cheveux et carences alimentaires

Un régime alimentaire trop restrictif, une alimentation pauvre en protéines, une carence en zinc et en fer affecte la qualité des cheveux. Le cheveu a besoin de tous ces composants pour fabriquer la kératine qui constitue sa structure.

5. Chute de cheveux et grossesse

Durant les neuf mois de grossesse, le plus souvent, la chevelure est abondante et brillante. Ceci est dû au fort taux d’œstrogènes qui augmente la durée de vie du cheveu. Mais quelque mois après l’accouchement la brutale chute d’hormone se traduit par une perte de cheveux. Il faut absolument s’abstenir de faire un régime afin de perdre du poids cela accentue le phénomène.

 Les besoins spécifiques des phanères (cheveux et ongles)

Les cheveux et les ongles sont le reflet de notre état général. Leur vitalité et leur croissance dépendent de notre alimentation. Il faut donc pour avoir de beaux cheveux et des ongles solides avoir une alimentation équilibrée, éviter les excès, le tabac et l’alcool mais certains nutriments spécifiques sont indispensables

1. Besoins en vitamines

Les vitamines A, E, B5, B6, B8 sont nécessaires à la croissance du cheveu. Ces vitamines sont présentes dans les céréales complètes et dans les légumineuses.

2. Besoins en acides aminés soufrés

Les acides aminés soufrés (cystéine et méthionine) constituent la base de la kératine. Ils sont présents dans les viandes, les poissons (sole), les fromages, les crucifères (choux), les légumineuses (lentilles, haricots), les amandes et les cacahuètes.

3. Besoins en minéraux

Le fer est le noyau de l’hémoglobine qui apporte l’oxygène jusqu’à la base du cheveu. Les moules et les coquillages sont une bonne source de fer, de même que le persil et le chocolat noir (à consommer avec modération). Le zinc est indispensable à la synthèse de la kératine . Le magnésium joue un rôle majeur dans l’équilibre nerveux or nous avons vu que le stress peut être responsable de la chute de cheveux. Le zinc se trouve dans les huitres, le magnésium dans les coquillages et le cacao. Peau, ongles et cheveux doivent être nourris de l’intérieur. Aucune crème miracle, aucune lotion ne pourra apporter tous les nutriments indispensables à leur santé. Gommages, masques, lotion démaquillantes décapent la peau, détruisent le film protecteur et modifie le pH naturel. Nous l’avons vu des problèmes de peau et des cheveux ternes et mous traduisent un mauvais état général, il ne faut donc pas les considérer comme un soucis uniquement esthétique mais essayer de favoriser  un retour à l’équilibre en apportant tous les nutriments nécessaires.

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  • Équilibre DermActiv
  • Flacon A huile de bourrache est riche en acides gras essentiels.
  • Flacon B permet de nourrir la peau de l’intérieur, riche en antioxydants et en céramides il favorise la protection contre les agressions extérieures.
  • Équilibre Magnésium permet de rééquilibrer l’ensemble du système nerveux, apaise les tensions et diminue les effets du stress.
  • Équilibre Phanères renforce la texture des cheveux et des ongles, favorise la repousse.
  • Équilibre Féminin DUO permet d’équilibrer les problèmes hormonaux responsables de chute de cheveux ou de perte de tonicité de la peau.
  • Équilibre pH  rééquilibre un terrain trop acide qui peut être la cause d’une peau sèche ou de l’apparition de plaques.
 

Déséquilibre hormonal : Les secrets pour retrouver l’équilibre naturellement

La femme naît avec un stock d’ovocytes déterminé dans ses ovaires, c’est-à-dire de cellules qui pourront donner naissance à un embryon si elles sont fécondées. Ces cellules seront libérées, chaque mois, tout au long de la période allant de la puberté à la ménopause. La quantité d’ovocytes étant fixée dès la naissance, ceci explique pourquoi, en général, lorsque la puberté apparait vers 11 ans, la ménopause est plus précoce que lorsque les premières règles sont tardives. Chez l’homme, comme chez la femme, toutes les hormones sexuelles et de la reproduction sont contrôlées par des hormones produites dans le cerveau. Alors que chez l’homme la production d’hormones sexuelles est permanente et linéaire, la femme est soumise à un cycle de 28 jours environ. Le déséquilibre hormonal chez la femme peut provoquer divers troubles : aménorrhée, dysménorrhée, saignement, règles abondantes, syndrome prémenstruel, ménopause…. Après avoir identifié l’origine du déséquilibre, des solutions naturelles existent…

Le cycle féminin : un équilibre délicat

– Les œstrogènes

Ces hormones sont libérées en grande quantité, essentiellement par les ovaires, durant la première moitié du cycle. Il y a un pic au moment de l’ovulation puis le taux chute brusquement. L’ovulation est la période favorable à la fécondation et, afin de faciliter l’ascension des spermatozoïdes, les sécrétions vaginales sont augmentées. Après l’ovulation, une autre hormone, la progestérone, devient majoritaire.

– L’ovulation

Elle se produit théoriquement vers le 14ème jour du cycle. Un ovule est expulsé de l’ovaire et commence son chemin vers l’utérus. Si, en route, il rencontre un spermatozoïde et est fécondé, il devient alors un œuf qui se fixera sur la paroi de l’utérus.

– La progestérone

La progestérone, secrétée durant la seconde partie du cycle, va préparer l’utérus pour l’implantation de l’œuf. La paroi de l’utérus s’épaissit et devient très riche en vaisseaux sanguins afin d’apporter tous les éléments nécessaires à l’embryon. Si la fécondation n’a pas eu lieu, la progestérone chute brutalement et la partie superficielle de la paroi de l’utérus, très vascularisée, est expulsée puisque inutile. Ce sont les règles. S’il y a eu fécondation, le taux de progestérone se maintient et est sécrétée par le placenta.

 Les troubles du cycle féminin

– Aménorrhée

Ce terme désigne l’absence de règles au terme des 28 jours du cycle précédent. Bien entendu, cela peut annoncer une grossesse ou l’approche de la ménopause. En dehors de ces deux cas, l’absence de règles est un signe qu’il ne faut pas négliger, les causes peuvent être multiples (stress, anorexie, obésité, dysfonctionnement de la thyroïde, sport intensif). Après une période de contraception orale prolongée, il peut se passer un ou deux mois avant que la production d’hormones soit suffisante pour retrouver un cycle normal, d’où possibilité d’absence de règles durant cette période.

– Dysménorrhée

Ce terme ne désigne pas, comme on pourrait le penser, un cycle irrégulier mais des règles très douloureuses qui peuvent empêcher toute activité pendant un jour ou plus. Les causes peuvent être la présence de kystes sur les ovaires, une inflammation au niveau du bas ventre ou encore la présence d’un stérilet.

– Saignements, règles abondantes

 Tout saignement en dehors des règles doit entrainer une consultation chez le médecin. Quelquefois, la présence d’un stérilet peut être la cause de règles très abondantes qui entraine une anémie (notamment par manque de fer) et une fatigue intense. Une insuffisance en Vitamine K (la vitamine de la coagulation) peut aussi favoriser des règles abondantes.

– Syndrome prémenstruel

Le syndrome prémenstruel S.P.M. désigne l’ensemble des troubles physiques et émotionnels qui précèdent les règles. Ces troubles sont variés et varient d’une femme à l’autre. Les manifestations physiques peuvent être :
  • rétention d’eau avec prise de poids,
  • seins gonflés, douloureux et sensibles,
  • ventre ballonné accompagné de constipation,
  • douleurs dans le bas du dos et/ou dans les articulations,
  • fatigue intense
Sur le plan émotionnel le S.P.M. peut se traduire par
  • anxiété,
  • dépression,
  • irritabilité,
  • sautes d’humeur,
  • envie compulsive de sucre

– Ménopause

Lorsque le stock d’ovocytes, présents dans les ovaires, est épuisé alors la ménopause arrive. La production d’œstrogènes baisse progressivement, les cycles deviennent irréguliers puis cessent. Ce bouleversement hormonal se traduit par des troubles à la fois physiques et émotionnels qui peuvent être plus ou moins importants et handicapants :
  • bouffées de chaleur,
  • transpiration nocturne,
  • sécheresse vaginale,
  • troubles du sommeil,
  • dépression, irritabilité, angoisse

Éléments perturbateurs : Comment favoriser l’équilibre du cycle féminin

– La puberté

Young beautiful woman is having stomach ache.La puberté est une période d’ajustement. L’équilibre entre œstrogènes et progestérone n’est pas immédiat ce qui entraine des cycles irréguliers et des douleurs avant les règles. Certaines plantes contiennent, à faibles doses, des hormones naturelles qui peuvent aider à retrouver un équilibre tout en douceur.  Avec l’aide d’un thérapeute et après des examens complémentaires, il est possible de favoriser une régulation des cycles.  

– Le surpoids et obésité

Le surpoids et l’obésité s’accompagnent souvent de troubles de l’ovulation et même d’absence d’ovulation. Une perte de poids de 10 % peut suffire à rétablir l’ovulation sans autre traitement.Tout le monde est désormais conscient des dangers des régimes restrictifs. Il est  nécessaire d’agir afin de rééquilibrer le métabolisme des sucres et des graisses. Pour cela, Il faut associer une alimentation équilibrée avec des compléments alimentaires pouvant aider à rétablir un métabolisme correct des sucres et des graisses.

– Une surcharge du foie

Le foie a un rôle majeur dans la régulation des hormones sexuelles. Il permet la transformation du cholestérol en hormones et toutes les hormones produites passent ensuite par le foie pour être transformées et éliminées. Si le foie est surchargé, il n’assure plus cette fonction correctement, les hormones repassent alors directement dans le sang créant un déséquilibre. En cas de troubles du cycle, au moment de la puberté, période durant laquelle l’alimentation est déséquilibrée car souvent trop riche en sucre et en graisse, il est important de veiller à un bon fonctionnement du foie.

– Stress

Le cerveau est le chef d’orchestre qui dirige la production de toutes les hormones sexuelles. Ceci explique pourquoi un stress violent (décès d’un proche, perte d’emploi, chagrin d’amour) ou chronique peut perturber l’équilibre hormonal et provoquer la disparition des règles ou une augmentation des troubles liés au syndrome prémenstruel. Une meilleur gestion du stress permet d’éviter les troubles.Un apport en magnésium peut aider à diminuer les manifestations du S.P.M.  

– L’exercice physique intense – L’anorexie

Le cholestérol est indispensable à la formation des hormones sexuelles. Si la masse graisseuse disparait, du fait d’une pratique sportive intensive ou d’un trouble du comportement alimentaire comme l’anorexie, il y a une baisse de prod uction des hormones qui peut conduire à la disparition du cycle.

– La péri-ménopause et la ménopause

Tous les désagréments, liés à cette période d’ajustement hormonal, sont en général transitoires. Ils peuvent être améliorés de façon naturelle avec l’aide de plantes en suivant les conseils d’un thérapeute. La chute d’œstrogènes peut favoriser la déminéralisation, puis l’ostéoporose. A partir de la ménopause, il faut veiller à maintenir son capital osseux en apportant les éléments indispensables au renouvellement de l’os : Calcium, vitamine D2 et protéines constituant la trame de l’os.

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  • Équilibre Hépatic le foie a un rôle important dans la fabrication des hormones.
  • Équilibre Magnésium pour apaiser le syndrome prémenstruel : troubles de l’humeur, spasmes douloureux.
  • Équilibre DHA apporte les oméga 3 nécessaires pour conserver mémoire,  concentration et conserver une belle peau.
  • Équilibre Calcium un apport en calcium 100 % naturel afin de préserver votre capital osseux.
 

Comment lutter contre la fatigue naturellement ?

Les statistiques montrent qu’un pourcentage élevé des personnes qui consultent signale un état de fatigue. Le terme médical approprié est asthénie ce qui, en grec, signifie manque de force. Rien a voir avec une fatigue saine après un effort physique ou même intellectuel qui s’accompagne d’un sentiment de satisfaction. Une nuit de repos et nous nous sentons prêts à affronter une nouvelle journée. Ce que nous ressentons plus exactement c’est un manque d’énergie. Même après une nuit de sommeil nous avons du mal à nous lever. Cette fatigue est, en général, nerveuse ou psychique, liée non pas aux efforts physiques fournis mais à notre mode de vie. Le plus souvent il suffit de modifier certains paramètres pour retrouver une belle énergie.

Ce que nous pouvons modifier

– L’alimentation

Le cycle infernal du sucre Un coup de barre, du sucre et ça repart. Faux, cet apport de sucre, le plus souvent raffiné procure une sensation d’énergie qui s’estompe très rapidement. Le taux de sucre sanguin atteint un pic puis s’effondre. Les variations brutales épuisent notre organisme. L’absence de fruits et légumes frais Notre alimentation, faute de temps, se compose de plats tout préparés. Les repas sont pris rapidement sans y penser. Même lorsque nous veillons à composer des repas équilibrés comportant fruits et légumes frais, il est difficile désormais de trouver des produits qui n’ont pas séjourné dans des hangars réfrigérés ou subit des traitements améliorant la conservation. Or vitamines et minéraux indispensables pour avoir une bonne énergie sont rapidement dégradés lors du stockage. Les repas copieux Fotolia_62363005_XS-300x196 Lutter contre la fatigueLa digestion mobilise de nombreux organes et va nécessiter beaucoup d’énergie. Cette énergie ne sera plus disponible pour accomplir les autres fonctions. C’est pourquoi après un bon repas nous manquons d’énergie, nous éprouvons le besoin de dormir. Une surcharge du foie qui n’arrive plus à remplir son rôle de filtre et de transformateur correctement peut se traduire par de la fatigue. Les déchets s’accumulent, la machine est « encrassée » et ne produit plus l’énergie indispensable à son bon fonctionnement. Le surpoids provoque également une fatigue de l’organisme.

– La qualité et quantité de sommeil

Le sommeil est une période de régénération, de nettoyage. Un sommeil insuffisant ou dans de mauvaises conditions va entrainer un encrassement de tous nos organes. Non seulement le manque de sommeil se traduit par un manque de vigilance, une baisse d’énergie dans la journée mais sur le long terme par des troubles plus graves responsables de fatigue chronique. Le lien entre une diminution chronique du temps de sommeil,  diabète et risque d’obésité est désormais clairement établi. Il est important de respecter un rythme veille sommeil et un nombre d’heure de sommeil. Nous n’avons pas tous les mêmes besoins mais pour une majorité 6 à 7 heures de sommeil sont indispensables. Pour ce la il faut créer un environnement favorable au sommeil : Température  et confort La température de la chambre ne doit pas excéder  18 à 19° et être aérée. Un lit confortable favorise un meilleur sommeil. Lumière La mélatonine, hormone du sommeil, est libérée naturellement lorsque la luminosité diminue. Son taux augmente tout au long de la nuit et redescend dès les premières lueurs du jour. Si possible il faut éviter les lumières violentes avant le coucher pour respecter ce processus naturel. Notre cerveau capte toutes les informations environnantes même pendant notre sommeil. La présence de nombreuses sources de lumière comme réveil, veilleuse de matériel électronique ou lumières extérieures perturbe la production de mélatonine et influe sur la qualité du sommeil. Bruit Pendant le sommeil nos oreilles perçoivent les bruits environnants. Même si nous n’en avons pas conscience le bruit va engendrer une multitude de réveils nocturnes qui peuvent être responsables d’une impression de fatigue le matin.

– Le manque d’exercice

Fotolia_44185948_XS-200x300 Lutter contre la fatiguePratiquer un exercice régulier, non violent, permet d’évacuer les tensions, la fatigue physique remplace la fatigue nerveuse. Même si cela est surprenant plus nous bougeons et plus nous retrouvons notre énergie. L’activité physique permet d’éliminer les excès, augmente la circulation sanguine ce qui favorise la détoxification et l’oxygénation de tous les organes. Un exercice en extérieur est encore plus bénéfique. Toutefois il n’est pas recommandé de pratiquer un sport violent ou ayant comme support une musique forte et rapide avant le coucher. Notre organisme aura des difficultés à s’apaiser.  

– La fatigue chronique

Lorsque la fatigue persiste sur une longue période on parle de fatigue chronique. Respecter les conseils de base (alimentation sommeil, activité physique) ne suffit plus. Il est important de déterminer les causes. L’incapacité à assumer le quotidien, l’impression d’épuisement provoque anxiété et dépression qui ne font qu’accentuer la fatigue. Avant d’envisager une pathologie grave, quelques examens sanguins de base  permettent de révéler des carences ou des troubles qui pourront être améliorer avec une meilleure hygiène de vie et des compléments alimentaires adaptés.

– Carences

Anémie par manque de fer Une carence en fer peut être décelée par un examen sanguin. Les femmes qui ont des règles abondantes sont souvent carencées en fer. Le fer est indispensable à la formation de l’hémoglobine. Cette protéine du sang transporte l’oxygène jusqu’au cellules mais se charge également du gaz carbonique afin qu’il soit évacué. L’anémie peut également provenir d’un dysfonctionnement du foie. Le foie est chargé de mettre le fer en réserve et de le libérer en cas de besoin. S’il est saturé il n’assure plus correctement cette gestion des réserves. Une carence en fer engendre une asphyxie des cellules et une fatigue chronique. Dans les deux cas, une supplémentation  avec des compléments alimentaires de qualité peut résoudre le problème. Magnésium Le magnésium est nécessaire à la production d’énergie par chacune de nos cellules. Une carence en magnésium va donc perturber l’ensemble de nos organes qui ne fonctionneront pas de façon optimale.

– Diabète

Le dérèglement du métabolisme du sucre est responsable d’un état de fatigue avec possibilité de vertiges. Le taux de sucre dans le sang fluctue trop, le pancréas s’épuise à essayer de maintenir un taux normal, sans succès. Si la fatigue s’accompagne de vertiges il faut consulter.

– Candidose

La candidose peut être à l’origine d’un état de fatigue chronique. Le développement excessif de ce champignon suite à un déséquilibre de la flore modifie notre comportement alimentaire en provoquant des compulsions sucrées car il se nourrit de sucre. Il est capable d’aller puiser le sucre dans le sang en perforant la paroi intestinale. Il crée  des inflammations de la paroi donc diminue l’absorption des nutriments. Le déséquilibre de la flore perturbe la transformation des aliments en molécules assimilables. Tous ces dérèglements provoquent une fatigue qui s’accentue au fil du temps.

– Le stress

Fotolia_52809884_XS-300x200 Lutter contre la fatigueLe stress quotidien qu’il soit professionnel, familial, environnemental (bruit, lumière) conduit à un état d’épuisement lié à la production excessive de cortisol, une hormone qui stimule toutes les fonctions de survie. Nous ne sommes plus capables d’adapter notre comportement, ni d’évaluer correctement les événements auxquels nous sommes confrontés. Le stress perturbe le sommeil car il induit un état de vigilance permanent. Après une période d’hyperactivité accompagnée d’agressivité c’est l’effondrement, un état de fatigue intense nous envahie, impossible de se concentrer quelque soit l’activité. La fatigue ressentie est à la fois physique et morale.

– Dépression

Il est souvent difficile de savoir si la dépression précède la fatigue ou si la fatigue est à l’origine de la dépression. La fatigue s’accompagne d’un sentiment de tristesse, d’inutilité. Le manque d’appétit augmente les carences. La dépression peut être conséquence du stress ou être une simple dépression saisonnière. Dès que les premiers symptômes apparaissent il faut réagir : apprendre à mieux gérer le stress, apporter tous les nutriments indispensables à l’équilibre du système nerveux. Quelques gestes simples suffisent afin de ne pas sombrer dans la dépression profonde.

– Troubles du sommeil

L’apnée du sommeil ou le syndrome des jambes sans repos provoquent des interruptions du sommeil qui n’est alors plus réparateur.

Des solutions naturelles pour lutter contre la fatigue

Si les examens de sang ne mettent pas en évidence un trouble physiologique (anémie, diabète, dépression, troubles du sommeil) alors il faut agir sur les deux facteurs essentiels alimentation et sommeil.

– Alimentation

Les aliments qui permettent de faire le plein d’énergie sont : Fotolia_47325867_XS-300x288 Lutter contre la fatigue
  • Les agrumes riches en vitamine C et les fruits rouges
  • Les céréales complètes comme l’avoine riche en sucres lents,
  • Les légumineuses riches en magnésium et avec modération le chocolat,
  • Les produits de la mer (algues, crustacés) riches en minéraux et oligo éléments.
Des repas équilibrés et surtout un petit déjeuner complet permettent d’éviter le coups de barre de 11h. Des céréales ou du pain complet, si possible un apport de protéines (œuf, jambon) et des jus de fruits frais apportent tous les nutriments indispensables pour attendre le repas de midi. Le repas du soir  doit être léger car la digestion perturbe la mise en place des signaux de fin de journée. De plus le sommeil est souvent agité après des repas trop copieux.

– Sommeil

Essayer de respecter les conseils ci-dessus afin d’avoir un sommeil plus réparateur (température, lumière,bruit)

– Stress

Quand au stress, il est difficile d’y échapper. Il faut donc apprendre à mieux le gérer (voir notre article lutter contre le stress) et apporter tous les éléments favorables à l’équilibre nerveux .

Les compléments alimentaires

L’agriculture intensive, les transports, les méthodes de stockage ont considérablement appauvris les nutriments (vitamines, minéraux, enzymes) présents dans les fruits et légumes qui nous sont proposés. Il est désormais difficile de répondre à nos besoins uniquement grâce à l’alimentation.

La gamme Biophenix répond parfaitement à votre exigence de qualité

Concentrés, extraits à l’eau et garantis sans aucun solvant, sans excipient ni conservateur, sans colorant, sans sucre ajouté ni maltodextrines, sans aucuns produits chimiques, les principes actifs des complexes biophenix sont parfaitement assimilables car reconnus par l’organisme comme des substances 100 % naturelles. Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée donc que vous pouvez consommer en toute confiance. EQVIT-C1 Lutter contre la fatigue
  • Équilibre Vitamine C concentrée à 1 g de vitamine C par sachet la diffusion progressive permet d’éviter les coups de barre.
  • Équilibre Hépatic  pour une meilleure gestion du fer, des toxiques, et des déchets qui encrassent l’organisme, liés à l’alimentation.
  • Complexe Polyphénols AntiOx favorise un meilleur fonctionnement des mécanismes de régénération.
  • Équilibre Magnésium permet de rééquilibrer l’ensemble du système nerveux, apaise les tensions et diminue les crampes nocturnes.
  • Équilibre Séro-T favorise un sommeil réparateur.
 

Troubles de la mémoire : Comment améliorer sa concentration et sa mémoire naturellement ?

Quelque soit notre âge, nous pouvons par moment avoir l’impression que notre mémoire nous fait défaut : impossible de se rappeler le nom d’un acteur, d’une personne que nous voyons régulièrement au travail. L’inquiétude s’installe « Je perds la mémoire. Est-ce le signe précurseur d’une maladie d’Alzheimer ? » Nous n’avons pas une mémoire mais plusieurs mémoires. Se rappeler d’un visage, d’une émotion ressentie, d’une formule de mathématiques ou comment conduire sa voiture n’implique pas les mêmes régions du cerveau. Certaines information sont stockées à vie, d’autres sont enregistrées brièvement puis effacées. Du bon fonctionnement de notre cerveau dépend notre capacité à enregistrer, trier et stocker correctement les informations. Il faut donc veiller à lui apporter tous les éléments indispensables.

Le cerveau : mieux qu’un ordinateur

– Au départ, de l’eau, du sucre et des graisses

Bien que notre cerveau ne représente que 2% de notre poids, il absorbe 20% de l’oxygène que nous respirons et 20% de l’énergie alimentaire que nous consommons. Pour un rendement maximum une quarantaine de substances lui sont indispensables (vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés et acides gras). Commandant toutes les fonctions de notre corps, le cerveau a besoin de beaucoup d’énergie pour effectuer correctement sa tâche mais ses capacités de stockage en énergie sont limitées. Il lui faut donc un apport permanent de sucre, source majoritaire d’énergie du cerveau et d’oxygène. Près de la moitié du sucre que nous consommons sert à l’alimenter. waterdrop on a leafLe cerveau est constitué de 80% d’eau. Si l’organisme est déshydraté l’attention baisse, la concentration et le rendement au travail diminuent. Le cerveau arrive en deuxième position après le tissu adipeux pour sa concentration en lipides (60% de son poids sec) et pourtant il est incapable de bruler les graisses pour produire de l’énergie. Pourquoi une telle concentration ? Les lipides et plus spécifiquement les Oméga 3 sont le constituant essentiel de la membrane des cellules du cerveau. De la qualité de cette membrane dépend la qualité des échanges entre ces cellules. La bonne transmission entre les neurones conditionne notre capacité à apprendre, à mémoriser mais également nos émotions et notre équilibre nerveux.

Comment sont traitées les informations

– Les différentes mémoires

La capacité à mémoriser de façon volontaire certaines informations ne fait pas appel aux mêmes régions du cerveau que notre mémoire « inconsciente » qui nous permet certains automatisme comme conduire une voiture, descendre les escaliers ou utiliser notre ordinateur. La mémoire à court terme enregistre de nombreuses données et efface les informations inutiles après leur traitement. La mémoire à long terme stocke les informations pendant une longue période et même pendant toute la vie. D’une capacité considérable, la mémoire à long terme est dépositaire de nos souvenirs, de nos apprentissages, en résumé, de notre histoire.

– Le stockage

Cent milliards de neurones reçoivent les informations de l’extérieur comme de l’intérieur. Ils communiquent entre eux par des signaux électriques ou chimiques. Ils se crée des réseaux interconnectés et spécialisés, un peu à l’image des ordinateurs d’un même service au sein d’une entreprise mais toujours capables de communiquer avec les autres services. Ils trient et stockent les informations dans différents dossiers.

– Les médiateurs chimiques

SynapsenfunktionCes molécules permettent aux neurones de communiquer entre eux. Elles jouent un rôle essentiel dans la mémorisation et la concentration. Adrénaline, sérotonine, dopamine sont impliquées à la fois dans la gestion de nos émotions, de notre humeur mais également dans notre capacité à nous concentrer, à fournir un effort intellectuel soutenu.  

Mémoire : les éléments perturbateurs

– Le stress

Le stress mobilise des zones actives du cerveau dans les phénomènes de mémorisation. Un stress ponctuel affecte notre mémoire à court terme : nous allons être en retard à un rendez vous professionnel et nous sommes incapables de savoir où nous avons garé notre voiture ou quel est le numéro de téléphone de la personne qui va nous attendre. Un stress chronique entraine la libération de grande quantité de cortisol qui s’accumule dans le cerveau et perturbe de façon significative notre capacité de mémorisation et de concentration.

– La dépression

Les hormones impliquées dans la dépression influent sur notre mémoire. De plus la perte de motivation n’encourage pas à faire des efforts intellectuels. L’incapacité à faire face augmente le sentiment de dépression et l’anxiété.

– Certaines maladies : accidents vasculaires cérébraux et hypothyroïdie

Le sang apporte au cerveau l’oxygène et tous les nutriments indispensables à son fonctionnement. La rupture d’un capillaire ou la formation d’un caillot qui obstrue un vaisseau va priver la zone du cerveau de son alimentation. Si les zones impliquées dans la mémoire sont touchées les répercussions seront plus ou moins importantes en fonction de l’étendue du dommage. L’hypertension et le diabète favorisent le risque d’A.V.C. Un dysfonctionnement de la thyroïde peut entrainer une baisse des facultés intellectuelles avec troubles de la mémoire.

– Les médicaments

Les tranquillisants et les somnifères ralentissent le fonctionnement du cerveau. Leur action peut se prolonger et perturber notre capacité de travail avec une baisse de notre concentration.

– Les carences

insalata di farroL’alimentation joue un rôle important. Pour bien fonctionner notre cerveau a besoin de 15 minéraux et oligo-éléments, de 8 acides aminés, de 13 vitamines et de 4 acides gras. Tous ces nutriments ne peuvent être fabriqués par l’organisme certains doivent impérativement être apportés par l’alimentation. Toute carence de l’un d’entre eux peut altérer le fonctionnement des cellules du cerveau et diminuer nos capacités d’apprentissage, de concentration, de maintenir un effort intellectuel soutenu. Les pertes de mémoire ponctuelles sont souvent liées à une carence en nutriments.

– La déshydratation et le manque d’oxygène

Le cerveau est constitué de 80 % d’eau. Il a également besoin d’oxygène. Pour améliorer ses performances intellectuelles il faut boire suffisamment tout au long de la journée et penser à aérer les pièces afin de renouveler l’air ambiant. Travailler dans une atmosphère confinée conduit à une asphyxie progressive des neurones.

Comment favoriser mémoire et concentration

– Mémoire et alimentation

Le sucre muesli and fruitIl faut privilégier les sucres lents (céréales complètes), particulièrement au petit déjeuner. Ils apportent l’énergie nécessaire au cerveau, libérés progressivement ils permettent d’éviter le coup de barre de fin de matinée. Les sucres raffinés donnent un « coup de fouet » mais suivi rapidement d’une baisse de concentration et d’attention.   Les acides gras de type oméga 3 Les aliments contenant des oméga 3 (poissons gras, huile de noix, de colza, amandes) vont favoriser la fabrication d’EPA et DHA molécules que l’ont retrouvent dans les membranes des cellules du cerveau. La bonne qualité de la membrane ( souplesse et perméabilité) va permettre de meilleurs échanges aux niveaux des cellules et entre les neurones. Les graisses saturées (graisses animales) donneront des membranes plus rigides donc des échanges de moins bonne qualité. De plus elles peuvent être à l’origine de problèmes cardiovasculaires qui augmentent le risque d’ A.V.C. Les vitamines Les vitamines du groupe B (B1, B2, B6, B9, B12)sont essentielles au bon fonctionnement du cerveau. Elles influent à la fois sur notre humeur, notre équilibre nerveux en général mais sur nos fonctions intellectuelles. On les trouve dans les céréales complètes, les fruits et légumes frais malheureusement la plupart sont très fragiles et détruites très rapidement. Des fruits et légumes stockés des semaines au froid pour le transport puis dans les réserves des grandes surfaces ne permettent pas de répondre à nos besoins. Les minéraux Le fer constitue le noyau de l’hémoglobine du sang qui transporte l’oxygène vers le cerveau. Une carence en fer se traduit par une fatigue physique mais également intellectuelle avec baisse de la concentration et perte de mémoire. Les dernières études montrent que le fer végétal est mieux assimilé que le fer animal. Le magnésium est indispensable à l’équilibre du système nerveux, il favorise la transmission d’informations entre les Composition with nuts isolated on whiteneurones donc améliore nos performances intellectuels. Le magnésium est essentiel dans la production d’énergie de toutes nos cellules. La banane est le fruit frais le plus riche en magnésium, mais c’est surtout dans les fruits secs que l’on trouve les plus grandes concentrations. La chlorophylle est riche en magnésium donc il faut consommer des légumes verts. Une carence en magnésium se traduit par une fatigue à la fois physique et intellectuelle.  

– Mémoire et sommeil

Bien dormir permet à notre cerveau de mieux traiter toutes les informations enregistrées durant la journée. Le sommeil permet le transfert des données depuis la zone de mémoire immédiate vers la zone de stockage à long terme. Mais inutile de se passer en boucle durant la nuit les informations à retenir. Le sommeil ne permet que l’organisation des données pas l’enregistrement de nouvelles données. Le sommeil permet l’assimilation des connaissances.

– Mémoire et meilleure gestion du stress

Le stress chronique crée un état d’épuisement physique et intellectuel. L’accumulation d’hormones du stress dans le cerveau perturbe son fonctionnement. Le stress modifie également la production des molécules qui gèrent notre humeur, notre capacité à apprécier notre environnement de façon appropriée. Le stress perturbe notre sommeil. Il est donc important d’apprendre à mieux gérer notre stress. Des techniques de respiration, la sophrologie peuvent apporter une aide précieuse.

– Stimulation

Pour maintenir notre cerveau à un niveau optimal il faut le faire travailler. Une activité intellectuelle soutenue permet de garder notre cerveau en forme. Si notre quotidien ne nous permet pas de solliciter notre cerveau il ne faut pas hésiter à avoir recours aux ouvrages spécialisés de type « sport cérébral », mots croisés, sodoku. Tous les jeux de sociétés, jeux de cartes, échecs, jeux de stratégies permettent de stimuler le cerveau et évitent son engourdissement progressif.

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Concentrés, extraits à l’eau et garantis sans aucun solvant, sans excipient ni conservateur, sans colorant, sans sucre ajouté ni maltodextrines, sans aucuns produits chimiques, les principes actifs des complexes biophenix sont parfaitement assimilables car reconnus par l’organisme comme des substances 100 % naturelles.

Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée donc que vous pouvez consommer en toute confiance.

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Comment avoir une belle peau après 50 ans ?

Conserver souplesse et tonicité de la peau après 50 ans

Le vieillissement commence dès la trentaine et concerne tous les organes. Mais c’est au niveau du visage que les signes précurseurs sont les plus visibles, les premières rides apparaissent…. Notre mode vie, notre alimentation, notre équilibre nerveux et hormonal vont dès cet âge influer sur la qualité de notre peau qui est le reflet de notre équilibre intérieur. A la ménopause le phénomène s’accélère. Cette perte de tonicité concerne tout le corps mais, cette fois encore, notre visage va nous trahir : les rides se creusent, l’ovale se relâche et des tâches peuvent apparaitre. Pour réduire l’impact des années il est nécessaire d’agir de l’intérieur. Découvrez avec nous ce qui change à la ménopause et quelques règles simples pour contrer les effets du vieillissement.

La peau, pas seulement une enveloppe

Sachant qu’à 55 ans une femme peut espérer vivre encore 30 ans, les crèmes miracles et la chirurgie ne sont pas une solution car la peau a une structure complexe. Elle est constituée de 3 couches :
  • l’épiderme, la couche extérieure est constituée de plusieurs couches de cellules. Les céramides, molécules lipidiques qui constituent le ciment entre ces cellules ont un rôle clé. Elles maintiennent un bon niveau d’hydratation en emprisonnant l’eau. Elles jouent un rôle d’effet barrière et assurent la protection contre les agressions extérieures.
  • le derme, plus en profondeur, le tissu de structure de la peau. C’est là que se retrouvent le collagène et l’élastine qui confèrent à la peau son élasticité et sa résistance.
  • l’hypoderme, la troisième couche, est constituée essentiellement de tissu graisseux.
Un léger film de sébum (graisse) participe à la protection de l’épiderme contre les agresseurs : virus, bactéries et toxiques issus de la pollution.

Que se passe t-il à la ménopause ?

1. Un bouleversement hormonal

  • Chute des hormones sexuelles féminines

Les œstrogènes sont produits principalement par les ovaires. A la ménopause l’activité des ovaires s’interrompt. L’effondrement du taux d’œstrogènes va provoquer des modifications qui vont affecter tous les organes cibles : utérus, vagin, seins et peau.

La progestérone est également sécrétée par les ovaires et le placenta en cas de grossesse. Son action principale est de favoriser la nidation mais elle équilibre l’action des œstrogènes et des hormones mâles, les androgènes.
  • Maintien des hormones masculines

Alors que la production d’œstrogènes baisse de plus de 80 % au moment de la ménopause, le taux d’androgènes lui ne varie que de 10 à 30 %. Ce déséquilibre peut se traduire par l’apparition de caractères de type masculin. Une pilosité se développe au dessus des lèvres sur le menton et les joues. Les cheveux se raréfient sur le haut du crane et les tempes rappelant la calvitie masculine.

2. Retentissement au niveau de la peau

Œstrogènes et progestérone ont une action très importante au niveau de la peau.

Ces deux hormones jouent un rôle majeur dans l’hydratation de la peau, favorisent la régénération des cellules, assurent la bonne teneur en collagène, protéine de soutien garantissant fermeté et tonicité, préservent l’élasticité des fibres de collagène. La chute du taux de ces deux hormones se traduit donc par :
  • Perte d’hydratation : le taux de céramides, les lipides « barrières », diminue, l’épiderme devient donc plus poreux et l’eau s’échappe vers l’extérieur.
  • Ralentissement du renouvellement et amincissement de l’épiderme : les nutriments nécessaires au renouvellement des cellules sont apportés par le sang. Avec le temps les petits vaisseaux qui irriguent la peau s’épaississent, l’apport en nutriments est insuffisant. Le renouvellement cellulaire diminue faute d’apport.
  • Perte d’élasticité : les fibres de collagène et d’élastine se lient entre elles avec pour conséquence une perte de souplesse : les rides se forment.
  • Acné dans certains cas :la chute hormonale, le déséquilibre en faveur des hormones mâles associé à une faiblesse hépatique provoque une poussée d’acné semblable à celle de l’adolescence.
  • Une sensibilité accrue aux agressions. La peau plus fine, moins bien protégée devient plus sensible aux agressions à la fois intérieures et extérieures. La formation de radicaux libres, molécules chargées de lutter contre les agresseurs, va accélérer le vieillissement. Cette sensibilité accrue se traduit par l’apparition d’irritation, de rougeurs, de démangeaisons, de plaques sèches qui se desquament.

Comment limiter des ans l’irréparable outrage

1. Favoriser l’équilibre hormonal

Des hormones naturelles apportées par les plantes vont favoriser une diminution des phénomènes liés à la baisse d’œstrogènes et de progestérone.

La prise de phytohormones doit se faire sous la surveillance d’un thérapeute et après des examens sanguins qui élimineront les facteurs de risques (tabagisme, cholestérol, antériorité familiale ou personnelle de cancer hormonaux dépendants).

2. Hygiène de vie

– Apport en nutriments nécessaires

  • Acides gras :
Acides gras ils entrent dans la composition des céramides qui constituent le ciment entre les cellules. Ils participent donc au maintien d’une bonne hydratation et à la protection contre les agressions extérieures.Les acides gras de type Oméga 3 sont précurseurs de molécules anti-inflammatoires. Leur présence au niveau de la peau va diminuer les risques de rougeurs et d’irritations. Ils favorisent également une meilleure cicatrisation. Les acides gras essentiels se trouvent dans les poissons gras (saumon, maquereaux, sardines). Ils sont présents dans les huiles de noix, de colza, de germes de blé qu’il faudra choisir biologiques, 1ère pression à froid.
  • Antioxydants : La peau se défend contre les agressions extérieures en fabricant des radicaux libres qui, s’ils sont produits en excès, attaquent les cellules saines et accélèrent le vieillissement. Le lycopène de tomate contient des antioxydants puissants.
  • Les Céramides : stoppent la pénétration des agresseurs et renforcent la cohésion entre les cellules comme un mortier entre les briques. Les céramides présentes dans les céréales (blé, tournesol, avoine) sont identiques à celles présentes dans l’épiderme. Un apport de céramides végétales limite la déshydratation, améliore la souplesse de la peau et augmente la protection.
  • Minéraux : Le zinc, le magnésium, le sélénium ont un rôle protecteur.
  • Fruits et vitaminesVitamines : la vitamine A stimule la formation du collagène, elle augmente l’élasticité et aide à la cicatrisation. On trouve le précurseur de la vitamine A, le bêtacarotène, dans les carottes mais également les fruits à baies noires comme le cassis, les myrtilles.La vitamine E a une action antioxydante.

Tous ces nutriments sont présents dans le complexe Équilibre DermActiv

– Suppression des graisses saturées et sucres raffinés

Les graisses saturées, les protéines d’origine animale et le sucre en excès augmentent la production d’acides par l’organisme. Un terrain trop acide se traduit par une déminéralisation mais également par une sécheresse de la peau. En effet les acides en excès doivent être éliminés par les reins. Lorsque ceux-ci sont surchargés la peau par l’intermédiaire de la sueur doit prendre le relais. Cette acidité dessèche la peau, provoque irritation et démangeaisons. Il est important de maintenir l’équilibre acido-basique.

– Importance de l’exercice physique

L’activité physique améliore la circulation sanguine et l’oxygénation (si elle n’est pas pratiquée dans une salle surchauffée mal aérée). La transpiration est bénéfique pour la peau.

– Peau et sommeil

Sommeil réparateurDurant le sommeil l’organisme se nettoie et se régénère. Comme tous les organes la peau bénéficiera d’un bon sommeil.

 

– Suppression de l’alcool et du tabac

L’alcool, association de sucre et d’eau, acidifie mais le sucre a également un effet négatif sur les fibres de collagène. Il provoque la création de ponts entre les fibres ce qui crée une certaine rigidité d’où perte d’élasticité. En 1965, les chercheurs remarquaient que 79% des fumeuses avaient un visage gris, pâle et ridé contre 19% chez les non fumeuses. Les études récentes ont confirmé ces résultats. Le tabac accroit la destruction du collagène et perturbe la microcirculation au niveau de la peau ce qui réduit l’apport en nutriments.

– Danger de l’exposition au soleil

Les UV réduisent de manière considérable la teneur en vitamine A de la couche superficielle et la situation a du mal à revenir à la normale. De plus pour se défendre la peau produit des radicaux libres qui accélèrent le vieillissement.

– Importance des organes clés : foie et intestins

Foie et intestins sont avec les reins les principaux organes d’éliminations (émonctoires), lorsqu’ils sont saturés par les excès de l’alimentation la peau joue le rôle d’émonctoire de secours par l’intermédiaire de la sueur (glandes sudoripares) et du film lipidique (glandes sébacées). Une alimentation trop riche ou  déséquilibrée va accentuer les problèmes de peau.

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Comment prévenir les troubles de la mémoire et de la concentration naturellement ?

Troubles de la mémoire : Que m’arrive-t-il ?

50 % des personnes de plus de 50 ans se plaignent de troubles de la mémoire. S’agit-il d’un phénomène normal lié au vieillissement ou faut-il s’inquiéter ? Est-ce un début d’Alzheimer ? Étrange mécanisme capable de se souvenir de détails remontant à plusieurs dizaine d’années mais incapable de se rappeler du nom de la voisine. Combien de fois avons-nous dit : « Je l’ai sur le bout de la langue ». Nous n’avons pas une mémoire mais plusieurs mémoires. Se rappeler d’un visage, d’une émotion ressentie, d’une formule de mathématiques ou comment conduire sa voiture n’implique pas les mêmes régions du cerveau. Certaines informations sont stockées à vie, d’autres sont enregistrées brièvement puis effacées. En vieillissant, c’est surtout notre mémoire des faits récents qui est affectée alors que les souvenirs anciens restent très présents. Il ne faut toutefois pas considérer perte de mémoire et difficultés de concentration comme des fatalités. Quelque soit l’âge, nous pouvons et devons entretenir notre cerveau, le nourrir correctement. Voici quelques conseils simples qui vous permettrons de conserver des facultés intellectuelles optimales.

Le cerveau

– Ses besoins essentiels : de l’eau, du sucre, des graisses, de l’oxygène.

Bien que notre cerveau ne représente que 2% de notre poids, il absorbe 20% de l’oxygène que nous respirons et 20% de l’énergie alimentaire que nous consommons. Pour un rendement maximum, une quarantaine de substances lui sont indispensables (vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés et acides gras). Commandant toutes les fonctions de notre corps, le cerveau a besoin de beaucoup d’énergie pour effectuer correctement sa tâche mais ses capacités de stockage en énergie sont limitées. Il lui faut donc un apport permanent de sucre, source majoritaire d’énergie du cerveau  et d’oxygène. Près de la moitié du sucre que nous consommons sert à l’alimenter. Le cerveau est constitué d’eau à 80% Si l’organisme est déshydraté, les facultés intellectuelles diminuent.waterdrop on a leaf Le cerveau arrive en deuxième position après le tissu adipeux pour sa concentration en lipides (60% de son poids sec).Pourquoi une telle concentration ? Les lipides (graisses), et plus spécifiquement les Oméga 3, sont le constituant essentiel de la membrane des cellules du cerveau. De la qualité de cette membrane dépend la qualité des échanges entre ces cellules. La bonne transmission entre les neurones conditionne notre capacité à apprendre, à mémoriser mais également nos émotions et notre équilibre nerveux.

Que se passe-t-il lorsque les années s’accumulent ?

1. Baisse de l’attention

La capacité à mémoriser de façon volontaire certaines informations ne fait pas appel aux mêmes régions du cerveau que notre mémoire « inconsciente » qui nous permet certains automatisme comme conduire une voiture, descendre les escaliers. La mémoire à court terme enregistre de nombreuses données et efface les informations inutiles après leur traitement. Avec l’âge, la mémorisation des informations demande un effort d’attention, de concentration.Enregistrer une donnée alors que l’on prépare le repas n’est plus aussi évident. Si nous sommes interrompus dans une discussion, nous oublions ce que nous souhaitions dire.

2. Baisse des capacités de stockage

Cent milliards de neurones reçoivent les informations de l’extérieur comme de l’intérieur. Ils communiquent entre eux par des signaux électriques ou chimiques. Il se crée des réseaux interconnectés et spécialisés, un peu à l’image des ordinateurs d’un même service au sein d’une entreprise, mais toujours en lien avec les autres services. Ils trient et stockent les informations dans différents dossiers. A partir de 65 ans, le cerveau perd de sa capacité à emmagasiner les nouvelles informations Notre cerveau perd du poids avec les années. La chute est amorcée dès la vingtième année, pour atteindre près de 10 à 20 % à l’âge de 80 ans. Et l’essentiel de cette perte concerne les neurones situés dans des régions du cerveau impliquées dans le processus de la mémoire. Mais, la grande majorité des neurones restés vaillants sont tout à fait disponibles pour établir de nouveaux contacts avec d’autres neurones et ces connexions vont renforcer l’intelligence.

Troubles de la mémoire : les éléments perturbateurs

1. La retraite

L’arrêt brutal d’une activité professionnel peut avoir un impact sur notre capacité à assimiler de nouvelles informations. Jusqu’à ces dernières décennies, il était fréquent de faire toute sa carrière dans la même entreprise. Notre cerveau était stimulé dans un domaine spécifique. De plus, en France la formation professionnelle tout au long de la carrière n’est pas chose courante. La maitrise de l’outil de travail rend le cerveau plus paresseux. Lorsque la retraite arrive, il faut trouver de nouveaux centres d’activités, se confronter avec les nouvelles technologies. L’adaptation n’est pas toujours facile. Il ne faut surtout pas renoncer.

2. La dépression

Les hormones impliquées dans la dépression influent sur notre mémoire. La perte de motivation n’encourage pas à faire des efforts intellectuels. La difficulté à faire face aux changements, la prise de conscience de ses limites physiques et l’isolement augmentent le sentiment de dépression et l’anxiété.

3. L’insomnie

C’est durant la nuit que les informations sont triées et stockées. Un mauvais sommeil est à l’origine de troubles de la mémoire. La fatigue qui en résulte réduit nos capacités de concentration.

4. Certaines maladies : accidents vasculaires cérébraux

Le sang apporte au cerveau l’oxygène et tous les nutriments indispensables à son fonctionnement. La rupture d’un capillaire ou la formation d’un caillot qui obstrue un vaisseau va priver la zone du cerveau de son alimentation. Si les zones impliquées dans la mémoire sont touchées, les répercussions seront plus ou moins importantes en fonction de l’étendue du dommage. L’hypertension, le diabète favorisent le risque d’A.V.C. Un dysfonctionnement de la thyroïde peut entrainer une baisse des facultés intellectuelles avec troubles de la mémoire.

5. Les médicaments

Les tranquillisants et les somnifères ralentissent le fonctionnement du cerveau. Leur action peut se prolonger et favoriser les pertes de mémoire et une baisse de la concentration.

6. Les carences

L’alimentation joue un rôle important. Pour bien fonctionner, notre cerveau a besoin de 15 minéraux et oligo-éléments, de 8 acides aminés, de 13 vitamines et de 4 acides gras. Tous ces nutriments ne peuvent être fabriqués par l’organisme, certains doivent impérativement être apportés par l’alimentation. Toute carence de l’un d’entre eux peut altérer le fonctionnement des cellules du cerveau et diminuer nos capacités d’apprentissage, de concentration, de maintenir un effort intellectuel soutenu. Les pertes de mémoire ponctuelles sont souvent liées à une carence. Elles se régularisent grâce à un apport de nutriments spécifiques.

7. La déshydratation et l’insuffisance d’oxygène

Le cerveau est constitué de 80 % d’eau. La déshydratation, fréquente chez les séniors, peut provoquer une perte des capacités intellectuelles pouvant aller jusqu’à la confusion mentale. Le cerveau a également besoin d’oxygène. Lorsque cela est possible, il faut impérativement sortir, s’aérer, renouveler l’air de son appartement, de sa chambre.

Comment favoriser mémoire et concentration ?

1. Alimentation

  • Le sucre
Il faut privilégier les sucres à index glycémique faible ou modérés (céréales complètes), les fruits frais ou les compotes « maison ». Ils apportent l’énergie nécessaire au cerveau. Les pâtisseries industrielles, les viennoiseries contiennent des mauvaises graisses, du sucre raffiné qui n’apportent pas un carburant de qualité.
  • Les acides gras de type oméga 3
Walnut oil in a glass jug.Les aliments contenant des oméga 3 (poissons gras, huile de noix, de colza, amandes) vont favoriser la fabrication d’EPA et DHA, molécules que l’on retrouve dans les membranes des cellules du cerveau. La bonne qualité des membranes de cellules du cerveau (souplesse et perméabilité) permet de meilleurs échanges aux niveaux des cellules et également entre les neurones. Les graisses saturées (graisses animales) donneront des membranes plus rigides donc des échanges de moins bonne qualité. De plus, elles peuvent être à l’origine de problèmes cardiovasculaires qui augmentent le risque d’A.V.C.
  • Les vitamines
Les vitamines du groupe B (B1, B2, B6, B9, B12) sont essentielles au bon fonctionnement du cerveau. Elles influent à la fois sur notre humeur, notre équilibre nerveux en général, mais aussi sur nos fonctions intellectuelles. On les trouve dans les fruits et légumes frais, les céréales complètes malheureusement la plupart sont très fragiles et détruites très rapidement. Des fruits et légumes, stockés des semaines au froid pour le transport puis dans les réserves des grandes surfaces, ne permettent plus de répondre à nos besoins.
  • Les minéraux
  • Le fer
Il constitue le noyau de l’hémoglobine du sang qui transporte l’oxygène vers le cerveau. Une carence en fer se traduit par une fatigue physique mais également intellectuelle avec baisse de la concentration et perte de mémoire. Les dernières études montrent que le fer végétal est mieux assimilé que le fer animal.
  • Le magnésium
Il est indispensable à l’équilibre du système nerveux, il favorise la transmission d’informations entre les neurones donc améliore nos performances intellectuels. Le magnésium est essentiel dans la production d’énergie de toutes nos cellules. Une carence en magnésium se traduit par une fatigue à la fois physique et intellectuelle.

2. Sommeil

Bien dormir permet à notre cerveau de mieux traiter toutes les informations enregistrées durant la journée. Le sommeil permet le transfert des données depuis la zone de mémoire immédiate vers la zone de stockage à long terme.

3. Stimulation

Schach spielen jung gegen alt - Großvater gegen EnkelsohnPour maintenir notre cerveau à un niveau optimal il faut le faire travailler. Une activité intellectuelle soutenue permet de garder notre cerveau en forme. Tous les jeux de sociétés, jeux de cartes, échecs, jeux de stratégies permettent de stimuler le cerveau et évitent son engourdissement progressif. Mais suivre des cours de danse ou d’activités manuelles est tout aussi bénéfique. Cela oblige à un effort de concentration et améliore la coordination. L’important est de rompre l’isolement en rejoignant un groupe. Les petits trucs :
  • Rangez les objets que l’on « perd régulièrement » (clefs, téléphone, télécommandes) toujours à la même place,
  • Utilisez une ardoise bien en vue pour inscrire les rendez-vous importants.
  • Placez en évidence la lettre que vous devez envoyer, le document que vous devez remplir.
Lorsque les troubles sont présents il faut avoir recours aux compléments alimentaires afin de faciliter le retour à l’équilibre. Il faut apporter tous les nutriments naturels favorisant un meilleur fonctionnement du cerveau. Notre corps n’a que faire des vitamines, minéraux et acides aminés de synthèse, fabriqués chimiquement en laboratoire. C’est pourtant devenu monnaie courante de nos jours et il s’avère très difficile de se procurer des nutriments naturels issus de végétaux.

La gamme Biophenix est particulièrement adaptée

Concentrés, extraits à l’eau et garantis sans aucun solvant, sans excipient ni conservateur, sans colorant, sans sucre ajouté ni maltodextrines, sans aucuns produits chimiques, les principes actifs des complexes biophenix sont parfaitement assimilables car reconnus par l’organisme comme des substances 100 % naturelles. Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée donc que vous pouvez consommer en toute confiance. EQMG
  • Équilibre Oméga 3 D.H.A   apporte les acides gras essentiels favorisant la qualité des membranes des cellules du cerveau
  • Équilibre Magnésium permet de retrouver l’équilibre nerveux, lutte contre la fatigue physique et intellectuelle.
  • Équilibre Humeur favorise une meilleure gestion de l’anxiété.
 

Comment traiter les troubles de la prostate naturellement ?

La prostate, petite glande masculine pesant une vingtaine de gramme et grosse comme une prune se fait oublier jusqu’à la cinquantaine. Elle devient alors une épée de Damoclès pour les messieurs qui associent, à tort, troubles de la prostate avec vieillissement et perte de virilité.

S’il est vrai que les troubles de l’érection et les problèmes de prostate apparaissent souvent à la même période, il n’existe pas de lien direct clairement établi entre les deux phénomènes. Le facteur commun déterminant est l’âge.

Messieurs, vous pouvez être rassurés,  50% des Français ont encore une vie sexuelle active jusqu’à 80 ans.

Nous allons essayer de faire le point sur ces deux problèmes qui affectent la plupart des hommes à partir de la cinquantaine : les problèmes de prostate et une baisse de la libido.

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Tout ce qu’il faut savoir sur la prostate

1. Rôle de la prostate

La prostate sécrète un liquide qui se mélange aux spermatozoïdes en provenance des testicules. L’ensemble constitue le sperme. Ce liquide apporte un volume qui favorise la mobilité des spermatozoïdes. Il contient également les éléments nécessaires aux spermatozoïdes pour produire de l’énergie et des enzymes qui faciliteront la pénétration dans l’ovule.

La prostate saine joue donc un rôle au niveau de l’éjaculation et de la fécondité mais n’a pas d’incidence sur l’érection. A la puberté, la prostate grossit rapidement, sa croissance se stabilise vers l’âge de 30 ans. Elle peut se remettre à grossir à partir de 45-50 ans

Sa position, sous la vessie est à l’origine de tous les désagréments.

Cette glande en forme de poire entoure le canal menant de la vessie au pénis (urètre). Lorsqu’elle grossit, elle comprime ce canal par lequel s’écoule l’urine d’où les envies fréquentes d’uriner.

2. Les troubles de la prostate

– L’hypertrophie de la prostate

Il s’agit d’une augmentation du volume de la prostate qui peut atteindre jusqu’à 7 fois sa taille normale.

Très fréquente à partir de 65 ans, elle peut survenir dès 45 ans. Une baisse du taux d’hormone mâle, la testostérone, induit la fabrication d’une autre hormone à l’origine de cette augmentation et qui s’accompagne d’une inflammation.

Les signes les plus fréquents sont :

  • envies fréquentes d’uriner surtout la nuit
  • faiblesse du jet urinaire
  • gène et douleurs à la miction
  • sensation de ne pas vider complètement la vessie

Il ne faut pas hésiter à consulter car, bien que cette affection soit bénigne, elle peut avoir des conséquences qui amplifieront le malaise :

  • baisse de la libido et problèmes de couple
  • risque d’infection urinaire car la vessie qui ne se vide pas favorise la prolifération des bactéries
  • perte d’élasticité des parois de la vessie d’où augmentation des troubles urinaires

– Le cancer de la prostate

Le risque augmente avec l’âge. 65 % des hommes diagnostiqués ont plus de 65 ans. Dans la plupart des cas le cancer affecte la zone extérieure de la prostate ce qui explique qu’il n’y ait pas de signes précurseurs car au départ il n’y a pas compression du canal.

– La prostatite ou inflammation de la prostate

L’inflammation de la prostate peut être due à une infection. Elle se manifeste par des douleurs dans le bas ventre et à la miction.

Sexualité en berne, les causes possibles

1. Les affections de la prostate

Mature man lying on bed with his wife in the backgroundL’hypertrophie s’accompagne souvent d’une baisse de la libido. Le facteur psychologique est important. Un homme qui a des problèmes pour uriner ou qui doit se lever à de nombreuses reprises associe ces troubles à un mauvais fonctionnement de son pénis, expression de sa masculinité. Il est donc inquiet et craint une baisse simultanée de sa virilité. Cette anxiété est souvent la cause de cette baisse de la libido.>

L’hypertrophie de la prostate bloque quelquefois l’écoulement du sperme qui reflue vers la vessie, l’absence d’éjaculation est une autre source d’inquiétude.

Le cancer de la prostate L’annonce de la maladie s’accompagne d’une anxiété pour le couple qui affecte la sexualité. Certaines interventions chirurgicales, la radiothérapie et les médicaments peuvent générer des troubles de l’érection.

La prostatite engendre des douleurs lors de l’érection et de l’éjaculation qui font que l’homme appréhende les rapports sexuels.

2. Certains médicaments

Les médicaments utilisés pour soigner les troubles de la prostate ont parfois un impact négatif sur la sexualité, de même que certains antidépresseurs, anxiolytiques, les traitements pour les troubles du rythme cardiaque et les antihypertenseurs.

3. L’âge

Avec l’âge une perte de tonicité des tissus peut affecter l’érection. Le système cardiovasculaire peut être encrassé, or l’érection est due au gonflement de petites artères.

La production d’hormones sexuelles diminue avec l’âge, les besoins, pour certains, également.

4. La qualité des artères

Ce peut être une cause majeure de la baisse des performances sexuelles. En effet l’érection est due au gonflement des petites artères situées sur le pénis, tout ce qui affecte la qualité des artères peut avoir un impact sur l’érection :

  • Les excès : alcool, tabac, nourriture trop riche
  • Le cholestérol qui se dépose et obstrue les artères
  • Le diabète qui provoque sur le long terme une inflammation des artères
  • L’hypertension artérielle

Les troubles de l’érection peuvent être le signal d’alerte d’un problème cardio-vasculaire car ces artères sont les plus petites de l’organisme donc seront les premières à se boucher.

5. Le surpoids et l’obésité

30 % des personnes obèses souffrent de troubles de la libido. En cas d’obésité la production de testostérone diminue or cette hormone influe sur le désir. Le cholestérol et le diabète, souvent associés au surpoids, perturbent également la sexualité, de même l’image négative que la personne en surpoids peut avoir d’elle-même et qui va induire une perte de confiance.

Comment réduire l’impact des troubles de la prostate ?

1. Consulter dès les premiers signes

Une majorité d’homme pense qu’un problème de prostate conduit obligatoirement à une intervention chirurgicale qui mettra un terme à une vie sexuelle « normale ». Ils reculent donc au maximum la consultation alors qu’il existe des solutions efficaces permettant de réduire l’inflammation et les désagréments liés à son dysfonctionnement. L’hypertrophie de la prostate, détectée dès le départ, est une affection courante et bénigne dont les répercussions peuvent être soulagées avec des produits naturels.

2. Prendre soin de ses artères

La prévention des troubles cardiovasculaires peut améliorer les problèmes de libido associés aux problèmes de prostate.

Une meilleure hygiène de vie associant une alimentation équilibrée et un peu d’exercice physique permet une perte de poids et une réduction du cholestérol.

Il faut réduire ou supprimer si possible :

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  • Les graisses saturées : beurre, crème, viandes grasses charcuterie qui favorisent la formation du mauvais cholestérol qui va se déposer dans les artères.
  • Le sucre raffiné, les pâtisseries industrielles, l’alcool et les boissons sucrées.
Le tabac est un facteur de risque cardio-vasculaire il faut donc réduire sa consommation. Il faut favoriser Grilled salmon and vegetables  
  • Les huiles riches en Oméga 3 noix, colza). Ces acides gras sont précurseurs de molécules anti-inflammatoires. Les oméga 3 favorisent une fluidification du sang.
  • Les fruits et légumes qui contiennent des antioxydants qui vont lutter contre les processus inflammatoires : vitamine C, polyphénols
  • Les viandes blanches et le poisson qui apportent moins de graisses saturées qui seront transformées en mauvais cholestérol
  • L’exercice physique permet de bruler les calories en excès et améliore la circulation sanguine. Le sang passe plus souvent par le foie où sont transformés les déchets et les substances toxiques.

3. Mieux gérer les problèmes urinaires

Les problèmes urinaires qu’ils soient liés à la compression du canal urinaire ou suite d’une intervention chirurgicale peuvent devenir un véritable handicap. Les envies impératives d’uriner ou les fuites urinaires lors d’efforts constituent une véritable gène qui, parfois, conduit à un repli sur soi.

Une rééducation des muscles du périnée permet un meilleur contrôle. Les premières séances ont lieu avec un kinésithérapeute, les exercices peuvent ensuite se faire à la maison.

La gamme biophenix apporte une réponse spécifique aux troubles liés à l’hypertrophie de la prostate et une meilleure gestion des facteurs de risque.

La gamme Biophenix répond parfaitement à votre exigence de qualité

Concentrés, extraits à l’eau et garantis sans aucun solvant, sans excipient ni conservateur, sans colorant, sans sucre ajouté ni maltodextrines, sans aucuns produits chimiques, les principes actifs des complexes biophenix sont parfaitement assimilables car reconnus par l’organisme comme des substances 100 % naturelles. Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée donc que vous pouvez consommer en toute confiance. EQMASCU
  • Équilibre Masculin contient les plantes les plus spécifiques qui favorisent l’équilibre de la prostate.
  • Équilibre Oméga 3 E.P.A. apporte les acides gras essentiels qui participent à la fabrication de substances pouvant agir sur l’inflammation.
  • Curcuma LC apporte des anti-oxydant favorisant une réduction de l’inflammation.
  • Équilibre Hépatic optimise le travail du foie, donc une meilleure gestion des graisses et des sucres.
  • Équilibre Bromélaïne grâce à son action enzymatique, favorise la protection du système cardiovasculaire.
 

Sommeil réparateur : Les indispensables pour une bonne nuit de sommeil

Tout le mode connaît l’importance du sommeil et son influence sur la qualité de notre vie active. Mais savons-nous à quel point il est primordial ? C’est le seul et unique moment pendant lequel l’organisme se répare, élimine les vieilles cellules, les vieux tissus et en fabrique de nouveaux. Le manque de sommeil conduit inévitablement à un vieillissement prématuré, accéléré et à de nombreux désordres de santé. Lisez ce qui suit, vous serez surpris par l’importance que le sommeil tient dans notre vie.

Le sommeil ne permet pas seulement de reprendre des forces, il est indispensable au bon équilibre de nombreuses fonctions. C’est une période de réparation et de régénération de l’organisme.

Or, selon une enquête récente, entre 30 et 45 ans, le temps de sommeil est inférieur à 6 -7h. Environ 20 à 30 % de la population se plaint de troubles du sommeil et 9 à 10 % d’insomnie sévère. Ce qui explique pourquoi plus de 18% de la population consomme des anxiolytiques et/ou des somnifères.

Le manque de sommeil entraine une perte de vigilance durant la journée, faut-il rappeler qu’un décès sur 3 sur la route est lié à un endormissement au volant ! Mais les conséquences sont multiples sur notre santé en général. Lorsque le temps de sommeil est insuffisant, de nombreux troubles peuvent apparaitre et le lien n’est pas toujours établi.

Sommeil réparateur et santé

– Sommeil et veille une horloge bien réglée

Sleeping Girl on the bedVeiller le jour et dormir la nuit, cette alternance est possible grâce à une horloge interne, sensible aux variations de lumière, gérée par notre cerveau. Ce dernier s’adapte également aux rythmes de notre environnement afin de synchroniser notre état avec l’activité extérieure.

Dès que la lumière baisse, notre rétine transmet l’information au cerveau. Une hormone, la mélatonine, est alors sécrétée en plus grande quantité. Elle favorise l’endormissement. Une lumière intense le soir perturbe ce mécanisme.

L’activité sert également à synchroniser les phases de sommeil et de veille. Quand arrive le soir notre rythme ralentit. On se « pause » devant la télévision ou avec un livre. Cette modification est enregistrée et notre organisme se prépare à l’endormissement.

Des images violentes, ou des jeux sur ordinateur, de même que des heures de coucher tardives, déclenchent une tension, un stress et nuisent à la mise en place des mécanismes naturels.

Lorsque l’état de veille se prolonge anormalement, le cerveau est programmé pour nous imposer un temps de sommeil. Un régulateur bloque l’activité cérébrale et déclenche le sommeil sans que nous puissions lutter. C’est ce phénomène qui est à l’origine de l’endormissement pendant la conduite.

– Sommeil et gestion des émotions

Durant le sommeil, les émotions négatives enregistrées durant la journée sont retraitées. Les études montrent qu’après une nuit de sommeil, notre réaction face à des images perturbantes est moindre. Le sommeil influence notre comportement et nous permet de dédramatiser une situation vécue durant la journée. Les rêves permettent également d’exprimer et d’évacuer certaines émotions.

Sans sommeil, les zones du cerveau chargées de la gestion des émotions deviennent hyper réactives, ce qui explique qu’un manque de sommeil peut se traduire par une hypersensibilité, une agressivité. Nos réponses ne sont plus appropriées aux événements, notre comportement engendre une détérioration de nos relations sociales, familiales ou professionnelles.

Incompatibility in bedLe stress perturbe les rythmes du sommeil, mais le manque de sommeil favorise le stress, nous ne sommes plus capables d’évaluer correctement les situations auxquelles nous devons faire face dans la journée.

La dépression, comme le stress, s’accompagnent souvent de troubles du sommeil qui entrainent une baisse des capacités intellectuelles et physiques durant la journée. Le constat de l’incapacité à faire face aux obligations journalières, qu’elles soient familiales ou professionnelles, accentue le sentiment d’inutilité, la perte de confiance en soi. Il s’installe un véritable cercle vicieux.

– Sommeil et équilibre hormonal

Certaines hormones sont libérées durant le sommeil : pendant l’enfance et l’adolescence, l’hormone de croissance assure un développement harmonieux.

La qualité du sommeil est influencée par le taux de certaines hormones. La mélatonine favorise le sommeil. Le cortisol, hormone du stress, maintient l’organisme en état de veille, donc toute activité stressante retarde l’endormissement.

– Sommeil et obésité – Sommeil et diabète

Le sommeil régule la production des hormones de l’appétit. Une hormone donne l’information que nous sommes repus (impression de satiété), une autre stimule l’appétit. Les études ont montré qu’une augmentation du temps de sommeil améliore la sécrétion de l’hormone de la satiété.

Il est prouvé que le manque de sommeil perturbe la réponse des cellules à l’insuline qui permet la gestion du sucre sanguin. Le lien entre une diminution chronique du temps de sommeil, diabète et risque d’obésité est désormais clairement établi.

– Sommeil et immunité

La qualité du sommeil influe également sur notre système immunitaire. Nous avons tous constaté que, face à une infection, nous ressentons le besoin de dormir plus longtemps. En fait, durant le sommeil notre organisme produit des substances qui favorisent la réponse immunitaire face aux virus et bactéries et qui sont aussi capables de détruire les cellules anormales.

Privés de sommeil suffisant durant une longue période, nous devenons plus sensibles aux infections et aux développements de cellules tumorales.

– Sommeil et mémoire

Le sommeil favorise la mémorisation des informations collectées durant la journée. Durant les périodes de sommeil notre cerveau fait le tri entre toutes les informations reçues. Les données importantes sont transférées vers la zone de stockage appropriée.

Un manque de sommeil entraine des difficultés de concentration et des difficultés de compréhension. Le temps nécessaire pour appréhender et traiter une information est augmenté.

Comment favoriser un sommeil réparateur ?

– Respecter son horloge biologique

frau will weiter schlafenLorsque les signes de fatigue se manifestent le soir, bâillements, yeux qui se ferment, il faut écouter son corps car c’est le moment le plus favorable pour l’endormissement. Le sommeil est divisé en cycles, si vous loupez ce cycle il faudra attendre le suivant.

Il faut essayer de se coucher à heure fixe, les mécanismes d’endormissement se mettront naturellement en place à l’approche de ce moment de la soirée.

– Environnement favorable

Température et confort

La température de la chambre ne doit pas excéder 18 à 20° et être aérée. Les capteurs du sommeil enregistrent la baisse de température en soirée, information qui est traduite comme baisse de l’activité et mise au repos proche. Si la chambre est surchauffée, la température élevée va être associée à une période d’activité.

Un lit confortable favorise un meilleur sommeil.

Lumière

La mélatonine, hormone du sommeil, est libérée naturellement lorsque la luminosité diminue. Son taux augmente tout au long de la nuit et redescend dès les premières lueurs du jour.

Une lumière violente dans la pièce le soir, la luminosité des écrans de télévision ou d’ordinateur ou d’un radio réveil, fausse la perception enregistrée par notre cerveau donc retarde l’endormissement.

Bruit

Pendant le sommeil, nos oreilles perçoivent les bruits environnants, ils stimulent le centre de l’éveil. Même si nous n’en avons pas conscience, le bruit va engendrer une multitude de réveils nocturnes qui peuvent être responsables d’une impression de fatigue le matin.

Ondes

Il est préférable de bannir de la chambre tous les appareils émettant des ondes (télévision, téléphone portable, WI.FI). Les recherches sur ce sujet sont très contradictoires mais il semble que notre organisme soit récepteur de toutes formes d’ondes et qu’elles ne sont pas sans incidence sur la qualité de notre sommeil.

– Réduire les activités stimulantes

Ordinateur, Jeux vidéo, télévision

Des activités qui demandent beaucoup de concentration ou qui génèrent des émotions violentes retardent l’endormissement.

La luminosité intense des écrans peut également retarder la production de mélatonine.

Activités physiques

mature couple riding bicycleUne activité physique, en cours de journée, permet d’évacuer les tensions nerveuses, on parle de fatigue saine. Une activité de plein air permet à la fois d’améliorer sa condition physique mais également de s’oxygéner donc de favoriser un meilleur fonctionnement de notre cerveau

Par contre, il faut éviter une activité physique intense avant l’heure du coucher car l’élévation du rythme cardiaque et de la température du corps donne des informations erronées au cerveau qui se maintient en phase d’éveil.

– Éviter les excitants

  • Après 15 h, le thé, le café, les boissons à base de cola, retardent l’endormissement et augmentent les réveils nocturnes.

  • L’alcool et le tabac perturbent le cycle du sommeil qui devient plus léger, moins réparateur.

Plus de 18 % de la population consomme des anxiolytiques et/ou des somnifères qui agissent sur le cerveau de façon non spécifique. Ces produits ne rétablissent pas un équilibre mais bloquent certaines fonctions.

Compte tenu de l’impact du manque de sommeil sur la santé, il est indispensable de s’attaquer aux causes du problème. Il faut donc tenter de favoriser l’équilibre du système nerveux et une meilleure gestion du stress.

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  • Équilibre Magnésium 100% naturel et bio, permet de rééquilibrer l’ensemble du système nerveux, apaise les tensions et diminue les crampes nocturnes.
  • Équilibre Séro-T 100% naturel et bio favorise l’endormissement et un sommeil réparateur.
  • Équilibre Humeur 100% naturel et bio équilibre les troubles de l’humeur, favorise une meilleure appréciation du stress tout en redonnant de l’énergie.
  • Équilibre Flore 100% naturel et bio permet d’apaiser les troubles du sommeil liés à des problèmes digestifs.
 

Digestion difficile : Comment retrouver un confort digestif naturellement ?

Des problèmes digestifs chroniques, mauvais transit, douleurs, ballonnements, peuvent être à l’origine de troubles plus importants : problèmes cardiovasculaires, inflammations, douleurs articulaires, baisse de l’immunité.

En effet, intestins et foie sont les acteurs clés de notre santé. Tous deux ont la lourde tache de dégrader les aliments que nous absorbons, de filtrer les nutriments nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme, de participer à l’élaboration d’éléments vitaux, de transformer et éliminer les déchets et les molécules toxiques. Ils jouent également un rôle majeur dans le bon fonctionnement du système immunitaire.

Confort digestif et écosystème intestinal

La flore, la muqueuse (la paroi de l’intestin) et le système immunitaire intestinal sont les 3 composantes de l’écosystème intestinal.

1. La flore intestinale

Elle se compose d’environ 100 000 milliards de bactéries.

Tout au long du tube digestif se développent différents types de bactéries qui ont des fonctions spécifiques. Un déséquilibre de la flore se traduira donc par des symptômes différents suivant le type de bactérie concerné. Les gaz et les ballonnements traduisent un déséquilibre des flores chargées de la dégradation des protéines (gaz odorants) ou des sucres (gaz sans odeur). Les fonctions de la flore digestive sont multiples :
  • elle empêche les bactéries pathogènes de se fixer sur la muqueuse (effet barrière),
  • elle participe à l’éducation de notre système immunitaire,
  • elle synthétise des vitamines et des enzymes,
  • elle participe à la digestion en dégradant les aliments en molécules plus petites donc assimilables

2. La muqueuse (paroi) intestinale

Sa surface est égale à celle d’un terrain de tennis. Elle joue un rôle de filtre, laissant passer les éléments indispensables (vitamines, minéraux, acides aminés et acides gras) et stoppant les éléments potentiellement dangereux (toxiques, parasites, virus, bactéries, grosses molécules).

3. Le système immunitaire intestinal

C’est le plus important de l’organisme en nombre de cellules. Il joue lui aussi un rôle de guetteur. En effet il doit identifier les éléments inoffensifs et organiser la destruction de tous les éléments susceptibles d’être nocifs. Son dysfonctionnement est à l’origine des hypersensibilités alimentaires et d’un bon nombre de pathologies. Dans les cas graves le système immunitaire s’emballe et ne reconnait plus les cellules de nos propres tissus. Il déclenche un processus de destruction. On parle alors de maladie auto-immune.

Ces trois éléments sont intimement liés. En effet, un déséquilibre de la flore ne permettra pas de tapisser la muqueuse qui sera alors fragilisée. Une détérioration de la muqueuse va entrainer le passage d’éléments qui devraient être éliminés et une hyper-stimulation du système immunitaire qui, à long terme, s’épuise.

L’hyper perméabilité intestinale est à l’origine des allergies, intolérances, colites, syndrome de l’intestin irritable et d’autres pathologies dont on ne détermine pas toujours l’origine intestinale.

4. Le foie, un acteur essentiel

Lorsque l’écosystème intestinal n’assure plus correctement ses fonctions, le foie doit prendre le relais. Il joue lui aussi un rôle de filtre. Les molécules non dégradées dans l’intestin sont amenées par le sang jusqu’au foie qui doit les transformer en molécules utilisables par l’organisme ou bien pouvant être élimées dans les selles ou les urines. Cette surcharge de travail en tant que filtre ne permet plus au foie d’assurer correctement ses autres fonctions :

  • production de bile indispensable à la dégradation des graisses,
  • régulation du sucre sanguin d’où hypoglycémie et fringales,
  • synthèse de nouvelles molécules nécessaires au système immunitaire.

Épuisé par un surcroit de travail chronique le foie ne gère plus les toxines et déchets provenant de l’intestin qui repassent non traités dans le sang et finissent par encrasser nos cellules créant des inflammations.

5. Les enzymes

Les aliments crus et frais contiennent les enzymes nécessaires à leur dégradation. Malheureusement notre alimentation est constituée essentiellement de produits cuits. Il faut donc que les enzymes soient produites tout au long du tube digestif. Dès l’entrée en bouche la dégradation commence grâce aux enzymes présentes dans la salive, plus nous mastiquons plus la quantité d’enzymes est importante. Ensuite l’estomac va libérer des enzymes qui vont permettre de dégrader les protéines. Le suc produit par le pancréas contient également de nombreuses enzymes. Le travail de digestion va se prolonger tout au long de l’intestin grêle.

6. Le stress

Le stress est un grand perturbateur de la digestion. En situation de stress, notre organisme est programmé : toute notre énergie est mobilisé pour faire face et toutes les fonctions qui ne sont pas essentielles à la survie sont mises en attente. La digestion est donc ralentie et ne se fait pas correctement. C’est pourquoi en période de stress nous avons du mal à digérer, nous nous sentons ballonnés.

Comment retrouver le confort digestif ?

Les principales causes d’un déséquilibre de l’écosystème intestinal sont :

Grilled steaks, French fries and vegetables (shallow DOF)

  • l’alimentation déséquilibrée trop riche, trop sucrée et pauvre en fibres et en produits frais,
  • la cuisson à haute température qui détruit les enzymes nécessaires à la dégradation des aliments.
  • les plats préparés issus de l’industrie agro-alimentaire contenant de nombreux composants chimiques qui perturbent le système immunitaire, irrite la muqueuse,
  • les antibiotiques qui détruisent l’équilibre de la flore intestinale,le stress qui ralentit le bon fonctionnement des organes de la digestion.

Lorsque la digestion est difficile, l’intestin devient sensible et douloureux.

Il faut privilégier :

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  • une alimentation équilibrée, variée, riche  en fibres, à base de produits frais si possible d’origine biologique,
  • penser à prendre des jus de légumes frais, riches en enzymes ils favorisent la digestion sans un apport de fibres qui peuvent irriter les intestins,
  • les aromates, basilic, estragon, coriandre etc facilitent la digestion,
  • boire au cours du repas en cas de constipation, en dehors des repas en cas de diarrhées,
  • les céréales demi-complètes et bio car les pesticides sont concentrés dans les enveloppes des grains,
  • les céréales sans gluten : riz, quinoa, sarrasin,
  • des repas à heure fixes, dans le calme.

Il faut diminuer ou supprimer :

  • les aliments à fibres dures (pain ou céréales complètes), la proportion de cellulose non dégradable provoque une irritation de la muqueuse,
  • les produits à base de gluten (blé, orge, seigle, avoine) souvent à l’origine d’intolérance,
  • les viandes rouges qui insuffisamment dégradées sont à l’origine de putrescence donc de gaz malodorants. Préférez les viandes blanches ou les poissons,
  • l’excès de sucres rapides, sucres raffinés, boissons gazeuses, alcool qui entraînent la production de gaz,
  • les produits issus du lait de vache qui irritent la muqueuse intestinale et sont responsables de nombreuses allergies ou problèmes ORL. Préférez les fromages de chèvre ou de brebis,
  • éviter, lorsque cela est possible, les repas pris trop rapidement dans le bruit ou devant la télévision, les sujets source de conflit durant le repas.

Mais lorsque le mal est fait, il est indispensable de rétablir l’équilibre de toutes les composantes du système digestif.

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  • Équilibre Flore permet de rééquilibrer la flore intestinale grâce aux probiotiques et prébiotiques.
  • Équilibre Chlorophyllin  favorise la cicatrisation de la muqueuse et l’élimination des toxines.
  • Équilibre Hépatic permet de soutenir le foie afin d’aider au nettoyage des toxines et toxiques, favorise la production de bile.
  • Équilibre Enzymes facilite la digestion.
  • Équilibre Transit, utilisé de façon ponctuelle, apporte un soulagement dans les cas de constipation chronique.
 

Comment renforcer ses défenses immunitaires naturellement ?

Certes, le texte ci-après est un peu long et sans doute un peu compliqué, bien que simplifié à l’extrême. Néanmoins, toute la qualité de votre santé, de votre vie, de votre bien-être, de votre capacité à créer et à être heureux dépendent directement de votre système immunitaire. C’est dire toute son importance et, pour bien prendre conscience de sa capacité à nous défendre jour après jour contre tous les agresseurs que nous respirons ou ingérons (bactéries, virus…), prenez le temps de lire ce qui suit, vous serez fascinés !

L’immunité un mécanisme complexe

L’immunité désignait initialement la résistance vis-à-vis d’un agent infectieux : bactéries, virus, toxines.

Mais l’activité de notre système immunitaire ne se limite pas à détruire ce type d’agresseurs. Ses fonctions sont complexes.

Notre système immunitaire doit reconnaitre et accepter :

  • ce qui lui est propre, c’est-à-dire les cellules appartenant au même individu lorsqu’elles ne présentent pas de danger (cellules saines). Chaque cellule de l’organisme porte une marque de reconnaissance, sorte de carte d’identité, qui permet aux autres de l’identifier comme membre du groupe.

Il doit aussi reconnaitre et accepter :

  • ce qui vient de l’extérieur et est bénéfique ou sans danger.

Enfin, il doit reconnaitre et détruire :

  • ce qui est étranger et dangereux : bactéries, virus, substances étrangères toxiques
  • ses propres cellules lorsqu’elles sont anormales (cellules cancéreuses).
Or nous observons de plus en plus de dérèglements de notre système de défense :
  • Les allergies et les intolérances sont des réactions excessives et inappropriées face à des molécules inoffensives.
  • Les maladies « auto-immunes », de plus en plus fréquentes, sont l’expression d’une attaque du système immunitaire contre des cellules ayant la même carte d’identité, il attaque et détruit l’organisme qui l’abrite. Il s’agit donc d’une anomalie, une anomalie grave.
Comment expliquer ce séisme ?

Le système immunitaire

C’est une armée très organisée : Immunité innée et immunité acquise

Pour nous défendre contre les agresseurs, la nature a mis en place une organisation digne des plus grands stratèges.

– Première ligne de défense : l’immunité non spécifique ou immunité innée

Elle se met en place quel que soit l’agresseur, bactéries, virus, substances étrangères. A ce niveau interviennent :

  • les barrières mécaniques  (Peau, muqueuses, cils, eau des larmes),
  • les barrières chimiques (pH acide de la peau ou de l’estomac) et biologiques (rougeur, fièvre),
  • les cellules spécialisées dans la destruction des intrus.Certains globules blancs arrivent rapidement sur les lieux, se collent à l’ennemi, l’absorbe et le digère. D’autres cellules (les macrophages) assurent la destruction des gros déchets, le service de nettoyage. D’autres encore appelés « Natural Killers » les « Tueurs naturels » sont capables de tuer de nombreux microbes, repèrent et attaquent les cellules anormales y compris les cellules cancéreuses,
  • les « antibiotiques » naturels produits par l’organisme.Ce sont des molécules qui vont empêcher la multiplication des virus, des bactéries ou intervenir dans les réactions allergiques,
  • les« bonnes » bactéries.Nous accorderons une mention toute particulière à nos amies constituant la flore buccale, la flore digestive (soit cent mille milliards de bactéries, dix fois plus que le nombre de cellules du corps) et la flore vaginale.

– Deuxième ligne : l’immunité spécifique ou immunité acquise

Il s’agit d’une réponse appropriée et organisée en fonction de l’agresseur qui se met en place principalement en cas d’insuffisance de la première ligne. La défense est assurée par une lignée de globules blancs (les lymphocytes) ne reconnaissant qu’une sorte d’agresseur (Antigène). Leur spécialisation accroit leur efficacité.

  • Les lymphocytes T surveillent et coordonnent les défenses. Certains gardent en mémoire les caractéristiques de l’intrus et sont capables de déclencher l’alerte des années après la première des anticorps spécifiques et les protéines du système immunitaire qui sont libérés et transportés dans le sang jusqu’au lieu de l’attaque.

  • La « bonne Flore » ou les bonnes bactéries : un rôle majeur.La bonne flore est présente dans toutes les muqueuses en contact avec l’extérieur. Il existe une flore buccale et une flore vaginale chargées de limiter l’invasion des bactéries pathogènes, mais la flore digestive est de loin la plus importante.Les bactéries de la flore digestive jouent un rôle d’effet barrière : elles tapissent la paroi de l’intestin et empêchent l’implantation des bactéries pathogènes (les mauvaises). Elle empêche également la prolifération des champignons comme le Candida albicans.Les bactéries intestinales sont très proches des bactéries pathogènes mais elles en ont perdu la virulence.Les cellules du système immunitaire présentes dans la paroi intestinale en se confrontant avec ces bactéries s’initient aux mécanismes de défense. Les « bonnes » bactéries participent à l’éducation du système immunitaire.Les bonnes bactéries, qui composent la flore, exercent un rôle important en favorisant l’équilibre entre les fonctions de défense immunitaire (lutte contre les agresseurs) et les fonctions de tolérance vis à vis des aliments.
  • La paroi intestinale – Le tube digestif est la principale zone de contact avec le monde extérieur, aliments mais aussi bactéries, virus et polluants. La surface de la muqueuse est d’environ 300 m2, soit la valeur d’un terrain de tennis. 70% du système immunitaire est concentré dans le tube digestif, localisé au niveau de la paroi intestinale. Le tube digestif s’agit donc du premier organe immunitaire de l’organisme. Les informations récoltées par les cellules du système immunitaire dans les intestins sont transmises par la circulation sanguine à l’ensemble des acteurs où qu’ils se trouvent. Ce sont ces cellules qui donnent l’alerte, déterminent la gravité de l’attaque, renseignent sur la nature de l’agresseur.

    La paroi est également un filtre qui laisse passer les nutriments et stoppe les grosses molécules. Une altération de la paroi intestinale liée à une inflammation ou à un déséquilibre de la flore a donc un impact majeur sur notre système immunitaire et est à l’origine des intolérances alimentaires.

 Ce qui affaiblit notre système immunitaire

Tout déséquilibre  des flores buccales, digestives, vaginales va entrainer un dérèglement du système immunitaire puisque qu’elles n’assurent plus leur rôle d’effet barrière. La voie est libre pour permettre la prolifération des bactéries pathogènes et des champignons.

– Les antibiotiques

Chargés de détruire les bactéries pathogènes, ils bouleversent tout l’écosystème intestinal. Les bactéries sont certes détruites mais aussi la bonne flore ce qui favorise les inflammations de la paroi des intestins et le développement des champignons qui ne rencontrent plus aucune résistance et ont alors le champ libre pour coloniser la paroi des intestins.

– Une hygiène excessive

L’utilisation régulière de bains de bouche ou de produits d’hygiène intime affaiblit la bonne flore et, sur le long terme, favorise les infections bactériennes ou les mycoses buccales et vaginales.

– Altération de la muqueuse

Alimentation industrielleLa pollution des aliments par les pesticides et les produits chimiques de toute nature (engrais, colorants, additifs divers et variés) entraine une réaction d’inflammation au niveau du système digestif. Pour neutraliser les substances dangereuses, notre organisme fabrique des radicaux libres qui, fabriqués en excès, vont alors s’attaquer aux cellules saines et léser la paroi intestinale.

La paroi va devenir perméable et laisser passer de grosses molécules qui à leur tour vont déclencher une réponse du système immunitaire. Trop sollicité, il perd alors sa capacité à différencier ce qui est potentiellement dangereux de ce qui ne l’est pas. C’est l’apparition des allergies et des intolérances alimentaires.

La prolifération des champignons (Candidose) est une cause d’altération de la muqueuse. Les champignons, comme le Candida albicans, lorsqu’ils sont en trop grande quantité dans les intestins, sont capables de transpercer la paroi intestinale afin d’aller chercher le sucre indispensable à leur développement. Ces lésions sont à l’origine d’inflammations de la paroi intestinale.

– Alimentation déséquilibrée

  • Excès de sucre
Granola barsLe sucre favorise le développement du champignon « Candida albicans ». L’excès de sucre va favoriser la flore de fermentation au détriment de la flore de putréfaction donc entrainer un déséquilibre (chacune de ces deux flores a une action précise sur l’élimination de certains déchets). Le sucre perturbe le bon fonctionnement du système immunitaire, plus nous consommons de sucre moins nos globules blancs réussissent à neutraliser les bactéries
  • Excès de « mauvaises » graisses
Les viandes et les produits industriels sont riches en Oméga 6 qui peuvent être transformés en éléments pro-inflammatoires.
  • Insuffisance de produits frais
Les produits frais apportent toutes les vitamines, minéraux et oligo-éléments indispensables au bon fonctionnement du système immunitaire.

– Manque de sommeil

Incompatibility in bedDurant le sommeil nos organes se régénèrent. Durant cette période de repos, notre système immunitaire se renouvelle également. Parmi les globules blancs, premiers maillons des défenses anti-infectieuses, les taux de lymphocytes et de monocytes sont au maximum pendant la nuit alors que les cellules NK (natural killer cells) atteignent un taux maximal le matin. Une réduction des heures de sommeil affaiblit grandement le système immunitaire.

– Stress

Le cortisol agit directement sur le système immunitaire. C’est l’hormone sécrétée dans le cas de stress chronique. Elle diminue l’activité de plusieurs composants du système immunitaire ce qui favorise la sensibilité aux infections.

L’action négative du cortisol est amplifiée par des comportements de compensation :
  • le tabac entraine des carences en vitamine C et détruit les cils présents dans les bronches pour stopper les intrus,
  • le sucre (voir ci-dessus),
  • l’alcool surcharge le foie qui produit les protéines du système immunitaire et provoque des carences en vitamines A, B et C.

– Carences

Le bon fonctionnement du système immunitaire nécessite la présence des vitamines C, D, A entre autre et de nombreux minéraux et oligo-éléments tels que le cuivre, le zinc, le sélénium.

Comment booster notre système immunitaire ?

– Protection de la flore

Les prébiotiques et les probiotiques permettent de nourrir notre bonne flore alors que les probiotiques sont un ensemble de bactéries qui vont être reconnues comme non dangereuses et peuvent aider notre propre flore à accomplir toutes ses tâches. Le retour à l’équilibre de la flore favorise le bon fonctionnement de toutes les cellules du système immunitaire qui se trouvent au niveau de la paroi intestinale.

– Restaurer l’imperméabilité de la paroi intestinale

  • Cicatrisation
Il est primordial de préserver l’imperméabilité de la paroi intestinale. Un des éléments nécessaires au renouvellement des cellules de la paroi est la L-glutamine (un acide aminé). Un apport en L-glutamine aidera la cicatrisation en cas d’inflammation. De même, la chlorophylle a une action apaisante sur toutes les microlésions de la paroi intestinale
  • Lutte contre l’inflammation
L’inflammation entraine la formation de radicaux libres, il faut donc un apport en antioxydants qui vont s’opposer à ces molécules dangereuses. Les oméga 3, que l’on trouve dans les huiles et dans les poissons des mers froides (harengs, saumons) donnent naissance à des produits pouvant lutter contre les inflammations. Il faut donc privilégier les huiles de noix, de colza (biologiques et de pressées à froid) ainsi que la consommation de poisson. Les viandes rouges, à l’opposé, favorisent la formation de molécules inflammatoires. En cas d’affaiblissement du système immunitaire, il faut réduire la consommation de viande.
  • Suppression des aliments à l’origine des allergies ou intolérances
Il faut différencier allergie et intolérance. L’allergie est une réaction violente et inappropriée du système immunitaire face à une molécule en principe inoffensive (aliment, pollen, poils de chat, acariens). Plus l’organisme se trouve confronté à cette substance et plus la réaction est violente. Elle peut se manifester sous forme d’œdème, d’étouffement, d’urticaire géant et nécessite l’hospitalisation dans les cas les plus graves. Il faut donc identifier l’élément responsable et éviter au maximum la confrontation. L’intolérance est le plus souvent de type alimentaire. Les symptômes sont moins violents : ballonnements, démangeaisons, douleurs et spasmes intestinaux, diarrhées ou fatigue intense. Une perméabilité de la paroi intestinale qui laisse passer de grosses molécules est souvent à l’origine de ces intolérances. Il faut donc reconstituer la paroi intestinale et, lorsque l’équilibre est retrouvé, on peut progressivement réintroduire les aliments responsables. Les intolérances les plus courantes sont le gluten des céréales et le lactose du lait de vache.

– Apport des nutriments indispensables

  • Vitamine C
Fotolia_47325867_XS2-300x288 Renforcer les défenses naturellesLa vitamine C est un antioxydant majeur, elle s’oppose aux radicaux libres en excès. Elle stimule l’activité de certains globules blancs, en première ligne dans la lutte contre les bactéries, et est indispensable à la synthèse des protéines qui permettent aux différentes cellules du système immunitaire de communiquer entre elles. Elle a une action anti-allergique car elle favorise la dégradation des molécules produites lors d’une allergie (histamine). Enfin, elle favorise la formation du glutathion, un antioxydant extrêmement puissant capable d’éliminer les toxiques et les polluants qui épuisent notre système immunitaire.
  • Vitamine D2
La vitamine D2 agit :
  • au niveau de l’immunité non spécifique en favorisant la production de substances antimicrobiennes, nos « antibiotiques naturels ».
  • au niveau de l’immunité spécifique en activant la mobilisation du système immunitaire.

Pour devenir efficaces, les cellules du système immunitaire (lymphocytes T) doivent être activées. Une étude récente (mars 2010) a montré que cela n’était possible que si le taux de vitamine D2 active circulant était suffisant. Donc, dans le cas d’une carence en vitamine D2, le processus de destruction de l’agresseur sera beaucoup plus lent ou ne se mettra pas en route. Les lymphocytes T ne se mobiliseront pas.

Ces découvertes peuvent expliquer pourquoi les affections pulmonaires ou virales se développent particulièrement en hiver. Notre taux de vitamine D2 est beaucoup plus bas.
  • Oméga 3
huile-de-noix11-300x282 Renforcer les défenses naturellesLes Oméga 3 E.P.A sont précurseurs de molécules anti inflammatoires. Les principales sources d’ oméga 3 sont les huiles végétales et certains poissons mais ces  acides gras ne sont pas présents sous forme Oméga 3 ou Oméga 6  directement utilisables par notre organisme. Leur transformation en molécules actives nécessite de nombreuses étapes et exige un bon fonctionnement du foie et des intestins.   Dans le cas des poissons gras, certaines étapes sont assurées par l’organisme du poisson lui-même. Malheureusement, ces poissons concentrent les métaux lourds et pesticides présents dans la mer.
  • Les antioxydants
En plus de la lutte contre les radicaux libres, ils interviennent à de nombreux niveaux. Au fur et à mesure du vieillissement, les radicaux libres libérés dans l’organisme entrainent une forme d’inflammation diffuse qui ne se traduit pas par un problème particulier mais par une fatigue qui résiste à tous les traitements.

– Meilleure gestion du stress

renforcer-les-defenses-naturellesNous avons vu combien le stress impacte le système immunitaire. Il faut donc essayer de rétablir un meilleur équilibre du système nerveux en apaisant les angoisses et en favorisant une meilleur évaluation des événements à l’origine du stress.

Lorsque les troubles sont présents, il peut être utile d’avoir recours aux compléments alimentaires afin de faciliter le retour à l’équilibre.

La gamme Biophénix répond parfaitement à votre exigence de qualité

Concentrés, extraits à l’eau et garantis sans aucun solvant, sans excipient ni conservateur, sans colorant, sans sucre ajouté ni maltodextrines, sans aucuns produits chimiques, les principes actifs des complexes Biophénix sont parfaitement assimilables car reconnus par l’organisme comme des substances 100 % naturelles.

Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée donc que vous pouvez consommer en toute confiance.

EQVIT-C5 Renforcer les défenses naturelles
  • Équilibre Vitamine C100% naturel et bio, pour aider le système immunitaire
  • Équilibre Vitamine D2 100% naturel, particulièrement d’octobre à mars, lorsque son taux est au plus bas
  • Équilibre Immunité 100% naturel et bio, lorsque le système immunitaire est affaibli (maladies, intervention chirurgicale, antibiothérapies multiples)
  • Équilibre Flore 100% naturel et bio, permet le retour à l’équilibre de la flore et de la paroi intestinale grâce notamment à la L Glutamine
  • Probioforce 3 / 7 / 10 / 15 un apport en ferments lactiques sélectionnés favorisant le retour à l’équilibre de la flore.
  • Équilibre Hépatic 100% naturel et bio, pour son rôle de retour à l’équilibre et son aide à la fabrication des protéines du système immunitaire
  • Équilibre Chlorophyllin 100% naturel et bio : la chlorophylle apporte une aide précieuse à l’organisme dans la cicatrisation des micro-lésions de la paroi intestinale.
 

Comment perdre du poids naturellement et sans efforts ?

Perdre du poids : s’il suffisait de modifier son alimentation …

Maigrir n’est pas si difficile. Quel que soit le régime restrictif, tout le monde ou presque peut perdre du poids. Il est par contre beaucoup plus difficile de ne pas reprendre les kilos perdus, voire quelques uns de plus, après l’arrêt du régime. Outre le fait que la plupart des régimes sont fantaisistes et provoquent de sévères carences qui ne sont pas sans conséquence sur notre santé, la grande difficulté est donc de ne pas « regrossir » et ça aucun régime restrictif ne peut vous le garantir. Lisez attentivement les paragraphes qui suivent, vous trouverez la solution à ce problème.

Objectif perte de poids, les erreurs à éviter

– Sucres et graisses, les deux sources d’énergie indispensables

Nos cellules ont besoin de carburant pour assurer le bon fonctionnement de tous nos organes. La digestion, par exemple, nécessite beaucoup d’énergie. Qui n’a pas ressenti une légère somnolence après un repas trop copieux. Pourquoi cette sensation ? La transformation des aliments fait appel à de nombreux organes : estomac, intestin, foie, pancréas …. Ils utilisent le carburant disponible, puisent dans nos réserves et notre corps éprouve la nécessité de se mettre au repos afin de recharger ses batteries.

  • Les sucres

Granola barsLes aliments au goût sucré (sucreries, confitures, pâtisseries) apportent une forme de sucre qui passe immédiatement dans le sang. C’est pourquoi, en cas de fatigue, nous nous dirigeons plus volontiers vers un aliment sucré. Mais c’est une erreur, certes dictée par notre cerveau qui réclame de l’énergie disponible immédiatement, car ce sucre, vite transformé en énergie, viendra à manquer tout aussi rapidement, entraînant un besoin de sucre de plus en plus fort (compulsions sucrées).

Les féculents complets (céréales, pain, pommes de terre, haricots blancs, lentilles…), qui n’ont pas le goût sucré, libèrent du sucre progressivement dans le tube digestif tout au long de leur dégradation.

Lorsque l’alimentation est équilibrée, sans apport excessif de sucre, le taux de sucre baisse progressivement durant la digestion. Pour trouver leur carburant, nos cellules utilisent alors les graisses disponibles, c’est-à-dire celles qui circulent dans le sang, ou qui sont stockées dans les tissus.

Le mécanisme de transformation du sucre en énergie est beaucoup plus simple et plus rapide que celui permettant la transformation des graisses en énergie. C’est donc le processus qui sera utilisé en priorité.

  • Les graisses

Les plats tout préparés, la charcuterie, les viandes grasses, le beurre et tous les produits laitiers à base de lait de vache apportent de grande quantité de graisses saturées transformées en « mauvais » cholestérol. Ce sont ces graisses en excès qui sont responsables des dépôts qui collent à la parois des artères.

– Trouver l’équilibre

L’équilibre dépend à la fois de la quantité et de la nature de la nourriture que nous absorbons mais aussi des dépenses énergétiques.

Or, les habitudes de consommation actuelles, associées à la sédentarité, apportent souvent une quantité d’énergie bien supérieure à notre consommation d’où stockage et prise de poids inéluctable.
  • Diminuer les apports en sucre

Notre organisme choisit la voie la plus simple pour fabriquer l’énergie : le sucre. Dès qu’il y a présence de sucre, les graisses absorbées pendant le repas et celles qui circulaient au moment du repas sont mises en réserve dans le tissu adipeux. Tant qu’il y a un niveau de sucre élevé dans le sang, un signal est envoyé au cerveau qui stoppe la libération des graisses et leur utilisation pour fournir de l’énergie.

Conséquence : si l’apport de sucre est permanent (grignotage, boissons sucrées, gâteaux, bonbons, pain), les graisses apportées par l’alimentation ne seront pas transformées en énergie. Elles viendront s’ajouter à celles déjà stockées dans les cellules graisseuses ce qui entraînera une prise de poids. La consommation d’alcool (sucre et eau) peut être à l’origine d’une prise de poids importante.

  • Privilégier les matières grasses de bonne qualité

Walnut oil in a glass jug.L’utilisation d’huiles de colza, d’olive, de noix biologiques 1ère pression à froid et les oléagineux (noix, noisettes, amandes …) favorisent la baisse du mauvais cholestérol L.D.L. et l’augmentation du bon cholestérol H.D.L.

La ration quotidienne ne doit pas dépasser les 3 cuillerées d’huile.Le beurre est indispensable en petite quantité car il permet la synthèse du cholestérol qui permet de produire la vitamine D2 et certaines hormones sexuelles. Une ration de 10 g par jour, l’équivalent des petites plaquettes données dans les restaurants, est suffisante pour couvrir les besoins.
  • Lutter contre la sédentarité

Si, de plus, les dépenses énergétiques sont faibles (travail sédentaire, manque d’exercice) même le sucre ne pourra plus être utilisé comme combustible. Il sera à son tour transformé et stocké sous forme de graisses.

Un peu d’exercice au quotidien, 10 minutes de marche, utiliser les escaliers au lieu de prendre l’ascenseur, permet de bruler les calories en excès et favorise les processus d’élimination. La circulation sanguine est accélérée, le sang va passer plus rapidement et plus souvent dans le foie, les déchets seront donc mieux transformés.
  • Apprendre à mieux gérer son stress

Le stress perturbe également la transformation des graisses. Il agit comme un signal pour nos cellules graisseuses. Il leur demande de stocker le maximum de graisses et d’en libérer ensuite aussi peu que possible afin d’avoir les réserves nécessaires pour affronter ou fuir l’adversaire. Il s’agit d’un réflexe ancestral inscrit dans nos gênes.

En cas de stress, le contrôle du sucre sanguin est affecté. Les fringales d’aliments de confort ou de consolation sucrés sont décuplées, d’où prise de poids. Le stress est également responsable de phénomènes de rétention d’eau dans les tissus car il influe sur certaines hormones.

Un  apport en calories proportionnel à nos dépenses ainsi qu’une bonne gestion du sucre et des graisses  sont les facteurs déterminants permettant d’éviter la prise de poids.

Le stress ne doit pas être négligé, il est responsable de prises de poids inexpliquées, particulièrement chez la femme.

Rythme de vie, stress, alimentation déséquilibrée, sédentarité sont les principales causes des surcharges pondérales actuelles qui souvent s’accompagnent d’un taux de sucre dans le sang (glycémie) ou de graisse (cholestérol) trop élevé.

– Les compléments alimentaires

Parmi la multitude de produits que l’on trouve dans le commerce, peu d’entre eux prennent en compte à la fois la gestion du sucre et des graisses, pourtant indispensable si l’on veut obtenir des résultats durables.

Notre approche est basée sur le retour à un équilibre des mécanismes de transformation sans épuiser les organes chargés du traitement et de l’élimination des déchets : foie, reins, intestins.

Nous avons choisi de proposer deux produits qui vont agir en synergie sur deux axes majeurs :

  • Rééquilibrage de l’utilisation des sucres donc diminution des compulsions sucrées;
  • Amélioration de la dégradation des graisses.

Cette meilleure gestion de nos carburants est indispensable car elle permet d’envisager une perte de poids à long terme sans fatigue et sans perte de minéraux.

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EQDRAINE

  • Équilibre Minceur favorise la perte de poids, il permet :
    • une forte diminution des envies de sucre, une réduction de la quantité de nourriture absorbée,
    • aucune perte de minéraux ni de vitamines,
    • un regain d’énergie
  • Équilibre Draineur favorise l’élimination des déchets et l’élimination de l’eau en excès.
  • Équilibre Hépatic : le foie est un organe essentiel chargé de l’élimination des déchets, son dysfonctionnement peut être à l’origine d’une prise de poids.
  • Équilibre Enzymes favorise une meilleure dégradation des aliments.
En cas de stress il est important d’associer :
  • Équilibre Magnésium qui permet de trouver un meilleur équilibre du système nerveux ce qui permet de mieux gérer les agressions extérieures, de diminuer l’état d’hypersensibilité et d’hyper réactivité induit par le stress.
  • Équilibre Séro-T permet d’apaiser les états anxieux qui sont à l’origine de compulsions sucrées. Il facilite le retour à un sommeil réparateur. C’est durant la nuit que nos organes se régénèrent. Cette régénération permet un meilleur fonctionnement des organes d’élimination.
  • Équilibre Humeur : pour son action apaisante car un stress chronique provoque inévitablement une prise de poids chez la plupart des personnes.
 

Comment maintenir votre capital osseux en bonne santé naturellement ?

Les os forment notre squelette qui lui-même constitue la structure indispensable au mouvement, à la marche et à la vie en général. La dégradation de la qualité de nos os fragilise inévitablement notre squelette ce qui peut, dans bien des cas, devenir dramatique. Comment prévenir cette déminéralisation ? Comment conserver le plus longtemps possible son capital osseux et un squelette en bon état ?

Il convient avant tout de comprendre les mécanismes qui peuvent conduire à cette dégradation.

Découvrez ci-après comment préserver votre capital osseux en identifiant tous les facteurs à risque et tout ce que vous devez connaître pour agir efficacement.

L’ostéoporose se manifeste chez 40 % des femmes au moment de la ménopause. Mais les causes de la déminéralisation ne sont pas seulement hormonales. En effet, dix huit millions de femmes jeunes dans le monde sont touchées par l’ostéopénie, une diminution de la densité osseuse précédant l’ostéoporose. Cette maladie peut apparaitre dès l’adolescence. L’os est un tissu vivant en perpétuelle reconstruction. Chaque jour, des cellules spécialisées construisent de l’os nouveau et, chaque jour, d’autres cellules éliminent l’os plus ancien. Il existe, chez la femme, des hormones qui jouent un rôle majeur, mais la minéralisation est un phénomène extrêmement complexe qui commence dès la vie intra-utérine. Les paramètres qui assurent l’équilibre entre renouvellement et destruction des os sont nombreux.

Les os, une structure complexe

L’os est constitué d’une partie organique (des protéines) et d’une partie minérale (sels minéraux). Il est composé d’une trame, sorte de filet sur lequel se fixent des sels minéraux riches en calcium (phosphate de calcium, carbonate de calcium). A mesure que ces sels minéraux se déposent sur ce filet (trame), ils cristallisent, le tissu durcit. C’est la calcification (la formation de l’os). Si les mailles du filet sont trop lâches, les minéraux ne sont pas capturés, l’os se fragilise. Si les mailles du filet (collagène) sont de mauvaise qualité, il ne sera pas solide.

La dureté de l’os dépend de la quantité de sels fixés sur la trame (le filet). Sa flexibilité, c’est-à-dire sa capacité à résister à des torsions est liée à la trame. Si l’on trempe un os dans du vinaigre, on dissout les sels qui lui confèrent sa rigidité. Il devient alors caoutchouteux et flexible.

Déminéralisation : pourquoi les jeunes sont-ils affectés ?

– Alimentation déséquilibrée

Les régimes restrictifs n’apportent pas les protéines et minéraux indispensables et peuvent engendrer, sur le long terme, des troubles hormonaux avec accélération de la déminéralisation.

Les carences en vitamines, oligo-éléments et minéraux n’entrent pas directement dans la formation de l’os mais sont essentiels à la minéralisation : Vitamine D, la plus connue mais également vitamine C et K, B9, magnésium, silice, Zinc ….. perturbent tout le processus de minéralisation. Une alimentation trop sucrée entraine une acidification. Afin de rétablir l’équilibre et compenser une acidité trop forte, l’organisme pompe alors dans la plus grande réserve de calcium de notre corps : le squelette, d’où une déminéralisation accélérée. Une alimentation trop riche, trop grasse, conduit au surpoids puis à l’obésité. Le squelette souffre de cette surcharge qui s’accompagne en général d’une activité physique très réduite L’abus d’alcool et de tabac augmente les risques de déminéralisation car il provoque une acidification de l’organisme qui va alors puiser dans les réserves de calcium des os pour essayer de rétablir un équilibre.

– Sédentarité

L’activité physique active la circulation sanguine, cet afflux de sang irrigue les os apportant tous les nutriments indispensables à la reconstruction.

Plus les muscles travaillent, plus l’os doit être solide pour répondre aux sollicitations. L’exercice physique modéré, dès l’enfance, et tout au long de l’âge adulte, améliore la qualité de l’os.

– Grossesse, immobilisation prolongée

Les besoins en calcium sont accrus durant la grossesse, car les apports doivent assurer la construction du squelette Pregnant woman eating saladdu bébé. Dès le 3ème mois, l’enfant se construit en utilisant le capital minéral de sa maman. Pour répondre à cette demande accrue, l’absorption intestinale augmente mais il faut que les apports soient suffisants. Nous ne le redirons jamais assez, les produits laitiers de vache, particulièrement quand ils sont issus de transformations industrielles multiples, ne sont pas la meilleure source de calcium. Les algues, les graines de sésame contiennent proportionnellement plus de calcium que le lait. Les sources végétales de calcium sont mieux adaptées à notre organisme que le lait de vache. Le calcium est présent dans les légumes verts  (le chou, brocolis, asperges, épinards, cresson) ; les céréales (avoine), les oléagineux (amandes, noix, noisettes), les légumineuses (haricots, pois chiche) ; les fruits secs (figues, dattes, raisins, abricots) et aussi les oranges, le persil, les graines de sésame. Ce calcium est parfaitement assimilable par le corps humain.

Après une immobilisation prolongée (maladie, intervention chirurgicale) on observe une diminution de la masse osseuse. Les nutriments sont apportés par la circulation sanguine. En cas d’immobilisation les os ne sont plus correctement irrigués donc  l’apport en sels minéraux et en protéines ne permet pas d’assurer le renouvellement.

– Ensoleillement insuffisant

Le soleil est indispensable pour que le cholestérol présent sous la peau soit transformé en une molécule précurseur de la vitamine D. Le soleil insuffisant, la pollution qui filtre les rayons solaires entrainent un déficit en vitamine D qui joue un rôle majeur dans l’assimilation du calcium.

Maintenir son capital osseux

L’os est un tissu en perpétuelle reconstruction. Chez un adulte en bonne santé, il y a un équilibre entre renouvellement et destruction. Nous devons donc veiller à préserver cette équilibre depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse.

Pour cela il faut :

-Fournir les éléments constituants de l’os en quantité suffisante

  • Les protéines sont fondamentales à la formation de la trame sur laquelle se dépose les minéraux.

    Mélange de céréales : blé,riz rouge,quinoa,riz sauvageLes protéines se trouvent en grande quantité dans les viandes mais sont également présentes dans les céréales (blé, sarrasin, avoine, quinoa, boulgour, riz, seigle) et les légumineuses (haricots secs, lentilles, pois cassés, pois chiches, fèves). L’apport en protéine est généralement supérieur aux besoins dans notre régime alimentaire. En excès, elles sont mal dégradées et génèrent la formation d’acides qui sont à l’origine de la déminéralisation. Un repas équilibré devrait comporter des légumes verts mais également ¾ de céréales et ¼ de légumineuses. Le respect de ces proportions assure un apport idéal en acides aminés pour satisfaire tous nos besoins. Dans toutes les cultures, le plat traditionnel correspond à cette règle : couscous en Afrique du nord, maïs et haricots rouges en Amérique latine.
  • Les minéraux, dont le calcium, élément majeur de la minéralisation.
  • Le calcium nécessaire est apporté par l’alimentation mais, contrairement aux idées reçues, les laitages, surtout sous forme de desserts lactés, ne fournissent pas un calcium correspondant à nos besoins car il n’est pas utilisable par l’organisme.  Les sources végétales de calcium sont mieux adaptées à notre organisme que le lait de Composition with nuts isolated on whitevache. Les algues, appréciées en Asie, sont riches en calcium mais elles ne font pas partie de nos traditions culinaires. Le calcium est présent dans les légumes verts  (le chou, brocolis, asperges, épinards, cresson) ; les céréales (avoine), les oléagineux (amandes, noix, noisettes), les légumineuses (haricots, pois chiche) ; les fruits secs (figues, dattes, raisins, abricots) et aussi les oranges, le persil, les graines de sésame. Ce calcium est parfaitement assimilable par le corps humain.

    Le calcium doit être associé au phosphore qui, lui, se trouve principalement dans la trame. Les sources de phosphore sont le jaune d’œuf, les viandes blanches, le poisson et également le riz. Le potassium agit en association avec le calcium dans de nombreuses réactions. Il est présent dans les fruits et légumes. Un déséquilibre de la quantité de calcium par rapport au potassium va entrainer une fuite du calcium dans les urines et donc une déminéralisation ;

  • Les vitamines sans lesquelles le processus de minéralisation ne peut se faire correctement

  • La vitamine D, la plus connue, est indispensable à l’assimilation du calcium.
  • La vitamine B12 stimule l’activité des ostéoblastes, les cellules chargées de la reconstruction de l’os.
  • La vitamine C intervient dans les mécanismes de formation du collagène. Le collagène est la principale composant de la trame de l’os, le filet sur lequel se fixe les minéraux. Il entre également dans la composition des ligaments et des tendons.
  • La vitamine K intervient dans la synthèse des acides aminés, ces briques qui, une fois assemblées, forment les protéines présentes dans la trame de l’os.

– Veiller à l’équilibre hormonal

Le maintien du capital osseux résulte de l’équilibre entre l’activité des ostéoblastes, cellules responsables de la construction de l’os, et celle des ostéoclastes, cellules en charge du nettoyage et de la destruction de l’os ancien. Cet équilibre est sous la dépendance de plusieurs hormones.

  • L’hormone para-thyroïdienne (P.T.H) est responsable du maintien du taux de calcium dans le sang nécessaire au bon fonctionnement des organes (cœur, muscles, système nerveux, coagulation), l’organisme n’hésite pas à puiser dans le squelette afin de maintenir un taux correct. Son action est contre balancée par une autre hormone sécrétée au niveau de la thyroïde, la calcitonine. Un problème de thyroïde peut être à l’origine de troubles de la minéralisation.
  • Les hormones sexuelles, en particulier les œstrogènes stimulent les ostéoblastes en charge du renouvellement (reconstruction de l’os. S’il y a baisse des œstrogènes, comme c’est le cas à la ménopause, l’équilibre rénovation/destruction est rompu, avec pour conséquence bien connue, la déminéralisation.
  • La vitamine D peut être considérée comme une hormone.
  • Le cortisol. Le stress, lorsqu’il devient chronique, provoque la production accrue d’une hormone : le cortisol. Celui-ci freine la minéralisation et ralentit l’absorption du calcium au niveau de l’intestin. C’est un paramètre qu’il ne faut pas négliger. Après une période de grand stress il faut penser à faire dosé la vitamine D sanguine afin de prévenir tout risque de déminéralisation.Les personnes asthmatiques ou sous corticoïdes (anti-inflammatoires) doivent être très vigilantes.

– Veiller au maintien de l’équilibre acido-basique

Notre alimentation est souvent trop riche en protéines, surtout animales, et toujours trop riche en sucre. L’organisme est incapable de gérer ces excès. Les déchets issus de la dégradation sont des acides. Ils peuvent se concentrer au niveau des articulations et engendrer des inflammations, mais également acidifier tous les tissus de l’organisme ce qui peut être dangereux. Dans ce cas, un phénomène de régulation se produit. Pour « tamponner », c’est-à-dire neutraliser les acides, l’organisme va aller puiser dans la réserve de minéraux la plus importante, les os du squelette, ce qui entraine une déminéralisation.

Afin de prévenir l’acidification il faut :

  • réduire les aliments acidifiants : viandes, sucres raffinés, céréales et légumineuses en excès.
  • privilégier les aliments basifiants : légumes, jus de légumes, pomme de terre, châtaignes, graines germées, banane.
  • lutter contre la sédentarité.Les nutriments nécessaires à la minéralisation des os sont transportés par le sang. L’exercice physique permet d’accélérer la circulation sanguine. Les os mieux irrigués seront mieux nourris. Chez l’enfant, l’adolescent, l’adulte, ou le sénior, l’activité physique est indispensable pour améliorer ou maintenir le capital osseux. Plus les mouvements sont variés et font appel à des positions différentes de la marche normale par exemple, plus les effets sont bénéfiques.Par contre une pratique spécifique, associée à un entrainement intensif, peuvent nuire à un développement harmonieux du squelette. Les jeunes gymnastes ont des corps de gamines car la musculature empêche la croissance normale de l’os, problème auquel s’ajoute souvent des troubles hormonaux.

– Avoir recours à des compléments alimentaires

Comme nous l’avons vu, une alimentation équilibrée devrait nous apporter tous les nutriments indispensables à la minéralisation. Malheureusement, d’une part notre consommation en produits frais diminue et, d’autre part, les cultures industrielles intensives produisent des légumes et des fruits très pauvres en vitamines et minéraux.

Notre mode de vie a changé, nous n’avons plus le temps de cuisiner, les déplacements se font en voiture ou en transport en commun. Le soir, épuisés par une journée de travail, nous mangeons un plat cuisiné en regardant les informations à la télévision. De plus, difficile d’échapper au stress qu’il soit familial, professionnel ou environnemental.

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– Lorsque l’équilibre entre régénération et destruction osseuse est rompu :

 

Comment gérer son stress naturellement ?

Mieux gérer le stress, c’est possible avec des moyens naturels

Dès 1930, Hans Selye, qui le premier a mis en évidence les mécanismes du stress, avait observé que des rats soumis à un stress prolongé développaient des ulcères. Aujourd’hui, 30 à 50% des consultations chez le spécialiste ont pour origine le stress, avec en relation des troubles de la fonction digestive pouvant aller de la constipation chronique à la maladie inflammatoire invalidante. La notion de « burn out », forme d’épuisement provoqué par le stress au travail, concerne maintenant les mères de famille qui ont l’impression de ne plus pouvoir gérer à la fois leur vie familiale et leur vie professionnelle ou tout simplement les enfants au quotidien.

Le stress, cause de tous les maux, maladie du 21ème siècle et pourtant…

Qu’est ce que le stress ?

La définition du  stress donnée par Le Larousse est la suivante : ensemble de perturbations biologiques et psychiques provoquées par une agression quelconque sur un organisme.

– Le « bon stress », mécanisme de survie

Ce que le dictionnaire qualifie de perturbations biologiques sont en fait des mécanismes ayant pour but notre survie, réactions héritées de nos lointains ancêtres qui, face au danger, devaient choisir « fuir ou combattre ». Pour cela, il était nécessaire de mobiliser toutes les ressources de l’organisme. Cette réaction, intense mais de courte durée, agit sur des processus involontaires et est sous le contrôle de notre système nerveux. Dans les deux cas, « pour fuir ou combattre », tout est mis en œuvre pour l’action : notre corps sécrète une hormone, « l’adrénaline » qui accélère notre rythme cardiaque et respiratoire afin d’assurer une meilleure irrigation et oxygénation du cerveau et des muscles pour agir vite, dans l’urgence.

Mais il est rare (des siècles d’éducation ont permis la maîtrise de nos instincts primaires) que, comme nos ancêtres, nous ayons à fuir ou combattre « l’agresseur ».

– L’adaptation au stress, le stress chronique

Nous ne sommes pas tous égaux face au stress. Une situation stressante pour l’un ne sera pas perçue comme telle par l’autre. C’est notre évaluation du problème et notre capacité à faire face qui va déterminer un état de stress. Nos Fotolia_49650790_XS-200x300 Lutter contre le stressexpériences passées, notre éducation, un état de fatigue physique ou morale, modifient notre appréciation des événements.

De plus, le stress auquel nous sommes désormais soumis a changé de nature. Il est bien plus dangereux, insidieux et se prolonge dans le temps car le stress est devenu chronique. Que ce soit dans la vie professionnelle, familiale ou dans la rue, nous nous sentons agressés par les autres, le bruit, la foule, le rythme et les accidents de la vie (perte d’emploi, divorce, maladie d’un proche) que l’on ne maîtrise pas. Ce type de stress qui persiste a pour conséquence des perturbations à la fois biologiques et psychologiques.

Les impacts du stress

Une situation de stress ponctuelle va provoquer une « poussée d’adrénaline ». La réponse au stress chronique entraine la production d’une autre hormone le cortisol. Si cette production se prolonge dans le temps elle perturbe de nombreuses fonctions.

– Impact du stress sur le système digestif

  • Gestion du sucre

Pour fuir ou lutter, quelle que soit l’option, une grande quantité d’énergie est nécessaire. Le cortisol va donc totalement modifier la gestion du sucre afin de maintenir un niveau important aux niveaux des muscles. Le sucre stocké dans le foie est libéré, la production d’insuline qui fait baisser le sucre sanguin est diminuée. Conséquence : le sucre sanguin n’est plus régulé correctement et cela peut conduire à un diabète.

Fotolia_55652297_XS-300x221 Lutter contre le stressL’afflux de sucre est orienté vers les muscles afin de permettre la lutte ou la fuite, mais la principale source d’énergie de notre cerveau est le sucre. Ce dernier va donc donner l’information « je suis en manque de sucre » et peut même aller jusqu’à provoquer une angoisse de mort chez l’individu. Résultat : une envie compulsive et irrésistible de sucre, des fringales et du grignotage ce qui conduit le plus souvent à une prise de poids.  
  • Ralentissement de tous les processus de digestion

Toutes les fonctions qui n’interviennent pas dans ce processus de survie sont affectées. La digestion, par exemple est bloquée, les secrétions diminuent et les mouvements permettant le transit des aliments dans l’estomac et l’intestin sont ralentis.

  • Inflammation du système digestif

Les premières observations sur les effets du stress ont été l’apparition d’ulcère à l’estomac chez le rat soumis à un stress chronique. Les parois de l’estomac et de l’intestin sont renouvelées en permanence.

Le cortisol perturbe tous les processus de régénération. La paroi de l’estomac s’affine, la présence d’acide nécessaire à la digestion accentue le phénomène et l’ulcère apparait. La même chose se produit dans l’intestin. La paroi plus fine devient plus sensible aux agressions mais également plus perméable. Le stress peut être à l’origine de colites (inflammations et douleurs) et de phénomènes d’intolérances.
  • Déséquilibre de la flore intestinale

Les compulsions sucrées vont favoriser un  déséquilibre de la flore intestinale avec une augmentation de la flore de fermentation ce qui occasionne ballonnements et gaz. La présence importante de sucre dans l’alimentation permet la prolifération de champignons comme le candida albicans dont le sucre est la principale source de nourriture.

– Stress et perturbations hormonales

Hormones sexuelles

La production massive de cortisol mobilise totalement les glandes surrénales qui produisent donc les hormones sexuelles en quantité plus faible. Cela conduit à un déséquilibre hormonal qui peut se traduire par :

  • perturbation du cycle féminin,
  • syndrome prémenstruel,
  • absence de règles,
  • ménopause précoce,
  • baisse de la libido,
  • éjaculation précoce.

Hormones Thyroïdiennes

Le lien n’est pas clairement établi. Une forme inactive de l’hormone T3 est activée au niveau de l’intestin, l’inflammation de ce dernier peut bloquer ce passage en forme active. Les observations montrent une perturbation de la production d’hormones thyroïdiennes qui peut engendrer fatigue chronique, dépression, mauvaise régulation thermique (mains et pieds froids)

Autres hormones

Nous avons vu l’influence sur l’insuline. Le cortisol perturbe les hormones qui régulent le besoin de nourriture. Le stress peut donc conduire à manger de façon compulsive (boulimie), d’où une prise de poids. Il agit également sur les hormones influençant notre humeur conduisant à un sentiment de dépression d’où les fringales pour les aliments de « consolation » : sucres et/ou alcools. Le dysfonctionnement hormonal est également responsable de la rétention d’eau.

– Stress et système immunitaire

Près de 70 % de nos cellules immunitaires sont logées dans la paroi intestinale. Le maintien de son ’intégrité  est primordial pour un bon fonctionnement du système immunitaire. Or, nous l’avons vu, le stress peut déclencher une inflammation de cette paroi ce qui peut provoquer une altération de notre système de défense.

Les réactions chimiques liées au stress sont grandes consommatrices de vitamine C. Cette  vitamine joue un rôle important dans l’immunité et favorise l’élimination de tous les toxiques. Le stress va mobiliser toutes les réserves entrainant une gestion des toxiques moins efficace et une baisse de l’immunité.

– Stress et troubles du sommeil

Fotolia_52809884_XS-300x200 Lutter contre le stressLe but du cortisol est de maintenir notre organisme en état d’alerte. L’excès de cortisol va provoquer des insomnies et un sommeil léger, comme si nous étions en état de vigilance permanent. Le sommeil est pour l’organisme un temps de régénération, de nettoyage. Un sommeil perturbé est synonyme d’accumulation de déchets responsables de phénomènes inflammatoires.

Durant le sommeil notre cerveau enregistre les événements de la journée, les « analyse » et les classe à leur juste niveau afin de les conserver dans notre mémoire ou pas. C’est la raison pour laquelle un fait considéré comme grave la veille parait anodin le lendemain matin. Un mauvais sommeil ne permet pas ce travail de relativisation.

Comment limiter les effets du stress ?

Le cortisol, produit en situation de stress, impacte l’ensemble des systèmes créant des déséquilibres à tous les niveaux : digestif nerveux, hormonal, émotionnel.

– Améliorer le contrôle de ses émotions

Lutter contre le stressIl est donc essentiel d’apprendre à mieux gérer les situations de stress. Les techniques de respiration, le yoga, le Qui gong ou le Thaï chi permettent d’acquérir un meilleur contrôle de soi.

Différentes thérapies, sophrologie, thérapie comportementaliste favorisent le retour à la confiance en soi, les événements extérieurs sont mieux évalués et les réactions plus appropriées.  

– Réduire les impacts physiologiques du stress

Il faut également aider notre corps à rétablir l’équilibre des différents systèmes en apportant des compléments alimentaires qui vont réduire les effets du stress, sans pour autant augmenter l’apport de substances chimiques qui risquent d’amplifier les troubles.

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Troubles intestinaux : Comment les éviter naturellement ?

Les problèmes de transit, diarrhées ou constipations, en dehors de l’inconfort qu’ils provoquent, peuvent engendrer des troubles plus graves s’ils persistent sur une longue période. Diabète, cholestérol, fatigue chronique, intolérances alimentaires, phénomènes inflammatoires et même maladies auto immunes (sclérose en plaque, polyarthrite rhumatoïde, maladie de Crohn, diabète insulino-dépendant) peuvent avoir comme point de départ des troubles du transit qui ont été négligés.

Découvrez comment favoriser un bon transit en respectant quelques règles simples.

Les mécanismes du transit intestinal.

système digestif humainLe transit intestinal est le voyage qu’effectuent nos aliments tout au long du tube digestif.

Son bon déroulement dépend de plusieurs facteurs. Nous pouvons intervenir sur certains d’entre eux comme l’alimentation, la flore intestinale qui participe à la dégradation des aliments, la paroi intestinale,  son intégrité va favoriser un bon transit et l’absence de spasmes douloureux.

D’autres facteurs sont peu ou pas contrôlables : les sécrétions des différents organes de la digestion estomac, foie, pancréas, intestins, le mouvement de l’intestin appelé péristaltisme qui assure la progression du bol alimentaire.

Trouble du transit ? Les raisons sont multiples

– Alimentation déséquilibrée :

  • trop riche en fibres, notamment en cellulose, elle peut être la cause de diarrhées. Les fibres dures, présentes dans les céréales complètes et les légumineuses, ne sont pas dégradées. En excès, elles peuvent provoquer une inflammation de la muqueuse.

  • trop riche en viande ou en sucre, les troubles se manifestent par des ballonnements, des gaz malodorants si excès de protéines, sans odeur si excès de sucre.

  • Trop pauvre en produits frais, en légumes et en fruits, l’absence de fibres et d’enzymes perturbe le transit.

  • Trop riche en graisses, elle surcharge le foie qui produit la bile nécessaire à la digestion des graisses. Une insuffisance du foie se traduit souvent par une constipation, associée à la présence d’hémorroïdes.

  • les plats tout préparés contiennent de nombreuses molécules chimiques (conservateur, arômes artificiels, exhausteur de goût) qui provoquent une inflammation de la paroi intestinale.

– Choix des boissons

  • L’eau doit être privilégiée, durant les repas en cas de constipation, afin de diluer le bol alimentaire, en dehors des repas si diarrhées.

  • Les boissons sucrées provoquent des fermentations d’où ballonnements et gaz.

Attention, c’est dans le vin que l’on rencontre le plus grand nombre de pesticides résultant des traitements intensifs des vignes. Ces pesticides peuvent être à l’origine d’inflammation de la paroi intestinale. Il faut privilégier les vins biologiques (avec modération).

– Déséquilibre de la flore intestinale

L’équilibre de la flore est un paramètre essentiel. La flore est constituée de différents types de bactéries (environ 1 000 espèces) qui ont des rôles bien spécifiques et participent à la dégradation des aliments en les scindant en molécules plus petites et en fabriquant des enzymes. Notre alimentation va déterminer la prolifération de tel ou tel type de bactéries.

  • Troubles du transit et alimentation déséquilibrée
Dans le colon gauche prédomine la flore de putréfaction chargée de la dégradation des protéines. S’il y a excès, elle est débordée et cela se traduit par des gaz odorants, ballonnements et des douleurs. Les conséquences sont identiques dans le colon droit où prédomine la flore de fermentation chargée de la dégradation des sucres. Un excès de sucre ne pourra être transformé correctement. Il y aura production de gaz qui peuvent être aussi abondants mais sans odeur.
  • Troubles du transit et changement d’environnement

Lors de voyage une alimentation différente, des repas plus copieux, plus épicés peuvent entrainer diarrhées ou constipation. Notre flore a besoin d’un temps d’adaptation pour retrouver le bon équilibre. Des horaires décalés perturbent notre horloge interne.

Le contact avec des bactéries pathogènes ou des virus auxquels nous ne sommes pas habituellement confrontés se traduit  par la « tourista ». Le monde occidental vit dans un environnement de plus en plus aseptisé ce qui nous fragilise. Lors d’une infection intestinale, le phénomène de diarrhée est un mécanisme de défense qu’il ne faut pas bloquer. En fait, notre corps tente de diluer l’adversaire afin d’en minimiser l’impact. Cette accélération du transit permet d’éliminer plus rapidement les bactéries et les toxines qui sont secrétées. En stoppant ce processus, à l’aide de substances chimiques, on concentre les bactéries et les toxines. C’est pourquoi, le plus souvent, on associe un traitement antibiotique qui va détruire notre propre flore et nous rendre encore plus vulnérable. Il faut, au contraire, lutter contre l’agression par un apport massif de bactéries qui vont entrer en compétition avec les bactéries pathogènes, les empêchant ainsi de s’installer sur la paroi de l’intestin. Cette diversion va permettre à notre propre flore de se reconstituer.
  • Troubles du transit et antibiotiques

Les traitements antibiotiques à répétition détruisent non seulement les bactéries pathogènes mais également la bonne flore. Sans une prise concomitante de probiotiques l’équilibre de la bonne flore est totalement déstabilisé. Elle n’assure plus son effet barrière. La paroi intestinale n’est plus protégée. Elle devient le siège d’inflammation.

– Mauvais fonctionnement du foie

Le foie et plus particulièrement la vésicule biliaire jouent un rôle majeur dans la digestion des graisses. La bile émulsionne les graisses, c’est à dire les transforme en molécules plus petites, plus facilement dégradées. Elle favorise également le péristaltisme. Si le foie est paresseux ou engorgé la sécrétion de bile ne se fait pas correctement. La constipation peut provenir d’un mauvais fonctionnement du foie. Dans ce cas, elle est très souvent accompagnée d’hémorroïdes.

– Non respect de notre horloge biologique

Notre système digestif possède une véritable horloge biologique. Lorsque les heures de repas sont fixes, il se met en action tous les jours à la même heure. Tous les organes chargés de la digestion se préparent. Nous avons une impression de faim qui, si l’heure passe, disparait.

Le grignotage, souvent orienté vers le sucré, sollicite notre système digestif et en particulier le pancréas qui s’épuise, avec pour conséquence l’apparition du diabète. Cette horloge biologique interviendra également si nous allons à la selle tous les jours à la même heure. C’est une des règles à respecter en cas de constipation.

– Stress

Il s’agit d’une réaction hérité de nos lointains ancêtres. Le stress entraine une mobilisation de l’énergie vers tous les organes qui vont nous permettre de faire face à l’agresseur (ou de fuir). Le sang afflue vers le cerveau, les muscles, le cœur. La digestion devient secondaire, le stress bloque le péristaltisme (l’acheminement des aliments dans l’intestin) et perturbe les sécrétions digestives. Les réactions face aux stress sont individuelles, certains vont souffrir de constipation, d’autres de diarrhées.

– Médicaments

Certains médicaments ralentissent le phénomène naturel de contractions de l’intestin (péristaltisme) qui fait avancer le bol alimentaire. Les médicaments qui causent ou peuvent causer la constipation sont relativement nombreux:
  • Antidépresseurs, anxiolitiques,
  • Anti-hypertenseurs (contre l’hypertension),
  • Antispasmodiques utilisés pour apaiser les crampes intestinales ou les douleurs menstruelles,
  • Morphine et dérivés de la morphine comme la codéine (contre les douleurs)

  – Comment retrouver un bon transit ?

L’idéal est :

  • saumon6-300x200 Équilibre du transitd’associer, à chaque repas, des crudités, des protéines (viandes blanches, poissons), des céréales mi complètes et des légumineuses (lentilles, haricots). Le tout si possible biologique afin d’éviter les pesticides et autres produits chimiques.

  • d’utiliser des huiles biologiques de premières pression à froid, colza, noix et l’huile d’olive pour la cuisson. Elles sont beaucoup plus digestes.

  • de boire au cours du repas en cas de constipation, en dehors des repas en cas de diarrhées,

  • De manger à heure fixe, dans le calme si possible.

Mais notre vie quotidienne ne nous permet pas toujours de respecter ces règles. S’il est possible de modifier son alimentation, nous ne pouvons pas échapper au stress.

Lorsque le transit est perturbé, il faut alors avoir recours aux compléments alimentaires afin que les troubles ne deviennent pas chroniques et sources de problèmes plus graves.

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  • EQCHLOR Équilibre du transitÉquilibre Flore permet de retrouver l’équilibre de la flore intestinale quelles que soient les causes de la perturbation.
  • Équilibre Enzymes permet de compenser le déficit en enzymes digestives lié à une alimentation carencées en légumes et fruits frais crus mais également à un mauvais fonctionnement des organes chargés de sécréter ces enzymes.
  • Équilibre Hépatic permet d’optimiser toutes les fonctions hépatiques dont la sécrétion de bile indispensable à la digestion des graisses.
  • Équilibre Chlorophyllin favorise la diminution des gaz intestinaux et peut aider à l’auto- cicatrisation de la paroi intestinale.
  • Équilibre Transit peut aider à réguler le transit en douceur. Il ne provoque aucune irritation ni accoutumance.
 

Comment prendre soin de son système cardiovasculaire naturellement ?

Le vieillissement est inéluctable, personne n’y échappe. Le reflet dans le miroir est sans appel, les tissus se relâchent, les muscles fondent, les rides apparaissent, se creusent. Mais ce n’est là que la partie immergée de l’iceberg. Parallèlement, nos organes s’affaiblissent , leur fonctionnement est de moins en moins optimal, un peu comme les pièces d’une voiture qui s’usent petit à petit. Plus important encore, comment nos vaisseaux sanguins et artères vieillissent ils ? Ils durcissent, perdent progressivement leur souplesse, un peu comme un tuyau en caoutchouc qui durcit avec le temps. Quel est l’incidence de ce durcissement ? Un tuyau qui a perdu sa souplesse ne supporte plus aucune augmentation de pression. Le risque ultime : si, pour une raison quelconque, la pression sanguine augmente, à l’endroit le plus faible, le tuyau (l’artère) fera un anévrisme (une boule sur le tuyau) qui pourra exploser à tout moment avec les conséquences que l’on connaît (hémorragie). Comment ralentir ce durcissement du système cardiovasculaire ?

Bonne nouvelle ! En vingt-cinq ans, la mortalité liée aux maladies cardiovasculaires a reculé de 56 % en France et est passée en 2ème position après le cancer pour les hommes mais malheureusement reste toujours en 1ère position pour les femmes, selon les chiffres de l’Association Française de Cardiologie.

Pour autant, les spécialistes sont inquiets, en raison notamment de l’incidence croissante de l’obésité et de l’augmentation des facteurs de risque, notamment chez les jeunes femmes, et en particulier le tabagisme associé à la pilule contraceptive.

Les facteurs de risque : alimentation déséquilibrée, excès de cholestérol, diabète, hypertension, tabagisme et rythme de vie intense sont souvent associés. Dès l’apparition des premiers signes de déséquilibre, une correction des habitudes alimentaires et du mode de vie peuvent permettre d’éviter des troubles plus importants.

La circulation sanguine : un réseau complexe

1. Le cœur, une pompe infatigable … ou presque

Le cœur est la pompe qui fait circuler le sang dans le réseau des vaisseaux sanguins long de quelques 100 000 km. En une journée, le cœur pompe plus de 14 000 litres de sang et son activité augmente en fonction des efforts que nous produisons. Il bat, sans interruption, à un rythme régulier grâce à une activité électrique autonome, une sorte de pacemaker naturel. Ce rythme peut être perturbé (arythmie) par le stress, l’anxiété, les excitants, l’alcool, certains médicaments et des déséquilibres hormonaux.

Une hypertension chronique, une lésion du muscle cardiaque, une infection des valves ou de l’extérieur du muscle, conduisent à une diminution de l’efficacité de la pompe, le muscle s’affaiblit, il ne peut plus évacuer le sang correctement.

2. Les vaisseaux sanguins, la tuyauterie qu’il faut entretenir

  • Les artères

Les artères se divisent en artères plus petites, puis en capillaires qui transportent le sang depuis le cœur jusqu’aux tissus.

Lorsque les parois s’épaississent et perdent de leur élasticité on parle d’artériosclérose. Très souvent, dans le même temps, des plaques de graisse (athérome) se sont déposées sur les parois. Les deux phénomènes associés peuvent être à l’origine de l’hypertension. Le diamètre du tuyau est réduit, le volume de sang est le même donc la pression augmente.

Il existe de nombreux capteurs qui indiquent tout changement anormal de la pression artérielle. L’organisme recherche alors à retrouver l’équilibre par des modifications du rythme cardiaque, des ajustements hormonaux favorisant l’augmentation ou la diminution du volume sanguin et la dilatation ou la constriction des vaisseaux.

Lorsque l’hypertension devient chronique, tous les organes impliquées dans cet ajustement cœur, reins, vaisseaux s’épuisent. L’hypertension peut causer d’importants dommages avant même qu’apparaissent des douleurs ou d’autres symptômes.

L’hypertension peut être à l’origine d’un infarctus et d’un accident vasculaire cérébral.

  • Les veines

Les veines se divisent en veinules puis en capillaires et ramènent le sang jusqu’au cœur. Ce sont des réservoirs car 60 % du sang est localisé dans le système veineux.

Une partie du sang veineux est détourné vers le foie avant d’arriver au cœur. Le foie transforme les éléments réutilisables et rend inoffensives les substances toxiques. Les problèmes les plus courants sont les varices, une perte de l’élasticité, les veines sont distendues et apparentes.

jambes-circulationLa contraction des muscles favorise le retour veineux, entretient la souplesse et l’élasticité alors que la station assise prolongée, le port de talons hauts ou des vêtements trop serrés, vont gêner la circulation retour. Il y a dans les veines de petites valves qui facilitent la progression du sang vers le haut. Lorsque les veines sont dilatées par la chaleur, elles n’assurent plus leur fonction de clapet. Le sang stagne dans le bas des jambes et crée cette impression de jambes lourdes. Le gonflement (œdème) des membres inférieurs traduit un mauvais retour veineux s’il se limite aux chevilles et au mollet. S’il s’étend plus haut, cela peut indiquer une fatigue du cœur qui ne pompe plus correctement.

La phlébite est une inflammation de la veine avec formation possible d’un caillot qui peut bloquer la circulation et migrer vers le cœur ou le cerveau.

  • Les capillaires

Ils jouent un rôle essentiel car ils permettent d’apporter jusqu’aux cellules tous les nutriments lorsqu’ils proviennent de la division des artères. Ils récupèrent également tous les déchets au niveau des tissus, puis forment des veinules qui se jettent dans les veines. Ce sont des zones d’échanges.

Les facteurs de risque

– Alimentation déséquilibrée

  • Excès de graisses saturées

Fotolia_62363005_XS2-300x196 Équilibre des artères et confort circulatoireLes graisses saturées doivent être évitées car elles augmentent le taux de mauvais cholestérol et se « collent » dans les artères. Or, l’alimentation moderne comporte de nombreuses graisses saturées (viandes grasses, charcuterie, produits laitiers), un faible taux d’oméga-3 (huile de noix, de colza bio pressées à froid) et d’oméga 6 (huile d’olive) au détriment d’un taux plus important d’oméga-6 saturés (huiles chauffées).

Le mauvais cholestérol est responsable de la formation de plaques de graisse, qui provoquent le durcissement des artères et peuvent boucher les vaisseaux.

  • Excès de sucres raffinés

La consommation de sucre raffiné, sous forme de boissons sucrées, de biscuits, de desserts industriels, est en nette augmentation. Désormais, le diabète apparaît chez les adultes âgés de moins de 40 ans. Pour réguler le taux de sucre sanguin, le pancréas sécrète de l’insuline en excès. Cette excès d’insuline endommage les artères, crée une inflammation des parois des artères qui, lorsqu’elle touche les membres inférieurs, peut conduire à l’amputation.

– Surpoids et obésité

Notre alimentation, trop riche en graisses et en sucres, apporte beaucoup plus de calories que ce que nous dépensons. Le surplus est stocké sous forme de graisses (considérées par le corps comme des réserves de longue durée). Les études montrent que, lorsque la masse graisseuse est localisée au niveau du ventre, les risques de diabète et de maladies cardiovasculaires sont augmentés. Le surpoids va entrainer une fatigue au niveau du cœur. Les graisses en excès (mauvais cholestérol) vont se déposer sur les parois des artères et bloquer la circulation.

– Hypertension

Nous avons vu comment l’hypertension endommage tous les organes chargés du maintien de l’équilibre de la pression sanguine.

– Stress

Le stress provoque la sécrétion d’adrénaline, qui augmente le rythme cardiaque, mais également la sécrétion d’hormones qui entrainent une augmentation du volume sanguin et diminuent la quantité d’eau éliminée par les urines. Le stress chronique est donc une cause d’hypertension.

– Contraception associée au tabagisme

L’augmentation du tabagisme chez les femmes jeunes est particulièrement inquiétante. La contraception orale peut entrainer une augmentation du mauvais cholestérol qui se dépose dans les artères. Le tabagisme contribue à la formation de plaques d’athérome (graisse) sur les parois, augmente le risque de formation de caillots sanguins, réduit la teneur en oxygène du sang et fait augmenter la pression artérielle. L’association de ces 2 facteurs, contraception et tabagisme, multiplie les risques.

– Sédentarité

L’absence d’exercice physique est une cause de surpoids, à l’origine des maladies cardio- vasculaires par encrassement des artères.Lors d’un exercice physique la circulation est accélérée, les passages dans le foie, organe chargé de la transformation des déchets sont multipliés. Il y a donc une meilleure dégradation des graisses qui de ce fit ne s’accumuleront pas dans les vaisseaux.

Comment favoriser l’équilibre ?

– Une alimentation équilibrée :

  • Il faut diminuer les graisses saturées (les huiles de cuisson, les huiles chauffées) qui seront transformées en cholestérol et privilégier les Oméga 3 et 6 (huiles biologiques pressées à froid) qui ont des propriétés anti inflammatoires.

  • Il faut supprimer les sucres raffinés et toutes les pâtisseries industrielles, source de dérèglement du métabolisme du sucre, et qui sur le long terme favorisent l’apparition du diabète.

  • Il faut limiter le sel, donc les plats tout préparés qui sont en général très riche en sel. En effet, pour compenser cet apport en sel, l’organisme augmente le volume d’eau dans les tissus ce qui peut entrainer une hypertension.

  • Il faut privilégier les légumes et les fruits riches en antioxydants qui vont lutter contre les phénomènes inflammatoires.

– Une activité physique modérée

Fotolia_44185948_XS2-200x300 Équilibre des artères et confort circulatoireLa pratique d’une activité physique modérée mais régulière améliore le retour veineux, stimule le muscle cardiaque. En accélérant la circulation sanguine, elle favorise un meilleur traitement des déchets. Le sang passe plus souvent par le foie ou il est débarrassé de ses déchets. L’exercice permet de brûler les graisses excédentaires et donc diminue le risque de dépôt dans les artères.

Par contre, un exercice intensif, particulièrement par grande chaleur, est dangereux car le cœur doit brutalement ajuster son rythme à l’effort fourni, ce qui peut provoquer un accident cardiaque.

-Une meilleure gestion du stress

Nous avons vu combien le stress peut perturber à la fois le rythme cardiaque mais également le volume sanguin. Les techniques de respiration, la sophrologie, la relaxation, le yoga et autres techniques peuvent aider à mieux contrôler les effets du stress.

– Contraception et tabac

En cas de contraception orale, il est important de vérifier régulièrement son taux de cholestérol. Il faut absolument cesser de fumer afin de ne pas cumuler les risques.

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Grossesse : Quels compléments et vitamines bio pour compléter son alimentation ?

La grossesse est une période particulièrement importante pour une femme. C’est aussi la période où mille questions se bousculent : vais-je avoir des nausées et souffrir de constipation comme ma mère ? Comment ne pas prendre trop de poids, comment ensuite le perdre ? Que dois-je manger pour que mon bébé en formation ne manque de rien et puisse se développer harmonieusement ? Comment protéger mon futur bébé de tous les produits chimiques qui inondent la plupart des produits alimentaires (colorants, faux sucres, excipients, conservateurs…) ? Comment vais-je vivre ma grossesse, vais-je être fatiguée, avoir des baisses de moral ?

Comme souvent dans la vie de tous les jours, les réponses sont assez simples et il faut faire appel à son bon sens. Pour ne pas polluer le bébé : manger des produits frais et bio. Pour faire face à la demande sans cesse croissante du bébé en vitamines, minéraux, acides aminés, acides gras essentiels : choisir des compléments alimentaires à base de végétaux bio et 100% naturels ne contenant aux additifs.

Les besoins de la femme enceinte sont spécifiques car ils doivent apporter tous les éléments essentiels au développement harmonieux du petit être en construction. La maman doit satisfaire non seulement ses besoins propres mais également ceux du fœtus qui évoluent tout au long de la grossesse.

Pregnant woman eating saladLes besoins en calories sont sensiblement les mêmes, il n’est donc pas nécessaire de manger plus mais il faut manger mieux.

Une alimentation saine et équilibrée est indispensable mais elle ne peut répondre totalement aux besoins en vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés et acides gras essentiels. En effet, la culture industrielle a amené un appauvrissement des sols, donc un appauvrissement des végétaux en nutriments divers.

 

Grossesse : les besoins spécifiques

1. Les minéraux

  • Fer

Different types of lentils in a wooden bowlLes principales sources de fer dans l’alimentation sont les lentilles, les graines de tournesol, les épinards, le persil, le boudin noir, le foie, les germes de blé. Mais certains de ces aliments sont trop riches et ne peuvent être consommés au quotidien. Et il faut aussi prendre en compte la quantité nécessaire pour arriver aux doses recommandées ce qui est souvent impossible à réaliser.

Dès le 2ème trimestre, l’enfant commence à faire ses réserves en fer qui est une des composantes des globules rouges. Il va donc pomper dans les réserves de sa maman. Il faut penser à augmenter les apports pour éviter anémie et fatigue.

  • Magnésium

Il fait partie des minéraux indispensables au fonctionnement de toutes les cellules, qu’il s’agisse des muscles, du système immunitaire (défense contre les microbes), de l’équilibre nerveux etc. Il est donc fondamental pour le bon déroulement de la grossesse.

Certains aliments sont de bonne source de Magnésium : le chocolat avec modération, les bananes, les coquillages (à éviter pendant la grossesse à cause des risques d’infections).

Une carence en magnésium augmente les risques de contractions prématurées de l’utérus et d’hémorragies lors de l’accouchement.

Enfin, les études ont montré qu’une supplémentation en Magnésium avait des effets positifs sur le bébé et notamment sur son développement cérébral. Les mamans donnent naissance à des bébés plus calmes.

  • Calcium

Dès le 3ème mois, l’enfant se construit en utilisant le capital minéral de sa maman. Pour répondre à cette demande accrue, l’absorption intestinale augmente mais il faut que les apports soient suffisants.

Nous ne le redirons jamais assez, les produits laitiers de vache, particulièrement quand ils sont issus de transformations industrielles multiples, ne sont pas la meilleure source de calcium.

Composition with nuts isolated on white

Le calcium est présent dans les légumes verts  (le chou, brocolis, asperges, épinards, cresson) ; les céréales (avoine), les oléagineux (amandes, noix, noisettes), les légumineuses (haricots, pois chiche) ; les fruits secs (figues, dattes, raisins, abricots) et aussi les oranges, le persil, les graines de sésame. Ce calcium est parfaitement assimilable par le corps humain.

2. Les vitamines

  • Vitamine D

Elle est indispensable à la fixation du calcium, les besoins sont augmentés durant la grossesse.

  • Vitamines du groupe B

Les besoins en vitamine B9 augmentent de 30% durant la grossesse. Cette vitamine de même que la vitamine B12 est indispensable au bon développement du système nerveux, de la croissance du cerveau de l’enfant. Elle est importante surtout en début de grossesse. La vitamine B9 est présente dans les végétaux verts à feuilles (épinards, choux de Bruxelles, brocolis).

Une carence peut se traduire par un retard de croissance.

  • La vitamine C

Elle renforce la qualité du placenta.

 3. Les Acides Gras Essentiels

Les Oméga 3 D.H.A. sont les constituants essentiels à la construction du système nerveux du fœtus. Les réserves maternelles s’épuisent au fur et à mesure que le bébé se développe.

Pour un développement optimal du fœtus, il faut donc trouver une source d’Oméga 3 de qualité.

Les huiles végétales biologiques sont des sources Oméga 3 et 6. Mais dans le cas de la femme enceinte, il faut éviter toute surcharge du foie qui doit déjà retraiter le flux d’hormones libérées au cours de la grossesse.

Les problèmes liés à la grossesse

1. Grossesse et troubles digestifs

  • Nausées

Il faut essayer de fractionner les repas, boire en dehors des repas et éviter les plats qui dégagent de fortes odeurs difficiles à supporter. Bien entendu, pas de fritures, ni de plats trop gras.

Le foie est sans doute débordé par les changements hormonaux importants. Il faut donc penser à le soutenir.

  • Constipation

Mélange de céréales : blé,riz rouge,quinoa,riz sauvageDe nombreux facteurs interviennent. Quelquefois, la baisse d’activité physique peut être la cause de cette constipation, de même que la position du bébé en fin de grossesse.

Il faut alors privilégier les aliments riches en fibres.

Les céréales sans gluten comme le quinoa, la semoule de maïs permettent de limiter les phénomènes d’intolérances.

  • Déséquilibre de la flore

Le tube digestif du fœtus est stérile. C’est au cours de l’accouchement qu’il va rentrer en contact avec les bactéries constituant la flore intestinale et vaginale de la maman. Si la flore de la maman est déséquilibrée, alors la flore du nourrisson présentera les mêmes déséquilibres. Ce déséquilibre peut entraîner des problèmes de digestion et une faiblesse de son système immunitaire.

La femme enceinte doit donc scrupuleusement veiller à l’équilibre de sa flore intestinale. C’est le patrimoine le plus précieux qu’elle transmet à son enfant.

2. Grossesse : l’impact des carences sur peau, ongles et cheveux

Très souvent, en fin de grossesse la femme observe un perte d’éclat ou une diminution du volume des cheveux. Ses ongles deviennent cassants, fragiles. Ceci est lié aux carences en minéraux et oligo-éléments qui ont été puisés par le fœtus, au détriment de la maman.

Une alimentation riche en oméga 3 et 6 permet de nourrir les tissus, associée à une bonne hydratation, mais il faut également un apport en acides aminés, en minéraux et oligoéléments pour compenser les carences.

Les préoccupations de la femme enceinte sont donc tout d’abord de satisfaire les besoins nutritionnels liés à la croissance du bébé, mais également de gérer les troubles rencontrés par beaucoup de femmes : constipation, mauvais sommeil, anxiété, problèmes circulatoires.

Le critère impératif dans le choix des compléments alimentaires doit être la garantie de produits 100% naturels sans additifs, sans polluants chimiques, sans risque pour le fœtus.

La gamme biophenix répond aux besoins et aux exigences de qualité qu’implique la grossesse.

Concentrés, extraits à l’eau et garantis sans aucun solvant, sans excipient ni conservateur, sans colorant, sans sucre ajouté ni maltodextrines, sans aucuns produits chimiques, les principes actifs des complexes biophenix sont parfaitement assimilables car reconnus par l’organisme comme des substances 100 % naturelles.

Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée donc que vous pouvez consommer en toute confiance. Ils permettent de répondre aux besoins particuliers de cette période.

 EQFER

1. Les besoins spécifiques :

  • Équilibre Calcium apporte 900 mg de Calcium végétal totalement assimilable
  • Équilibre Fer, issus du Tournesol, apporte une quantité de Fer élément végétal 100% naturel et bio permettant d’équilibrer les besoins de la maman et de l’enfant. Les graines de tournesol sont une des sources les plus importantes de fer végétal et elles apportent également les vitamines du groupe B, dont la B9, très importante chez la femme enceinte.
  • Équilibre Vitamine D2 ou D2 + D3 apporte une quantité journalière de Vitamine D végétale parfaitement assimilable, sous forme de micro émulsion.
  • Équilibre Oméga 3-DHA assure un apport en acides gras directement utilisables par l’organisme et ne présente aucun des inconvénients liés aux acides gras de poisson (mauvaise odeur, goût fort, concentration en pesticides et métaux lourds).
  • Équilibre Magnésium permet d’équilibrer les apports en magnésium de la femme enceinte sans provoquer de troubles intestinaux.

2. les problèmes liés à la grossesse :

  • Équilibre Hépatic : équilibre les fonctions digestives et permet un meilleur traitement du surplus d’hormones libérées par l’organisme.
  • Équilibre Transit contient des plantes soigneusement sélectionnées qui apportent une solution douce et efficace aux problèmes de transit.
  • Équilibre Flore permet de rééquilibrer l’ensemble de la flore afin de permettre la transmission au futur bébé d’une flore naturellement saine et équilibrée.
  • Équilibre Phanères permet de compenser les carences en nutriments indispensables à la bonne santé des ongles des cheveux
  • dermactiv-DermActiv A+B bio  contient notamment : Oméga 3 et 6, Vit E, Vit C et acides aminés qui vont permettre de renforcer la souplesse et l’élasticité de la peau, diminuant ainsi le risque de vergetures.
 

Douleurs articulaires : Comment s’en débarrasser ?

Comment ménager nos articulations

Les os, qui composent le squelette, sont les fondations de notre corps, un peu à l’image des fondations et du gros œuvre d’une maison. Ce capital osseux  se construit, petit à petit, jusqu’à l’âge de 20 ans. Durant le reste de notre vie nous dépendons de ce capital en espérant qu’il ait été correctement constitué. Nous l’entretenons  à travers notre alimentation quotidienne. Souvent, un mouvement répétitif au travail,une mauvaise position occasionnent des douleurs qui peuvent devenir invalidantes si elles sont permanentes. Des solutions existent, prenez le temps de lire ce qui suit…

Un temps pluvieux ou humide n’influe pas uniquement sur notre moral. Nos articulations souffrent également et jouent le rôle de baromètre : « J’ai mal au genou, il va pleuvoir ». Il est rare que cette prévision météo soit erronée. L’apparition de ces douleurs articulaires sensibles aux variations météorologiques et bien connues des kinésithérapeutes et des rhumatologues, s’explique scientifiquement.

Le corps humain possède 200 articulations, charnières ultra perfectionnées, extrêmement sensibles et auxquelles nous faisons subir chaque jour d’énormes pressions.

Comment fonctionnent nos articulations ?

L’extrémité des os de nos articulations est recouverte d’un cartilage lisse et souple. Moins dur que le tissu osseux, il est donc plus fragile. Son rôle est de faciliter les mouvements, flexions, rotations et extension sans qu’il n’y ait de frictions.

Le cartilage baigne dans un liquide, la synovie, qui facilite le glissement, amortit les chocs et les différences de pressions. Une membrane, appelée capsule, relie les os constituant l’articulation. Des ligaments consolident l’articulation.

Le cartilage ne contient pas de nerf. Les terminaisons nerveuses qui transmettent l’information sur la douleur se trouvent dans les capsules et dans les ligaments. Ceci explique pourquoi le plus souvent une dégradation du cartilage n’est découverte que lorsque l’atteinte est sérieuse.

Quels sont les causes des douleurs articulaires ?

– Les variations atmosphériques

Nous avons signalé les changements de temps. Au sein de l’articulation, il existe des récepteurs de la douleur qui veillent au maintien d’une pression sans danger pour l’articulation. Ils sont extrêmement sensibles et, lorsque la pression atmosphérique baisse, ils envoient un signal de douleur au cerveau pour indiquer la variation.

– Une détérioration du cartilage

Le cartilage est fabriqué par des cellules appelés chondrocytes qui ne se multiplient plus après l’adolescence, le cartilage endommagé lors d’un traumatisme ne sera donc pas remplacé. Les traumatismes peuvent être un choc, mais un mouvement répétitif sollicitant toujours les mêmes articulations peut, sur le long terme, être à l’origine de douleurs articulaires. Une secrétaire souffrira de douleurs des doigts et des poignets, une caissière de douleurs aux épaules.

– Un phénomène inflammatoire

Fotolia_55195456_XS-300x200 Confort articulaireL’inflammation est un phénomène naturel de protection contre une agression. Un traumatisme même non perceptible, une mauvaise posture, peuvent déclencher la libération de molécules pro-inflammatoires dans les articulations. Les signes d’inflammation sont la douleur et/ou un gonflement accompagnés de rougeur. Il ne faut pas négliger ces signes. Si une articulation fait souffrir, il faut essayer d’en déterminer la cause : mauvaise position, geste répétitif, mauvaises chaussures, dépôt de cristaux, présence de toxines ou de bactéries.

Soyez attentif à la douleur il faut agir avant que les problèmes ne s’aggravent.

– Le surpoids

Les articulations du genou et des hanches souffrent particulièrement du surpoids.

Selon les experts, chaque demi-kilo excédentaire ajoute une pression de deux kilos sur les genoux. Ainsi, il suffit de perdre un peu plus de deux kilos pour réduire les risques d’arthrose, maladie lié à une dégénérescence du cartilage, invalidante et très douloureuse. L’endroit où la graisse s’accumule joue également un rôle. Lorsque les kilos superflus se concentrent au niveau du ventre ils provoquent une tension au niveau du bas du dos, des vertèbres lombaires. Un excès de poids suivant sa localisation modifie notre posture  ainsi que le bon fonctionnement des articulations concernées.

– Une alimentation déséquilibrée

Fotolia_62363005_XS1-300x196 Confort articulaireles viandes rouges riches graisses saturées, la charcuterie et les produits laitiers peuvent entraîner la formation de molécules pro-inflammatoires. De même, les huiles industrielles riches en Oméga 6 dénaturés peuvent favoriser la formation de ces molécules. Une alimentation axées sur les viandes rouges et les sucres peut donc entraîner une formation de cristaux (urates et oxalates) qui se concentrent dans les articulations et provoquent une inflammation.

– Le manque d’exercice physique

Les muscles et les ligaments servent de protection aux articulations et limitent le risque de  trop fortes tensions. L’absence de ceinture abdominale (muscles du ventre)  entraine une plus forte pression sur la colonne et les hanches. Une faiblesse des muscles des bras va augmenter le travail au niveau des articulations de l’épaule et une grande tension des ligaments.

Comment retrouver le confort articulaire ?

-Hygiène de vie

  • Alimentation équilibrée

Elle doit être riche en Oméga 3 de bonne qualité, précurseurs de molécule anti inflammatoires. Les oméga 3 se trouvent dans les poissons gras, tels que les saumons, harengs, mais ces derniers contiennent aussi une quantité non négligeables de métaux lourds et de pesticides). On privilégiera donc les Oméga 3 contenus dans les algues et les huiles biologiques pressées à froid de noix, de colza et de lin.

Fotolia_47325867_XS1-300x288 Confort articulaireLa vitamine C est indispensable à la formation du collagène, composant majeur de la trame de l’os mais également du collagène présent dans le cartilage.

La vitamine C est riche en antioxydants qui vont lutter contre les radicaux libres libérés lors de l’inflammation. La vitamine C se trouve en petite quantité dans les fruits de la famille des agrumes (oranges, citrons, pamplemousse, kiwi et des fruits rouges).   Des os solides limitent les déformations responsables de tensions sur les articulations. Il faut donc veiller à un apport en calcium assimilable. Les meilleures sources de calcium sont les algues, très répandues dans la cuisine asiatique mais peu présentes sur les tables occidentales. Fotolia_52727523_XS2-300x185 Confort articulaireLes sources végétales de calcium sont mieux adaptées à notre organisme que le lait de vache. Le calcium est présent dans les légumes verts  (le chou, brocolis, asperges, épinards, cresson) ; les céréales (avoine), les oléagineux (amandes,noix, noisettes), les légumineuses (haricots, pois chiche) ; les fruits secs (figues, dattes, raisins, abricots) et aussi les oranges, le persil, les graines de sésame. Ce calcium est parfaitement assimilable par le corps humain.

Une prise de poids trop rapide ou trop importante doit nous faire réagir rapidement. Il faut réduire ou supprimer les aliments trop riches en sucres et en graisses, privilégier les viandes blanches et les poissons.

  • Activité physique

Il faut associer une alimentation équilibrée et une activité physique faisant jouer toutes les articulations comme la natation.

Quel que soit le sport pratiqué, il est important de porter des chaussures appropriées qui amortissent les chocs, particulièrement lorsque l’on pratique sur un sol dur.
  • Les bonnes postures
Fotolia_44799764_XS-300x201 Confort articulaireLorsque les douleurs sont liés à un mouvement répétitif au travail ou à un mauvais positionnement, il est important d’apprendre les bonnes postures. Il faut adapter son poste de travail. De gros efforts ont été réalisés dans les entreprises afin de respecter certaines règles d’ergonomie. En cas de douleurs lombaires il ne faut pas hésiter à consulter un kinésithérapeute afin d’apprendre comment soulever une charge. Très souvent nos douleurs sont provoquées par de mauvaises habitudes. Il faut savoir en changer … Lorsque notre vie professionnelle et familiale ne nous permet pas de respecter toutes ces règles ou si nous souffrons déjà de douleurs articulaires, le recours à des compléments alimentaires de qualité permet de limiter la dégradation des articulations et de soulager les douleurs.

La gamme Biophenix répond à vos exigences de qualité

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EQOSTEO Confort articulaire

  • Équilibre Ostéoapporte les nutriments indispensables au maintien du capital osseux.
  • Équilibre HARPAGO : 100% végétal et bio, l’harpagophytum associé à une huile essentielle et un puissant anti-radicalaire favorise l’apaisement des douleurs articulaires.
  • Curcuma LC favorise la lutte contre l’inflammation.
  • Équilibre Oméga 3 EPA favorise la formation de molécules anti-inflammatoires.
  • Équilibre CALCIUM: 100% végétal et biologique, issu d’une algue, le fucus vésiculeux, ce calcium est parfaitement assimilable.
  • Équilibre PH : 100% végétal et bio, il apporte les substances naturels qui s’opposent à une trop grande acidité souvent responsable de dégradations osseuses.
 

Comment renforcer le système immunitaire de votre ado naturellement ?

Pour nous défendre contre les agresseurs, la nature a mis en place une organisation digne des plus grands stratèges.

La première ligne de défense est définie comme l’immunité non spécifique ou immunité innée. C’est-à-dire qu’elle se met en place immédiatement quel que soit l’agresseur, bactéries, virus, substances étrangères.

L’immunité spécifique ou immunité acquise se met en place en cas d’insuffisance de la première ligne.

Il s’agit d’une réponse appropriée en fonction de l’agresseur. Là encore, bactéries, virus, substances étrangères se trouvent face à une armée bien organisée. La défense est assurée par une lignée de globules blancs (les lymphocytes ) ne reconnaissant qu’une sorte d’agresseur (Antigène). Leur spécialisation accroit leur efficacité.

La quantité de cellules immunitaires présentes dans l’intestin représente 70% de l’ensemble du système immunitaire. L’équilibre de la flore intestinale (effet barrière) et la qualité de la paroi intestinale (filtre sélectif) sont les clés d’un bon fonctionnement du système immunitaire.

Tout ce qui perturbe ces deux éléments va avoir un impact majeur sur notre résistance aux agressions extérieures : bactéries, virus, pollution, toxiques.

Chez l’adolescent  quels sont les éléments à surveiller ?

– Alimentation et système immunitaire

Excès de sucre rapide :

Les adolescents ont souvent une alimentation déséquilibrée. Ils affectionnent les boissons sucrées, les pâtisseries industrielles, chocolats et bonbons de toutes sortes.

Or, le sucre raffiné abonde dans tous ces produits et il est très néfaste à l’organisme : viennoiseries fond blanc 3
  • Privé de vitamines et de minéraux par le raffinage, le sucre blanc appauvrit nos réserves en nutriments essentiels au système immunitaire comme le cuivre,
  • Il favorise les fermentations intestinales et déséquilibre la flore,
  • Il favorise le développement des candidoses. Le candida albicans (champignon intestinal) est avide de sucre. il se développe au détriment de la bonne flore. Il est capable d’émettre des prolongements, de perforer la paroi intestinale afin de ‘s’approvisionner en sucre sanguin. En détruisant l’équilibre de la flore et l’intégrité de la paroi intestinale il perturbe le système immunitaire.

Les études ont montré que plus nous absorbons de sucre, moins nos globules blancs chargés de détruire les bactéries sont efficaces.

Excès de graisses, absence de légumes et fruits

L’alimentation des adolescents est déséquilibrée, pauvre en légumes et fruits, riche en graisses de mauvaise qualité que l’on trouve dans les pizzas, hamburgers, gâteaux etc. Elle entraine un déséquilibre de la flore intestinale, indispensable au bon fonctionnement de notre système immunitaire.

Pour l’équilibre de la flore, il est important d’apporter des fibres qui vont favoriser le transit, nourrir les bonnes bactéries. Ces dernières sont présentes tout au long du tube digestif, constituent la flore buccale, la flore digestive (cent mille milliards de bactéries, dix fois plus que le nombre total de cellules du corps), elles sont aussi présentes dans le vagin. Ces bactéries jouent un rôle majeur car elles constituent une barrière naturelle contre l’invasion par les bactéries pathogènes (qui peuvent provoquer la maladie). Elles tapissent notamment les parois intestinales et les muqueuses, empêchant ainsi la colonisation par les agresseurs. Elles garantissent ainsi l’intégrité de la paroi intestinale.

Les fruits et légumes apportent vitamines et minéraux sans lesquels les cellules immunitaires ne peuvent fonctionner correctement.

<h4Présence de colorants, additifs chimiques

Le changement de nos habitudes alimentaires fait que les plats tout préparés constituent l’essentiel des repas de l’adolescent et même de toute la famille. Or, la cuisine industrielle fait une large place aux additifs chimiques (colorants, conservateurs, arômes artificiels, sirop de sucre) que l’on retrouve également dans les desserts lactés, gâteaux et confiseries.

Ces molécules de synthèse (artificielles et chimiques) ne sont pas reconnues par notre corps et sont alors considérées comme agresseurs. Elles provoquent une réaction de défense du système immunitaire qui s’épuise progressivement. Les conséquences sont dramatiques car lorsqu’une véritable attaque de bactéries ou virus se présente, le système immunitaire ne peut plus faire face correctement aux agresseurs.

Le mode de vie, impact sur le système immunitaire

Manque de sommeil

Beautiful morningLes adolescents se couchent de plus en plus tard, leurs soirées se passent désormais devant l’ordinateur ou la console de jeu et l’heure du coucher est souvent au-delà de 23h.

Le sommeil est une période de récupération et de régénération pour tous les organes. Durant la nuit a lieu le grand nettoyage : le foie va retraiter tous les déchets accumulés durant la journée. Ils sont éliminés dans les urines, ce qui explique leur couleur foncée le matin. Une durée de sommeil insuffisante ne va pas permettre ce travail de régénération et le système immunitaire en sera affecté.

Stress

L’adolescence est une période perturbée sur le plan émotionnel, les sensibilités sont exacerbées. L’adolescent se sent souvent agressé par son environnement, famille, professeurs, camarades de classe.

Le stress a un impact important sur le système immunitaire. Exemple fréquent au moment d’un examen : l’étudiant va « attraper » une angine, un rhume, les troubles digestifs le jour de l’examen, affections qui montrent bien l’impact du système nerveux sur notre santé.

Un stress répété, un conflit familial récurrent, des problèmes scolaires, se traduisent par un épuisement progressif du système immunitaire.

Comment aider nos adolescents ?

Inutile de rentrer en conflit avec eux pour leur faire modifier leurs choix alimentaires, c’est un combat perdu d’avance. Il faut malgré tout essayer d’améliorer les facteurs dont dépend leur santé.

L’alimentation

  • Limiter la quantité de gâteaux et confiseries disponibles lorsqu’ils rentrent du collège ou du lycée. Privilégier les fruits.
  • Supprimer les sodas durant le repas et si possible en dehors
  • Préparer, si possible, des snacks avec un peu de légumes frais (feuilles de salades, tomates)
  • L’été, prévoir pour le soir des salades composées associant protéines (poulet, thon, dinde), légumes (tomates, brocolis, chou chinois ..), légumineuses (pois chiches, lentilles, haricots ..), céréales (mais, riz, quinoa ..).
  • Utiliser des huiles biologiques de 1ère pression à froid riches en oméga 3 et 6 qui favorisent la formation de molécules permettant de mieux lutter contre l’inflammation et les allergies.

Mode de vie

  • Veiller à ce que l’adolescent abandonne son ordinateur à 22 h au plus tard lorsqu’il a classe le lendemain.
  • Être attentif à son mal être, prendre le temps de discuter avec lui, de ses problèmes et essayer de dédramatiser.
Le repas du soir est trop souvent une période de « règlement de compte », il faut essayer d’en faire un moment de dialogue et d’écoute. Si le dialogue est devenu impossible il faut éventuellement rechercher une aide extérieure. Sachant qu’il est très difficile, durant cette période perturbée, d’influer sur les habitudes alimentaires des adolescents, il faut veiller à leur apporter les éléments nutritionnels qui font défaut grâce à des compléments alimentaires de qualité, 100% naturels et bio, sans colorants ni additifs.

La gamme biophenix est particulièrement adaptée aux adolescents

Concentrés, extraits à l’eau et garantis sans aucun solvant, sans excipient ni conservateur, sans colorant, sans sucre ajouté ni maltodextrines, sans aucuns produits chimiques, les principes actifs des complexes biophenix sont parfaitement assimilables car reconnus par l’organisme comme des substances 100 % naturelles. Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée donc que vous pouvez donner à vos adolescents en toute confiance. Ils permettent de répondre aux besoins particuliers de cette période difficile à gérer pour les adolescents et par conséquence pour les parents. EQVIT-C
 

4 conseils pour une puberté sans problèmes

Adolescence et puberté, deux périodes difficiles à vivre, tant pour les jeunes ados que pour leurs parents souvent confrontés à des changements qui, bien souvent, les dépassent complètement. Ci-dessous, quelques conseils de base qui vous aideront à mieux comprendre vos enfants devenus grands et la période délicate qu’ils traversent ou traverseront sous peu.

Il faut différencier l’adolescence de la puberté.

L’adolescence est une période de changement dans la tête : besoin d’indépendance par rapport à la famille. La puberté est un grand bouleversement physiologique. Les jeunes filles deviennent « femmes », elles ont leurs premières règles, les seins se forment. Les garçons deviennent « hommes », la voix mue, les poils poussent, le corps fabrique les spermatozoïdes. Pour garçons et filles, c’est une véritable « explosion » hormonale.

La puberté est plus précoce chez la fille que chez le garçon. Chez les filles, elle intervient entre l’âge de 10 et 16 ans, chez les garçons, entre l’âge de 12 et 17 ans. Les changements sont progressifs et s’étalent sur plusieurs années.

Mais les médecins observent de plus en plus de pubertés précoces. Quelles sont les raisons de ce changement ?

Pourquoi l’horloge biologique s’affole-t-elle ?

Il existe une composante génétique. Chez les filles, l’âge de la puberté se produit souvent à la même période de mère en fille. Mais il semblerait que notre mode de vie soit un facteur déterminant.

– Alimentation

Les pubertés précoces sont plus fréquentes chez les jeunes en surpoids. En effet, le cholestérol, issu de la transformation des graisses apportées par l’alimentation, est indispensable à la formation des hormones sexuelles. Le stockage des graisses va faciliter, voire accélérer, la production de ces hormones. L’alimentation des adolescents est pauvre en fruits et légumes frais (pourtant riches en vitamines et minéraux). Les carences qui en résultent peuvent être à l’origine de troubles du cycle.

– Sédentarité

La sédentarité, qui caractérise la plupart des enfants et adolescents, peut influer sur la production d’hormones, particulièrement si elle est associée au surpoids. De la même façon, La pratique intensive d’un sport retarde la puberté. Nous avons tous à l’esprit l’image de ces gymnastes aux allures de gamine dont le corps se transforme dès qu’elles arrêtent la compétition.

– Polluants environnementaux extérieurs

L’utilisation d’hormones dans l’élevage intensif et l’importation de viande « aux hormones » sont interdits en Europe. Mais les produits animaux, viandes ou laitages, consommés chaque jour peuvent perturber la production d’hormones. La plupart des polluants chimiques présents dans le sol se retrouvent dans les végétaux dont se nourrissent les animaux et se concentrent dans le gras de l’animal. Quasi inconnus il y a seulement dix ans, ces polluants (perturbateurs endocriniens) qui provoquent des désordres hormonaux chez les êtres vivants, figurent aujourd’hui au nombre des casse-tête environnementaux à résoudre. La gravité des perturbations observées dans le monde animal (changements de sexe, diminution de la reproduction …) incite les scientifiques à multiplier les recherches. Les dernières études sur les phtalates, très présents dans les plastiques, semblent indiquer qu’ils perturberaient la production d’hormones chez l’homme. Certaines molécules chimiques ayant une activité œstrogène-like (qui ont la même action que les œstrogènes) pourraient être à l’origine des pubertés précoces chez les filles.

Comment favoriser une puberté sans problème

– Alimentation

Pour toute la famille et pour l’adolescent en particulier il faut privilégier : saumon1-256x160 Puberté
  • les produits biologiques et plus particulièrement les viandes. Les produits servant à l’alimentation des animaux (ayant le label bio) doivent être d’origine biologique, un maximum doit provenir de la ferme ou des fermes bio alentours. A défaut de bio, il faut rechercher les produits labellisés.
  • L’apport de produits frais, fruits et légumes, riches en vitamines et minéraux.
  Il faut limiter : Fotolia_44646549_XS1-256x160 Puberté
  • les plats tout préparés présentés en barquettes plastiques et réchauffés au micro onde. Ce type de cuisson déstructure les molécules, les aliments sont dénaturés et perdent tout potentiel nutritionnel. Les matières premières utilisées pour la confection de plats industriels sont souvent de qualité inférieure et même dans certains cas totalement synthétiques (pizzas 4 fromages sans fromages mais avec des protéines aromatisées goût fromage). Les récents scandales ont montré les faiblesses des contrôles, le manque de traçabilité.
  • Les produits laitiers à base de lait de vache. Ce lait contient de grosses molécules mal dégradées dans l’intestin. Les transformations industrielles dénaturent totalement les nutriments et le fait « d’enrichir » le lait en vitamine ou calcium de synthèse ne comble pas l’absence de nutriments naturels donc assimilables.
  • Une nourriture riche en graisse saturées, de type hamburger frites, qui vont surcharger le foie. Cet organe joue un rôle majeur dans la production des hormones sexuelles en induisant la transformation du cholestérol.

– Exercice physique

La pratique d’un sport, de façon régulière mais modérée, favorise une croissance harmonieuse. Durant la puberté, il y a un pic de croissance, les garçons peuvent grandir de 10 à 20 cm. Développer leur musculature, dans le même temps, peut éviter les problèmes de posture. L’activité physique permet de brûler les calories en excès et réduit les possibilités de surpoids.

– Hygiène

Il est très important d’expliquer les règles d’hygiène qu’impliquent les menstruations pour les jeunes filles. L’utilisation de tampons, de plus en plus répandue, peut provoquer des irritations, le développement de mycoses ou d’infections. Il faut bannir tous les produits d’hygiène intime vantés par les publicitaires. Ils contiennent de nombreuses molécules chimiques (parfums) et détruisent la flore vaginale qui joue un rôle important dans la protection contre les bactéries et les mycoses (effet barrière). Très souvent, la puberté s’accompagne d’acné, ces petits boutons disgracieux qui malheureusement apparaissent sur le visage. Pour les garçons, la puberté s’accompagne souvent d’une augmentation de la transpiration. La douche quotidienne devient indispensable.

– Apports spécifiques liés à la puberté

Vitamines et minéraux

Fer : Chez les filles l’apparition des premières règles peut entrainer un déficit en fer. Chez les garçons, c’est le développement des muscles, réserve naturelle de fer. Calcium et vitamine D2 : La puberté correspond à un pic de croissance, il faut donc veiller à apporter tous les éléments nécessaires à la minéralisation Magnésium : Les changements physiques importants, les bouleversements hormonaux, créent des perturbations sur le plan émotionnel. L’apport de magnésium permet d’apaiser les tensions et l’anxiété. L’apport de magnésium peut également favoriser une réduction des troubles liés aux règles.

Régulation hormonale chez la jeune fille

Fotolia_59656491_XS-256x160 PubertéTrès souvent, les premiers cycles sont irréguliers variant de 25 à plus de 30 jours. Les règles sont précédées de spasmes douloureux. Il est possible d’essayer de réguler le cycle et de diminuer les désagréments liés au syndrome prémenstruel grâce aux phytohormones (les hormones naturelles contenues dans les plantes). Cela ne doit se faire qu’après des examens de laboratoire et sous la surveillance d’un thérapeute. Sachant qu’il est très difficile, durant cette période perturbée, d’influer sur les habitudes alimentaires des adolescents, il faut veiller à leur apporter les éléments nutritionnels qui font défaut grâce à des compléments alimentaires de qualité.

La gamme biophenix est particulièrement adaptée aux adolescents

Concentrés, extraits à l’eau et garantis sans aucun solvant, sans excipient ni conservateur, sans colorant, sans sucre ajouté ni maltodextrines, sans aucuns produits chimiques, les principes actifs des complexes biophenix sont parfaitement assimilables car reconnus par l’organisme comme des substances 100 % naturelles. Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée donc que vous pouvez donner à vos adolescents en toute confiance. Ils permettent de répondre aux besoins particuliers de cette période difficile à gérer pour les adolescents et par conséquence pour les parents.

EQFER2 Puberté

Pour équilibrer les carences possibles en vitamines et minéraux  : Pour favoriser le bon fonctionnement du foie grâce à : Sous contrôle d’un thérapeute et, après analyses, d’équilibrer les deux phases du cycle grâce à :
 

Stress des examens : Comment le surmonter ?

Les examens, une période chargée de stress, d’angoisses, d’anxiété et de doutes. Ce stress peut être tellement violent chez certains qu’il peut littéralement « bloquer » tout individu au moment du passage de l’examen. Ce phénomène n’est pas à prendre à la légère car bien des destins se sont effondrés sous l’effet désastreux d’un stress mal contrôlé. Voici quelques conseils simples et utiles pour préparer au mieux vos jeunes adolescents.

Quels sont les besoins du cerveau ?

Bien que notre cerveau ne représente que 2% de notre poids, il absorbe 20% de l’oxygène que nous respirons et 20% de l’énergie alimentaire que nous consommons. Pour un rendement maximum, une quarantaine de substances lui sont indispensables (vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés et acides gras).

En période de révision, il est essentiel d’apporter à notre cerveau tous les éléments dont il a besoin pour fonctionner au maximum de ses capacités.

1. Une énergie renouvelée

Chef d’orchestre de toutes les fonctions de notre corps, le cerveau a besoin de beaucoup d’énergie pour effectuer correctement sa tâche, mais ses capacités de stockage sont limitées.

Il lui faut donc un apport permanent de sucre, source majoritaire d’énergie du cerveau et d’oxygène. Près de la moitié du sucre que nous consommons sert à l’alimenter.

2. De l’eau

Le cerveau est constitué à 80% d’eau

Le cerveau est constitué à 80% d’eau. Si l’organisme est déshydraté, le rendement au travail diminue.

3. Des lipides de bonne qualité

Le cerveau arrive en deuxième position (après le tissu adipeux) pour sa concentration en lipides (graisses), soit près de 60% de son poids sec, et pourtant il est incapable de brûler les graisses pour produire de l’énergie.

Etudiante en concentrationPourquoi une telle concentration ? Les lipides et plus spécifiquement les Oméga 3 sont les constituants essentiels de la membrane des cellules du cerveau. De la qualité de cette membrane dépend la qualité des échanges entre ces cellules. La bonne transmission entre les neurones conditionne notre capacité à apprendre, à mémoriser mais gère également nos émotions et notre équilibre nerveux.

Si un travail quotidien est la clé de la réussite aux examens, il est important de mettre toutes les chances de son coté en tenant compte de tous ces paramètres. Une mauvaise alimentation, le stress et la fatigue perturbent nos capacités intellectuelles.

Il faut, en période d’examen, être bien dans son assiette pour être bien dans sa tête.

Comment faire ?

1. Alimentation

Les sucres

Il faut supprimer totalement les sucres raffinés (gâteaux, bonbons, sodas, pâtisseries, pain blanc…) qui produisent une énergie factice, rapide, destructrice (un feu de paille). Ils passent très (trop) rapidement dans le sang. Pour maintenir un taux de sucre constant, l’organisme va alors sécréter de l’insuline afin de faire baisser le sucre sanguin avec, pour conséquence, une fatigue intense, un coup de barre avec baisse de l’attention et de la concentration. Le grignotage a les mêmes effets, il provoque un pic de sucre sanguin suivi d’une hypoglycémie (chute du taux de sucre dans le sang) dans les 20 minutes qui suivent l’ingestion de sucres rapides, donc une fatigue intense et une perte totale de l’attention.

Sucres lentsIl faut privilégier les sucres « lents » prisés des sportifs : pâtes complètes, riz complet ou viandes blanches et poissons, associés aux légumes verts et aux légumes secs. Cette association fournit la quantité d’énergie réclamée par un cerveau très sollicité. Le glucose est libéré progressivement et le cerveau bien approvisionné sur une longue période.

La quantité et la qualité du sucre fourni par l’alimentation ont une conséquence directe sur les performances intellectuelles.

Les graisses

Il faut supprimer les pizzas, hamburgers et les soirées tartiflettes. Riches en graisses saturées, elles mobilisent beaucoup d’énergie pour la digestion, énergie qui ne sera plus disponible pour l’effort intellectuel.

Il faut privilégier les acides gras essentiels de type oméga 3 que l’on trouve dans les poissons gras (maquereau, sardine, saumon) mais également dans les huiles de colza, de noix et de lin.

Il a été démontré qu’une carence en oméga 3 pouvait entrainer une diminution des facultés intellectuelles et influait également sur notre humeur.

Les vitamines

Les vitamines du groupe B interviennent à de nombreux niveaux :

  • Utilisation du glucose par les cellules du cerveau
  • Stimulation de la mémoire
  • Meilleure gestion du stress

Les études ont montré que la vitamine C (kiwi, orange, pamplemousse mangue, persil) est en grande concentration dans les terminaisons nerveuses

Les minéraux et oligo-éléments

Le fer (viande rouge, boudin, œufs, poissons, lentilles, légumes verts) est indispensable pour transporter l’oxygène vers notre cerveau.

Il intervient également dans la synthèse des neuromédiateurs, ces molécules qui permettent la transmission des informations, l’adaptation de notre comportement à l’environnement et régulent l’équilibre nerveux.

L’iode (algues, produits de la mer) entre dans la composition des hormones thyroïdiennes qui contrôlent le rythme du moteur de chacune de nos cellules. Une carence en iode entraine une combustion ralentie, même pour les cellules cérébrales.

Le cerveau est protégé par une membrane qui stoppe le passage des substances inutiles ou nocives. L’iode contrôle le transfert correct des nutriments à travers cette membrane, donc gère la bonne alimentation des cellules cérébrales. Une carence en iode durant la grossesse influence le développement du cerveau du bébé.

Le magnésium (fruits de mer, fruits secs) permet de mieux faire face à cette situation de stress en rééquilibrant le système nerveux. Il apaise à la fois les tensions nerveuses et les tensions musculaires.

La boisson

L’eau est un constituant essentiel du cerveau. Pour être performant il faut boire tout au long de la journée. Il faut privilégier les jus de fruits et de légumes si possibles frais ou biologiques et sans sucre ajouté

2. Hygiène de vie

Faire 3 repas par jour

Hygiène alimentaireIl faut apporter  le carburant nécessaire à l’effort demandé tout au long de la journée. Le petit déjeuner est un repas important. Il doit comprendre principalement des protéines : œufs coque, jambon, blanc de dinde, graines germées et un fruit. Les grignotages de 11h apporte une énergie factice qui sera suivi d’un coup de barre.

Respecter votre rythme biologique travail/repos :

Les études montrent que les zones du cerveau sollicitées durant la journée continuent à travailler durant la nuit. Le sommeil est donc utile pour consolider l’apprentissage. C’est également une période de régénération pour tout l’organisme. Certains sont en pleine forme à l’aube, d’autres se sentent mieux en fin de journée. Chacun doit suivre son horloge interne.

S’aérer

Notre cerveau a besoin d’oxygène. Il ne faut pas travailler dans un espace confiné. Il faut aérer la pièce et si possible prendre des temps de pause à l’extérieur.

3. Gestion du stress

Le stress ne se manifeste pas de la même façon pour tous. Il peut impacter le comportement alimentaire, mais aussi le système digestif ou immunitaire. Il est donc important de maitriser ses effets.

Le sport peut permettre d’évacuer les tensions. Sortir, aller au cinéma, retrouver des amis après une journée passée à étudier, permet de penser à autre chose.

Enfin, travailler tout au long de l’année permet de stocker les connaissances dans notre mémoire à long terme, moins sensible aux émotions que la mémoire à court terme utilisée lors du bachotage de dernière minute.

Le stress peut venir effacer toutes ces informations trop récentes.

En période d’examens l’étudiant a plutôt tendance à négliger son alimentation. Pas de temps à perdre à composer un menu équilibré. Dans ce cas, il faut faire appel à des compléments alimentaires de qualité.

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Concentrés, extraits à l’eau et garantis sans aucun solvant, sans excipient ni conservateur, sans colorant, sans sucre ajouté ni maltodextrines, sans aucuns produits chimiques, les principes actifs des complexes Biophénix sont parfaitement assimilables car reconnus par l’organisme comme des substances 100 % naturelles. Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée donc que vous pouvez donner à vos adolescents en toute confiance. Ils permettent de répondre aux besoins particuliers de cette période , de bien nourrir son cerveau et  de faire face sereinement à cette épreuve.

Biophénix Compléments alimentaires Bio

  • Équilibre Oméga 3- DHA : Les études ont montré que les oméga 3 influent sur notre capacité de concentration et de mémorisation. Un apport régulier favorise une amélioration des performances intellectuelles.
  • Équilibre Vitamine C : Contient 1 g de vitamine C 100 % naturelle et bio ainsi que de nombreux polyphénols protecteurs du cerveau..
  • Équilibre Magnésium :  Une carence en magnésium conduit à une fragilité émotionnelle. Une supplémentation peut apaiser les angoisses.
  • Équilibre Humeur : favorise la concentration sur de longues périodes.
En cas de problèmes digestifs :
  • Équilibre Flore : L’équilibre de la flore favorise un bon système immunitaire moins sensible au stress.

L’adolescence est une période délicate car elle comporte de nombreux changements physiques. C’est la période où l’image que les autres ont de nous est primordiale.

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Forme et tonus : Comment faire bouger les ados ?

Adolescents : de l’énergie pour un développement harmonieux

Pour les cinquantenaires actuels, tant de choses ont changé, l’adolescence aussi. Les ados à cette époque n’avaient aucuns moyens technologiques à leur portée. Pas d’ordinateur, pas plus que de téléphone portable, de tablette ou de gadgets divers devenus maintenant indispensables à la vie des ados d’aujourd’hui. A l’époque, il n’y avait pas d’autre choix que d’aller s’amuser dehors avec les copains, courir, sauter, jouer au ballon, imiter leurs idoles pour les filles… Les repas étaient plus équilibrés et les goûters plus simples. Aujourd’hui, les plats préparés ont envahi les foyers et les industriels rivalisent d’imagination pour inventer de nouveaux gâteaux chargés de sucres, de colorants. Alors, bien sûr, les ados d’aujourd’hui, gavés de sucres et de sodas, n’ont plus le même tonus que leurs ainés et c’est bien logique. Quelques précieux conseils ci-après pour vous aider à mieux les nourrir…

Après la première année de vie, l’adolescence est la période de croissance la plus importante. Chez les filles, la poussée de croissance a généralement lieu entre 10 et 15 ans, avec une pointe à 12 ans. Chez les garçons, cette période survient plus tard et dure plus longtemps: elle s’échelonne de 12 à 19 ans, avec une pointe vers l’âge de 14 ans. Pour bien grandir et être en forme l’adolescent a besoin de grande quantité d’énergie. Cette énergie est apportée par l’alimentation. Filles ou garçons, les besoins diffèrent.

Pour tous, le maitre mot : énergie.

Cette énergie apportée par l’alimentation doit permettre, comme chez l’adulte, d’assurer toutes les fonctions vitales : respiration, digestion, mouvement, activité cardiaque etc.

Chez l’adolescent, elle doit également assurer la croissance harmonieuse du squelette, la maturation des organes sexuels, l’épanouissement sur le plan émotionnel. Cette période est déterminante pour l’adulte en devenir qui doit faire face à tant de transformations.

Les sources d’énergie

Les sucres

Different types pasta with vegetables isolated on whiteIl faut privilégier les sucres « lents » (pâtes complètes, riz complet, céréales complètes) dans lesquels le sucre (glucose) est libéré progressivement. Toutes les cellules bénéficient donc d’un apport régulier et particulièrement le cerveau dont c’est la seule source d’énergie. La transformation du sucre en énergie est un processus simple que l’organisme privilégie.

Les fruits apportent des sucres facilement transformables, associés à des fibres et des vitamines. Ce sont d’excellentes sources d’énergie. Sous forme de salade de fruits ou de compotes, ils sont plus faciles à accepter.

Les sucres rapides (sodas, confiseries, biscuits, barre chocolatés) apportent une énergie factice. Un pic de vitalité est vite suivi d’un coup de barre.

La quantité et la qualité du sucre fourni par l’alimentation ont des conséquences directes sur le système immunitaire, les performances scolaires et l’équilibre de la flore intestinale qui est une clé de notre santé et de notre tonus.

Les graisses

Il faut privilégier :

Walnut oil in a glass jug.

  • les acides gras essentiels de type oméga 3 que l’on trouve dans les poissons gras (maquereau, sardine, saumon) mais également dans les huiles biologiques pressées à froid de colza, de noix. Ces acides gras sont importants dans le développement cérébral mais protègent aussi des allergies et ont des propriétés anti-inflammatoires.
  • Le beurre, si possible biologique et sans excès, doit faire partie de la ration quotidienne de l’adolescent car il permet la formation du cholestérol qui est indispensable à la production des hormones sexuelles.

Chez les filles, on observe une transformation du corps, les graisses s’accumulent surtout au niveau des fesses, des hanches et de la poitrine. Le corps fait des réserves afin de pouvoir assurer la production d’hormones qui permettent le bon déroulement du cycle menstruel.

Les plats tout préparés contiennent des graisses saturées, des additifs, trop riches, leur digestion va demander beaucoup d’énergie qui ne sera plus disponible pour d’autres activités.

Pour fabriquer de l’énergie, notre organisme peut utiliser les graisses mais le processus est plus long et utilise beaucoup de vitamines, de minéraux qui vont manquer pour assurer d’autres fonctions

Les protéines

Grilled salmon and vegetablesLes protéines permettent de développement des muscles et également de tous les organes. Elles doivent constituer 30 % de la ration alimentaire. Elles sont présentes dans les viandes, les poissons et également les légumes et surtout les céréales, il n’est donc pas nécessaire de manger de la viande 2 fois par jour.

Il est fréquent qu’à l’adolescence on éprouve un dégoût pour la viande et, dans ce cas, il faut penser aux protéines végétales : céréales (semoule riz maïs boulgour) et les légumineuses (haricots, lentilles, pois chiches).

Chez les garçons, les besoins en protéine sont encore plus grands car la masse musculaire augmente. Il ne faut donc pas s’affoler s’ils mangent comme des ogres.

Pour être en forme, il faut aussi :

Calcium et Vitamine D2

Environ 40 % du squelette se forme durant cette période. Les besoins en calcium et en vitamine D2, qui permet l’assimilation du calcium, sont accrus.

Contrairement aux idées reçues, les laitages, à base de lait de vache, ne sont pas la meilleure source de calcium et l’argument marketing « enrichis en vitamine D » est un leurre.

Les laits, issus de la transformation industrielle, contiennent un calcium peu assimilable et la vitamine D2 de synthèse sera peu ou pas absorbée. La consommation de produits lactés entraine surtout une consommation excessive de matières grasses peu digestes, de sucre raffiné et d’édulcorants. Les meilleurs sources de calcium sont les coquillages, les crustacés, les algues.

Composition with nuts isolated on whiteLes sources végétales de calcium sont mieux adaptées à notre organisme que le lait de vache. Le calcium est présent dans les légumes verts  (le chou, brocolis, asperges, épinards, cresson) ; les céréales (avoine), les oléagineux (amandes, noix, noisettes), les légumineuses (haricots, pois chiche) ; les fruits secs (figues, dattes, raisins, abricots) et aussi les oranges, le persil, les graines de sésame.

Ce calcium est parfaitement assimilable par le corps humain.

Vitamines et minéraux

La vitamine C

La vitamine C (kiwi, orange, pamplemousse mangue, persil) favorise l’équilibre nerveux. La vitamine C naturelle n’énerve pas, elle permet d’apaiser les tensions et de retrouver le sommeil.

Elle est essentielle pour débarrasser le corps des divers polluants comme ceux présents dans les gaz d’échappements et la cigarette. Elle joue un rôle majeur au niveau du système immunitaire.

Le fer

Chez les filles, à l’arrivée des premières règles, les besoins en fer augmentent considérablement puisque le fer est présent dans les globules rouges du sang. L’alimentation doit donc compenser ces pertes.

Chez les garçons, c’est l’augmentation de la masse musculaire, donc la quantité de sang nécessaire pour alimenter les muscles qui accroit les besoins en fer.

Un déficit en fer se traduit par une fatigue chronique, il est donc important de contrôler le taux sanguin, notamment la ferritine qui indique le niveau de fer (stock).

Pour faire face à tous ces besoins, l’adolescent doit avoir une alimentation variée et équilibrée. Malheureusement, l’adolescence est également la période ou les comportements alimentaires deviennent chaotiques. De plus, particulièrement chez les jeunes filles, le poids est devenu une préoccupation majeure, il faut donc avoir recours à une supplémentation.

La gamme Biophenix est particulièrement adaptée aux adolescents

Concentrés, extraits à l’eau et garantis sans aucun solvant, sans excipient ni conservateur, sans colorant, sans sucre ajouté ni maltodextrines, sans aucuns produits chimiques, les principes actifs des complexes Biophenix sont parfaitement assimilables car reconnus par l’organisme comme des substances 100 % naturelles.

Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée donc que vous pouvez donner à vos adolescents en toute confiance. Ils permettent de répondre aux besoins particuliers de cette période difficile à gérer pour les adolescents et par conséquence pour les parents.

  • EQVIT-CÉquilibre Calcium : apporte un calcium 100 % naturel et bio, parfaitement assimilable.
  • Équilibre Vitamine D2 : un apport journalier correspondant aux besoins de l’adolescent.
  • Équilibre Vitamine C :  contient 1 g de vitamine C naturelle, 100% naturelle et bio, ainsi que des polyphénols, protecteurs du système immunitaire.
  • Équilibre Magnésium : Une carence en magnésium conduit à une fragilité émotionnelle. Une supplémentation en Magnésium 100% végétal et bio peut apaiser les angoisses.
  • Équilibre Fer : un apport journalier 100% végétal et bio correspondant aux besoins de l’adolescent.
 

Quels sont les besoins nutritionnels de votre ado ?

Les apports indispensables

L’alimentation des adolescents, vaste et délicat sujet. Comment expliquer à un adolescent les répercutions d’une alimentation déséquilibrée à moyen terme, alors qu’il vit au jour le jour et ne sait pas se projeter dans le futur proche ?

Comment convaincre un adolescent de manger chaque jour des fruits et légumes ? Pourtant, c’est à cette période précise de la vie que les apports alimentaires sont essentiels à son développement physique et intellectuel.

Compléments alimentairess bio pour adolescentsDurant l’adolescence la croissance est rapide. Elle peut atteindre 8 à 12 cm en une année. C’est durant cette même période que se produit la puberté c’est-à-dire la maturation des organes sexuels produisant les hormones. L’alimentation doit donc apporter tous les éléments nécessaires au développement du squelette (Calcium, Phosphore, Magnésium) mais aussi tous les éléments permettant un bon équilibre hormonal (Oligo-éléments, vitamines).

Les bouleversements corporels, psychologiques, affectifs et sociaux s’accompagnent souvent de modifications des comportements alimentaires. Ces comportements expriment à la fois la recherche d’une identité et l’appartenance au groupe. Il est essentiel durant cette phase de transformation de connaître les besoins spécifiques de l’adolescence afin de pouvoir les satisfaire …

Quels sont les besoins nutritionnels de l’adolescence ?

1. Vitamines et Minéraux

Le Calcium

Durant ce pic de croissance, les apports conseillés en calcium sont très élevés : de 1200 à 1500 mg par jour. C’est durant cette période que se détermine la qualité du capital osseux et que peuvent apparaitre les déviations du squelette. L’insuffisance d’apport en calcium risque de favoriser l’ostéoporose après 50 ans. Les produits à base de lait de vache, qui inondent les rayons des supermarchés, ne sont pas une bonne source de calcium. La transformation industrielle du lait, l’ajout massif de sucre, de colorants, d’arômes artificiels, afin de séduire enfants et ados, les rendent nocifs et le calcium de synthèse qui est ajouté n’est pas une forme naturelle donc peu assimilable. Il faut privilégier les fromages de chèvre ou de brebis moins gras que les fromages de vache.

Quelles sont les bonnes sources de calcium ?

complement-alimentaire-bio-claciumcomplement-alimentaire-bio-chou Le calcium est présent dans les légumes verts  (le chou, brocolis, asperges, épinards, cresson) ; les céréales (avoine), les oléagineux (amandes, noix, noisettes), les légumineuses (haricots, pois chiche) ; les fruits secs (figues, dattes, raisins, abricots) et aussi les oranges, le persil, les graines de sésame. Ce calcium est parfaitement assimilable par le corps humain.

La vitamine D2

La vitamine D2 est indispensable à la bonne assimilation du calcium. Elle joue un rôle important dans l’immunité en activant certains globules blancs, ils deviennent opérationnels, capables de lutter contre les agresseurs extérieurs : virus, bactéries. Une exposition au soleil est nécessaire à sa synthèse. Les adolescents passent désormais plus de temps dans leur chambre devant leur ordinateur qu’à l’extérieur. Les carences sont donc fréquentes.

En période hivernale, son taux est au plus bas, il est nécessaire de supplémenter en vitamine D2.

Le fer

Le fer est indispensable à la formation des globules rouges qui transportent l’oxygène vers tous les tissus. Durant l’adolescence le nombre de globules rouges augmente. Il faut donc un apport supplémentaire de Fer. Pour les filles, qui voient apparaitre les premières règles, les besoins en fer sont encore plus grands. Pour les adolescents, qui mangent peu de viande rouge ou adoptent une alimentation végétarienne, les risques d’anémies existent.

La vitamine C

Fotolia_47325867_XS-256x160 Equilibre alimentaire de l’adolescentElle améliore l’absorption du Fer et renforce les défenses immunitaires qui peuvent être affaiblies en raison de carence ou d’excès de sucre. Le stress entraine une utilisation accrue des réserves en vitamine C. En période d’examen il est important d’augmenter les apports.

Vitamines du groupe B

On observe, notamment chez les filles, des insuffisances en vitamines du groupe B. Les contraceptifs oraux augmentent les besoins en vitamines B2, B6, B9.

2. Les apports énergétiques de l’adolescent

Ils varient d’un individu à l’autre en fonction de l’activité. Les principales sources d’énergie de nos cellules sont les sucres et les graisses. Il faut donc veiller à ce que les apports soient de qualité et proportionnels aux besoins.

Les sucres, première source d’énergie.

Le système immunitaire considère les sucres de synthèse comme des molécules agressives et les mécanismes de défenses se mobilisent inutilement ce qui peut entrainer sur le long terme une déficience du système immunitaire. Dans nos sociétés modernes, cette abondance de sucre favorise le développement de champignons comme « le Candida Albicans » qui peuvent entrainer un grave déséquilibre de la flore intestinale. Ce champignon se nourrissant de sucre sa prolifération entraine des troubles du comportement alimentaire avec l’apparition de compulsions sucrées.

panier-fruits3-300x300 Equilibre alimentaire de l’adolescentLe cerveau est grand consommateur de sucre. Le glucose, sucre naturel, permet un fonctionnement optimal des cellules du cerveau. L’apport de sucre de moindre qualité va se traduire par une baisse progressive de l’attention et une moindre résistance aux efforts intellectuels mais également physiques. Il faut donc privilégier les sucres naturels parfaitement assimilables. Notre organisme possède les enzymes capables de dégrader ces sucres présents dans les fruits et le miel.

Les graisses

Fotolia_44646549_XS-256x160 Equilibre alimentaire de l’adolescentToutes les préparations industrielles contiennent des graisses hydrogénées qui sont de véritables poisons pour l’organisme.

Notre alimentation doit apporter des corps gras diversifiés à travers notamment la consommation journalière d’huiles végétales bio de première pression à froid. • Le beurre, permet la synthèse du cholestérol qui est indispensable à la formation des hormones sexuelles : œstrogènes, progestérone et testostérone. Une ration de 10 g par jour de beurre bio suffit à couvrir les besoins. huile-de-noix4-300x282 Equilibre alimentaire de l’adolescentLes acides gras essentiels : il faut un apport équilibré d’Oméga 3, 6 et 9. Les Oméga 3 favorisent la qualité de la membrane des cellules nerveuses. Ils favorisent donc une meilleure concentration et un meilleur équilibre nerveux. Une supplémentation en Oméga 3 peut être conseillé chez des adolescents souffrant d’angoisses, d’anxiété, voire de dépression (toujours sous avis médical).

La gamme biophenix est particulièrement adaptée aux adolescents

Concentrés, extraits à l’eau et garantis sans aucun solvant, sans excipient ni conservateur, sans colorant, sans sucre ajouté ni maltodextrines, sans aucuns produits chimiques, les principes actifs des complexes biophenix sont parfaitement assimilables car reconnus par l’organisme comme des substances 100 % naturelles.

Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée donc que vous pouvez donner à vos adolescents en toute confiance. Ils permettent de répondre aux besoins particuliers de cette période difficile à gérer pour les adolescents et par conséquence pour les parents.

EQFER1 Equilibre alimentaire de l’adolescent

  • Équilibre Calcium : apporte un calcium 100 % végétal et bio qui permet de couvrir la totalité des besoins de l’adolescent
  • Équilibre Vitamine D2 apporte une quantité journalière de Vitamine D2 parfaitement assimilable.
  • Équilibre Fer Fer végétal, 100% naturel et bio, permettant d’équilibrer les besoins l’adolescent. Les graines de tournesol apportent également les vitamines du groupe B souvent déficitaires chez les jeunes filles qui prennent des contraceptifs oraux. Ce produit contient également de la vitamine C et du cuivre qui favorise l’absorption du Fer.
  • Équilibre Oméga 3 D.H.A : favorise la concentration et la mémorisation
  • Équilibre Magnésium : Une carence en magnésium conduit à un déséquilibre du système nerveux. Une supplémentation en Magnésium végétal, 100% naturel et bio, peut réduire les problèmes de comportement alimentaire liés au stress et à l’anxiété.
 

Surpoids et obésité de l’adolescent : Comment les éviter ?

Il y a 30 ans et plus, il y avait toujours un enfant plus gros que les autres dans une classe. Moins d’une dizaine dans une école. Aujourd’hui, cette proportion a très fortement augmenté, et malgré toutes les recommandations de l’OMS et des services de santé (mangez chaque jour 5 fruits et légumes), ce fléau augmente chaque année au point de devenir un vrai problème de santé publique. Les conséquences d’un surpoids ou d’une obésité sur les adolescents sont réellement dramatiques.

Le surpoids est un véritable problème de santé publique car il touche toutes les catégories d’âge. En France on considère que 11 à 14% des enfants et adolescents sont en surpoids. Non contrôlé, le surpoids peut conduire à l’obésité et toutes les études montrent qu’un enfant obèse a de gros risques de devenir un adulte obèse.

A l’adolescence, le surpoids a des conséquences à la fois physiques et psychologiques, qui peuvent totalement bouleverser son devenir.

Pourtant, des solutions simples existent pour favoriser un retour à l’équilibre, à condition de bien appréhender les causes du surpoids …

Conséquences psychologiques du surpoids

1. Mauvaise estime de soi

Notre société est une société du paraître et de l’image. Les jeunes adolescents souhaitent pouvoir s’identifier à leurs idoles, ressembler aux mannequins que l’on voit dans les magazines. Très rapidement, un adolescent qui est en surpoids va se sentir dévalorisé. Ce sentiment s’accompagne souvent d’anxiété et peut conduire à un état dépressif.

2. Exclusion du groupe

Pour appartenir au groupe, il faut respecter un code vestimentaire. L’adolescent en surpoids ne peut pas s’habiller comme il le souhaite. Pour les filles, les après midi shopping avec les copines deviennent une épreuve. Pour les garçons, le surpoids devient un handicap pour la pratique du sport et il est exclu des jeux collectifs. Très rapidement, l’adolescent opte pour des vêtements amples et sa propre image amplifie son mal-être. S’il fait l’objet de moqueries, peu à peu, il s’isole, se réfugie devant la télévision et l’ordinateur, ce qui amplifie les problèmes et peut conduire à la boulimie.

3. Échec scolaire

Durant cette période de grands bouleversements qu’est l’adolescence, les problèmes psychologiques ont des répercussions importantes sur la scolarité. Or, l’adolescent est en pleine période d’orientation. Une situation d’échec au collège peut modifier totalement ses perspectives d’avenir.

Conséquences physiques du surpoids

Le surpoids peut avoir des retentissements

  • au niveau hormonal et notamment chez les filles : puberté précoce, troubles du cycle ou absence de règles.
  • au niveau osseux et articulaire : des déformations de la colonne vertébrale.
  • au niveau hépatique : le foie surchargé n’assure plus ses fonctions de filtre. Le foie intervient également dans la construction des hormones, dans l’équilibre du système immunitaire, dans la gestion du taux de sucre sanguin.

Que pouvons nous faire

1. Soutien psychologique

La composante psychologique ne doit pas être négligée. Le dérèglement du comportement alimentaire est souvent lié à un besoin de compensation qui, au départ, se manifeste par des compulsions sucrées, puis par un besoin de toujours plus de nourriture. L’origine peut être une rupture affective au sein de la famille (divorce, séparation, arrivée d’un autre enfant) ou le stress lié à la scolarité. Les modifications liées à la puberté sont déstabilisantes. Il faut que l’adolescent puisse exprimer ses inquiétudes, soit dans le cadre de la famille, soit à l’extérieur.

2. Diététique

Si toute la famille adopte une meilleure hygiène alimentaire cela facilite la tâche

Quels aliments manger ?

En aucun cas l’adolescent ne doit se voir imposer un régime restrictif. Il ne pourra pas le respecter et cela engendrera un sentiment de culpabilité lorsqu’il craquera pour un aliment interdit.

Le calcul des calories est trop astreignant et peut devenir obsessionnel. Il faut être très vigilant car une adolescente peut facilement basculer vers une un comportement inverse conduisant à l’anorexie. De plus, les besoins sont spécifiques puisque l’adolescent est en période de croissance. (voir Équilibre alimentaire). saumon-300x200 Contrôle du poids chez l’adolescentLes carences ont des conséquences aussi graves que les surcharges. Il faut donc privilégier une alimentation équilibrée, diversifiée, si possible « bio ». Les repas doivent comporter des protéines, des légumes, des féculents complets et des fruits. L’adolescent doit, en fin de repas, se sentir rassasié. L’été, une salade composée avec du riz, œufs, poulet ou thon et de légumes maïs, tomate, avocats, apporte l’énergie nécessaire.

Les impératifs à respecter absolument sont :

  • Supprimer les boissons sucrées et les grignotages devant la télé.
  • Limiter les produits laitiers à une seule fois par jour (si possible non sucré)
  • Éviter de garnir placards et frigidaire de friandises, entremets sucrés et autres tentations.
  • Supprimer les fritures, les sauces riches en graisse saturées (crème fraiche, beurre.
  • Limiter la consommation des plats cuisinés qui contiennent des exhausteurs de goût qui poussent à se resservir.

Il faut privilégier :

  • Les desserts fait maison : tartes, compotes, fruits cuits au four et, pour l’été, les sorbets remplacent les glaces à la crème.
  • Le pain bio aux céréales qui remplace le pain de mie.
  • Les huiles végétales bio 1ère pression à froid : colza, noix, olive riches en oméga 3, 6, 9 indispensables au bon fonctionnement de notre cerveau.
  • Les salades composées,
  • les pizzas et les quiches maison permettent d’introduire des légumes variés.
  • Les aromates et les épices qui feront mieux accepter les légumes verts.

Quand manger ?

Il est important de respecter les 3 repas par jour et, si possible, à heures régulières. Notre organisme a une horloge interne, donc pas de sensation de faim avant l’heure prévue du repas.

Fotolia_41898972_XS-300x198 Contrôle du poids chez l’adolescentLe petit déjeuner est primordial, d’où la nécessité d’un apport en protéines (œufs, jambon, dinde) qui évite la fringale de 11h et le grignotage. Tous les spécialistes s’accordent pour souligner l’importance des repas en famille. C’est une occasion de reprendre contact mais surtout cela permet aux enfants de donner un sens aux repas. Pour cela, le repas doit être pris à heures régulières et à table. Un plateau repas devant la télé est avalé sans y penser, or le temps passé à manger influe sur notre impression de satiété. Les études montrent que la même quantité avalée en 10 ou 20 minutes ne procurera pas la même impression de satiété.

3. Exercice physique

Pour les adolescents, comme pour les adultes, des apports alimentaires supérieurs aux dépenses sont une des raisons de la prise de poids. Notre vie quotidienne, en ville, mais également en campagne ne laisse pas beaucoup de place à l’exercice physique. Le matin on saute dans la voiture ou les transports en commun pour se rendre au lycée. Au collège ou au lycée les activités sportives obligatoires sont limitées et l’adolescent qui n’est pas bien dans son corps trouvera de nombreuses excuses pour ne pas y participer. En rentrant du collège, l’adolescent va se poser devant la télévision ou son ordinateur avant de passer à table et, après le repas, de nouveau ordinateur ou télévision avant de se coucher.

Première étape : aussi souvent que possible, il faut remplacer les trajets en voiture par la marche à pieds.

Deuxième étape : découvrir le sport qui plaira à l’adolescent et qui l’amusera pendant sa pratique. Ainsi il n’abandonnera pas puisqu’il le considérera comme un plaisir.

Cependant, les habitudes sont difficiles à perdre, l’adolescent n’arrive pas toujours à limiter sa quantité de nourriture. L’émotionnel peut également prendre le dessus. Il faut alors envisager les compléments alimentaires qui vont aider à retrouver un équilibre, apaiser les angoisses et favoriser les processus de digestion.

La gamme biophenix est particulièrement adaptée aux adolescents

Concentrés, extraits à l’eau et garantis sans aucun solvant, sans excipient ni conservateur, sans colorant, sans sucre ajouté ni maltodextrines, sans aucuns produits chimiques, les principes actifs des complexes biophenix sont parfaitement assimilables car reconnus par l’organisme comme des substances 100 % naturelles. Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée donc que vous pouvez donner à vos adolescents en toute confiance. Ils permettent de répondre aux besoins particuliers de cette période difficile à gérer pour les adolescents et par conséquence pour les parents.

EQDRAINE2 Contrôle du poids chez l’adolescent

  • Équilibre Minceur : apporte une impression de satiété, modère l’appétit. Il permet à notre corps de mieux gérer l’élimination des sucres et des graisses.
  • Équilibre Draineur favorise une meilleur gestion des sucres par l’organisme.
  • Équilibre Magnésium :  Une carence en magnésium conduit à une fragilité émotionnelle. Un apport de Magnésium 100% naturel et assimilable chez l’adolescent peut apaiser ses angoisses.
  • Équilibre Flore : L’équilibre des différentes flores digestives est une clé fondamentale de la santé. Les bactéries intestinales participent activement à la dégradation des aliments. Une nourriture trop sucrée peut déséquilibrer la flore intestinale et également avoir une influence néfaste sur l’immunité.
 

Ménopause : Comment la traiter naturellement ?

La ménopause est un phénomène naturel, il correspond à l’arrêt de la production d’hormones (œstrogènes et progestérone) par les ovaires. La ménopause se produit entre 40 et 55 ans. En France, 7 % des femmes de 40-44 ans et 83 % des femmes de 50-54 ans sont ménopausées (source INSERM). La moyenne d’âge se situe aux alentours de 51 ans. Ces modifications hormonales s’accompagnent de troubles plus ou moins durables, différemment ressentis d’une femme à l’autre. Il existe par contre des risques associés qui, sur le long terme, peuvent altérer considérablement la qualité de vie : ostéoporose et maladies cardiovasculaires. L’espérance de vie est de 85 ans, cela signifie qu’une femme vivra 1/3 de sa vie en situation de post ménopause. Il est donc important de prendre en compte à la fois les troubles transitoires et les risques à long terme afin que les femmes puissent profiter au maximum de toutes ces belles années.

Ménopause : les troubles transitoires

– Les plus handicapants

  •  Boufées de chaleur
Liées à la chute du taux d’œstrogènes, les bouffées de chaleur se traduisent par une impression de chaleur, une rougeur du visage qui peut s’étendre sur le tronc, une transpiration importante parfois suivie de frissons. Lorsque les sueurs nocturnes sont abondantes elles peuvent entrainer une perte de minéraux, le sommeil n’est plus réparateur ce qui provoque fatigue et irritabilité. Leur intensité varie d’une femme à l’autre mais 65 % des femmes âgées de 50 à 55 ans disent avoir souffert de bouffées de chaleur. Pour certaines les troubles cessent après quelques mois mais cela peut durer plusieurs années. 15 % des femmes de 75 ans sont toujours handicapées par ce trouble.
  •  Sécheresse vaginale
Les sécrétions qui accompagnaient l’ovulation disparaissent La muqueuse devient plus sèche, plus fine et plus fragile. En cas de rapports sexuels les sécrétions sont moins abondantes et plus longues à se déclencher ce qui rend les relations quelquefois douloureuses parfois impossibles. La flore vaginale se modifie également, l’acidité du milieu qui protégeait des infections diminue. Après la ménopause les femmes sont plus sensibles aux infections et aux inflammations de la sphère vaginale. Ce problème induit souvent une baisse de la libido associée à un état dépressif qui n’est pas sans incidence sur l’harmonie du couple.
  • Troubles urinaires
Les modifications au niveau du vagin et de l’utérus (diminution du volume) peuvent se traduire par des troubles urinaires : incontinence, envies d’uriner fréquentes et impératives. Les autres manifestations possibles
  • Troubles de l’humeur, dépression
L’arrêt des règles est un soulagement pour certaines femmes. D’autres vivent cette étape comme la fin de leur féminité, le signe que la vieillesse est là. Si, de plus, les rapports deviennent douloureux la ménopause est associée avec la fin de la sexualité. La dépression qui survient au moment de la ménopause est liée, d’une part, aux modifications hormonales mais essentiellement au ressenti sur le plan psychologique.
  • Insomnie
Équilibre de la ménopauseLes sueurs nocturnes sont responsables d’un mauvais sommeil. L’anxiété et la dépression provoquent également des réveils nocturnes. Avec l’âge notre horloge biologique se modifie. L’important est de veiller à respecter son propre rythme veille-sommeil.

– Les modifications physiques

  • Prise de poids
La prise de poids n’est pas systématique mais la répartition des graisses se fait différemment. Le surplus s’accumule au niveau du ventre, la taille s’épaissit, les bras deviennent moins fermes.
  • Peau et cheveux
Les œstrogènes favorisent l’hydratation de la peau et la fabrication du collagène qui constitue la structure principale de la peau et des phanères (cheveux et ongles). La baisse du taux d’œstrogènes à la ménopause est à l’origine de la perte d’élasticité de la peau. Les cheveux deviennent plus fins, moins fournis. Chez certaines femmes le taux d’hormones mâles élevé n’est plus contrebalancé par les hormones féminines et les cheveux se dégarnissent sur le haut de la tête et les tempes. Elles peuvent développer également une pilosité au niveau de la lèvre supérieure, le menton et les joues.
  • Poitrine
Les glandes ne sont plus stimulées par les hormones, elles diminuent de volume donc les seins peuvent perdre de leur fermeté.

Ménopause : les risques associés sur le long terme

1. Ostéoporose

Le renouvellement du tissu osseux ralentit dès 30 ans. Chez la femme, du fait de la baisse d’œstrogènes, la perte de densité osseuse s’accélère à la ménopause. L’ostéopénie est la diminution de la densité osseuse, signe normal de vieillissement. L’ostéoporose est un stade plus avancé avec risque de fracture. En général elle se manifeste 5 à 7 ans après la ménopause. Contrairement aux idées reçues la fracture du poignet ou le tassement vertébral sont les premiers signes. La fracture du col du fémur survient, en général après 70 ans. Sur 10 millions de femmes 25 % souffrent d’ostéoporose. Les facteurs qui favorisent l’ostéoporose sont : la génétique, une alimentation carencée en minéraux, carence en vitamine D2, la sédentarité, le tabac et l’alcool.

2. Maladie cardiovasculaire

Jusqu’à l’âge de la ménopause on constate que les femmes sont moins sujettes aux maladies cardiovasculaires. Il était admis que les œstrogènes jouaient un rôle protecteur mais les dernières études démontrent le contraire. La survenance des règles tous les mois permet un renouvellement du sang et a un effet protecteur. De plus le cholestérol est utilisé pour la fabrication des hormones sexuelles donc la quantité de cholestérol circulant est moins importante avant la ménopause. L’augmentation, avec l’âge, du taux de cholestérol total et du mauvais cholestérol (LDL), du surpoids et de l’hypertension sont, comme pour les hommes, responsables de l’augmentation du nombre d’AVC ou de la formation de plaques de graisse (athérome) dans les vaisseaux.

Comment se maintenir en forme

Après avoir dressé un tableau très sombre des problèmes engendrés par la ménopause il faut insister sur le fait que tous ces maux ne s’abattent pas sur toutes les femmes ménopausées. La façon dont nous abordons cette étape de la vie est déterminante et influe sur les phénomènes physiques. La femme doit consacrer, sans doute, plus de temps à s’occuper d’elle afin de se maintenir au mieux de sa forme. Il est temps de prendre le temps

1.Gérer les troubles transitoires

Les phytohormones sont des molécules proches des hormones naturelles que nous produisons. Elles permettent d’équilibrer les désordres hormonaux sans avoir les effets secondaires des hormones de synthèse. L’organisme ne retiendra que ce dont il a besoin. Les phytohormones aident :
  • à réguler les bouffées de chaleur,
  • à favoriser une bonne hydratation des muqueuses et de la peau
La sécheresse vaginale peut être améliorée grâce à des crèmes en application locale. Un apport en Oméga 3 favorise une amélioration de l’ensemble des muqueuses dont la muqueuse vaginale. Les troubles urinaires peuvent être contrôlés grâce à une rééducation du périnée. Un kinésithérapeute vous indiquera les mouvements spécifiques à effectuer. Il ne faut pas hésiter à consulter.

2. Maintenir son capital osseux

  • Alimentation

L’alimentation joue un rôle primordial dans le maintien du capital osseux. Elle doit apporter tous les minéraux, vitamines et protéines indispensables au maintien de la structure de l’os.

Fotolia_52727523_XS4 Équilibre de la ménopause– Le calcium assimilable ne se trouve pas dans les produits laitiers même s’ils sont « enrichis ». Les multiples transformations industrielles ont dénaturé minéraux et vitamines. Les meilleures sources de calcium sont les algues très répandues dans la cuisine asiatique mais peu présentes sur les tables occidentales. – Le calcium est présent dans les légumes verts  (le chou, brocolis, asperges, épinards, cresson) ; les céréales (avoine), les oléagineux (amandes, noix, noisettes), les légumineuses (haricots, pois chiche) ; les fruits secs (figues, dattes, raisins, abricots) et aussi les oranges, le persil, les graines de sésame. – Ce calcium est parfaitement assimilable par le corps humain. – Une alimentation trop riche en protéines d’origine animale et en sucre peut entrainer une acidité à l’origine de la déminéralisation. Le retour à l’équilibre acido-basique permet de préserver son capital osseux. Les compléments alimentaires doivent apporter un calcium naturel donc parfaitement assimilable ainsi que les protéines indispensables à la trame de l’os.
  • Activité physique
menaupose-sportTous les nutriments nécessaires à l’os sont apportés par le sang. La pratique d’un exercice physique adapté, marche rapide, natation ou jardinage accélère la circulation donc une meilleure irrigation des os. Des exercices ciblés peuvent aider à améliorer la silhouette et contrer les effets de l’âge.

Veiller à son apparence

1.Contrôle du poids

Il ne faut pas considérer la prise de poids comme inéluctable. La silhouette se transforme mais il faut éviter les kilos superflus qui vont peser sur les articulations. Beaucoup de femmes seules négligent leur alimentation, se réfugie dans le sucre ou l’alcool afin de compenser le manque affectif. Les kilos en trop sont beaucoup plus difficiles à perdre donc il faut réagir dès que l’augmentation de poids devient régulière.

2.Prendre soin de sa peau, de ses cheveux

Fotolia_31679985_S-category-senior-peau1-256x160 Équilibre de la ménopauseIl n’existe pas de crème miracle qui fera disparaitre les rides ou de retendre la peau quelque soit la partie du corps concernée. La chirurgie esthétique ou l’injection de substances chimiques sont un véritable traumatisme pour l’organisme qui va régir en fabriquant des radicaux libres capables de détruire encore plus de cellules saines. Il faut donc nourrir la peau de l’intérieur (voir notre rubrique « Retrouver souplesse et tonicité de la peau »).

3.Garder le moral

Il y a 50 ans, une femme de 60 ans était avant tout une grand-mère, souvent habillée de noir. L’espérance de vie a progressé et beaucoup de séniors désormais commencent une nouvelle vie à l’âge de la retraite : voyages, nouvelles activités, envie de nouvelles rencontres. Pour garder le moral il faut rester actif et éviter l’isolement. Accepter les changements ne veut pas dire renoncer à être une « femme ». Toutes les enquêtes le montrent la sexualité, le désir de plaire sont des sentiments qui ne disparaissent pas avec les années. Toutes les femmes ne peuvent pas avoir la silhouette de Jane Fonda mais toutes les femmes doivent apprendre à être bien dans leur peau même après 60 ans. En cas de déprime il ne faut pas hésiter à avoir recours aux alternatives naturelles : plantes, relaxation, sophrologie.

La gamme biophenix est particulièrement adaptée aux seniors

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  • Équilibre Féminin Duo après analyses sanguines et avec l’appui d’un thérapeute. Les phytohormones peuvent réduire certains désagréments liés à la ménopause.
  • Complexe Polyphénols AntiOx favorise un ralentissement des processus liés au  vieillissement.
  • Équilibre Ostéo favorise le maintien du capital osseux.
  • Équilibre Humeur permet un retour à l’équilibre nerveux et redonne du tonus.
  • Équilibre pH favorise un retour à l’équilibre acido-basique et une baisse de l’acidité.
 

Comment apaiser les douleurs et retrouver votre souplesse articulaire ?

Lorsque les années s’additionnent, les centimètres eux se soustraient. Les femmes perdent en moyenne 5 cm entre 30 et 70 ans, après 70 ans 2 cm s’envolent chaque décennie. Les hommes perdent en moyenne 3 cm entre 30 et 70 ans puis c’est l’égalité 2 cm par décennie. L’arthrose, une destruction du cartilage, est le premier motif de consultation en Europe chez les plus de 60 ans. En France, plus de 4 millions et demi de personnes, âgées de plus de 65 ans, sont affectées. La réponse la plus souvent proposée, antalgiques et anti-inflammatoires de synthèse, apportent un soulagement en masquant la douleur,  mais ne s’attaquent pas à la cause du problème considérant que le poids des ans est l’unique responsable et l’arthrose une fatalité. Nous vous proposons quelques pistes pour conserver confort et souplesse des articulations.

Comment fonctionnent nos articulations ?

L’extrémité des os des articulations est recouverte d’un cartilage lisse et souple. Moins dur que le tissu osseux, il est donc plus fragile. Son rôle est de faciliter les mouvements flexions et rotations, extension sans qu’il n’y ait de frictions. Le cartilage baigne dans un liquide, la synovie, qui facilite le glissement, amortit les chocs et les différences de pressions. Une membrane, appelée capsule, relie les os constituant l’articulation. Des ligaments consolident l’articulation. Le cartilage ne contient pas de nerfs. Les terminaisons nerveuses qui transmettent l’information sur la douleur se trouvent dans les capsules et dans les ligaments. Ceci explique pourquoi le plus souvent une dégradation du cartilage n’est découverte que lorsque l’atteinte est sérieuse.

Comment se défendent nos articulations ?

1. Un phénomène inflammatoire

Seniors - Souplesse des articulationsL’inflammation est un phénomène naturel de protection contre une agression. Un traumatisme même non perceptible, une mauvaise posture, peuvent déclencher la libération de molécules pro-inflammatoires dans les articulations. L’arthrite est une forme de rhumatisme caractérisée par l’inflammation des articulations. Les signes d’inflammation sont la douleur, un gonflement accompagnés de rougeur. Il ne faut pas négliger ces signes. Si une articulation fait souffrir, il faut essayer d’en déterminer la cause : mauvaise position, geste répétitif, mauvaises chaussures, dépôt de cristaux, présence de toxines ou de bactéries. L’arthrite peut être due à un dysfonctionnement de notre système immunitaire. Il ne reconnait plus les cellules ayant la même carte d’identité et s’attaque à notre propre corps. On parle alors de polyarthrite rhumatoïde. La douleur est souvent plus présente au repos qu’en mouvement. Soyez attentif à la douleur il faut agir avant que les problèmes ne s’aggravent.

2. Les becs de perroquet

Le cartilage, qui recouvre les articulations, a tendance à s’user avec l’âge et perd sa capacité à se régénérer spontanément. L’arthrose est une usure du cartilage. Elle apparait le plus souvent dans les articulations qui supportent le poids du corps : genoux et hanches ou celles qui ont été beaucoup sollicitées durant la vie active. Lorsque le cartilage disparait, les extrémités des deux os, riches en terminaisons nerveuses, entrent alors en contact. Les douleurs apparaissent surtout au mouvement et se calment au repos. L’articulation devient raide, les muscles alentours se crispent. Pour se défendre, les os fabriquent des cellules osseuses qui forment des excroissances appelées « becs de perroquet ». Ces excroissances réduisent l’espace disponible donc limitent le mouvement. L’arthrose est la principale cause d’invalidité chez les personnes âgées.

Comment conserver confort et souplesse des articulations

Si le vieillissement est inéluctable, les douleurs articulaires ne sont pas une fatalité. Nous vivons de plus en plus longtemps, il faut donc essayer de se maintenir en forme physiquement afin de conserver son autonomie et une certaine qualité de vie. Ces quelques conseils favorisent le bon fonctionnement des articulations et permettent de soulager les douleurs.

1. Alimentation équilibrée :

Il faut privilégier :
  • Les Oméga 3 qui sont précurseurs de molécules anti inflammatoires. Les oméga 3 se trouvent dans les poissons gras (saumon, harengs) et dans les huiles de noix, de colza bio et pressées à froid..
  • La vitamine C est indispensable à la formation du collagène, composant majeur de la trame de l’os, mais également Souplesse des articulations et alimentationdu collagène présent dans le cartilage.La vitamine C est riche en antioxydants qui vont lutter contre les radicaux libres libérés lors de l’inflammation. La vitamine C se trouve dans les fruits de la famille des agrumes (oranges, citrons, pamplemousse, kiwi).
De plus les agrumes au goût acide ne sont pas comme nous pourrions le croire acidifiant. Au contraire il participe au maintien de l’équilibre acido-basique indispensable au maintien du capital osseux.
  • Le calciumDes os solides limitent les déformations responsables de tensions sur les articulations. Il faut donc veiller à un apport en calcium assimilable. Les meilleures sources de calcium sont les algues très répandues dans la cuisine asiatique mais peu présentes sur les tables occidentales.
Il faut limiter :
  • Les viandes, les graisses saturées, les huiles riches en Oméga 6 (maïs, tournesol) favorisent la formation de molécules pro-inflammatoires.Leur dégradation va entraîner la formation de cristaux qui se concentrent dans les articulations et provoquent une inflammation
  • Le sucre raffiné consommé en excès va entrainer la formation de déchets acides qui peuvent se déposer dans les articulations
  • Les produits issus du lait de vache qui n’apportent pas un calcium assimilable. La suppression des produits laitiers suffit parfois pour voir disparaitre les douleurs articulaires.

Activité physique adaptée : Il est essentiel de rester actif en respectant ses limites

1. Maintenir une bonne musculature

Souplesse des articulations des seniorsLes muscles et les ligaments servent de protection aux articulations et limitent le risque de trop fortes tensions. L’absence de ceinture abdominale (muscles du ventre) entraine une plus forte pression sur la colonne et les hanches. Une faiblesse des muscles des bras va augmenter le travail au niveau des articulations de l’épaule et une grande tension des ligaments. Faire des exercices spécifiques faisant travailler les articulations permet d’éviter l’ankylose. Lorsqu’une articulation est touchée, il est bon de demander conseil à un thérapeute car toutes les activités ne sont pas bénéfiques. Par exemple, le vélo, en cas d’arthrose du genou, peut entrainer une aggravation. Les exercices en piscine permettent une stimulation des articulations sans que le poids du corps ne pèse sur les articulations.

2. Contrôle du poids

Les articulations du genou et des hanches souffrent particulièrement du surpoids Selon les experts, chaque demi-kilo excédentaire ajoute une pression de deux kilos sur les genoux. Ainsi, il suffit de perdre un peu plus de deux kilos pour réduire les risques d’arthrose. L’endroit où la graisse s’accumule joue également un rôle. Lorsque les kilos superflus se concentrent au niveau du ventre, ce qui est souvent le cas en vieillissant, ils provoquent une tension au niveau des vertèbres lombaires. Un excès de poids suivant sa localisation modifie le bon fonctionnement des articulations concernées.

Comment soulager les douleurs ?

1. Repos

Il faut éviter de trop solliciter l’articulation concernée, tout en maintenant un minimum d’activité

2. Chaleur ou froid

S’il s’agit d’une douleur arthrosique la chaleur active la circulation sanguine et favorise la relaxation des muscles et des tendons. S’il s’agit d’une douleur d’arthrite intense bien localisée, la glace peut apporter un soulagement.

3. Les anti-douleurs

Antalgiques, anti-inflammatoires n’apportent qu’un soulagement provisoire et ne sont pas sans effet secondaires. Les anti-inflammatoires peuvent aggraver les ulcères digestifs, une insuffisance rénale et l’hypertension artérielle. Le sulfate de glucosamine, est un complément alimentaire très prisé mais dont les propriétés restent à démontrer. Les produits proposés sont de qualité variable avec pour certains peu de principes actifs et beaucoup d’excipients. De plus, les concentrations en potassium et magnésium peuvent être à l’origine de troubles chez les personnes de plus de 65 ans. Les personnes diabétiques doivent être prudentes car la glucosamine modifie les processus de contrôle de la glycémie. Certaines huiles essentielles, Gaulthérie, Eucalyptus citronné ont des propriétés anti-inflammatoires. Associés à une huile végétale, elles peuvent être utilisées en massage pour soulager la douleur et le matin pour faciliter le démarrage. Attention les huiles essentielles peuvent provoquer des réactions cutanées. Il est préférable de demander conseil à son thérapeute.

4. Phytothérapie

Harpagophytum, reine des prés, cassis, leurs vertus ne sont plus à démontrer. Malheureusement, le marché est inondé de produits dont l’origine est incertaine, la concentration en principes actifs douteuse. Il est, une fois encore, important de vérifier les étiquettes.

La gamme Biophenix répond parfaitement à votre exigence de qualité

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Commpléments alimentaires et souplesse des articulations

  • Équilibre Ostéo aide à retrouver l’équilibre ostéo-articulaire.
  • Équilibre Vitamine C favorise la formation du collagène élément majeur du cartilage avec des propriétés anti-oxydantes.
  • Équilibre Harpago traditionnellement reconnus pour favoriser le soulagement des douleurs.
  • Curcuma LC  pour ses propriétés apaisantes en cas d’inflammation.
  • Équilibre Oméga 3 EPA apporte les acides gras qui fabriquent des substances pouvant agir dans les douleurs.
  • Équilibre pH favorise la diminution des acide en excès dans l’organisme.
 
 

Préparer l’hiver : Comment renforcer les défenses immunitaires de votre enfant naturellement ?

Prévenir les affections hivernales de l’enfant

Durant la période d’octobre à fin mars, les infections de la sphère ORL constituent la moitié des motifs de consultation chez les médecins généralistes et les pédiatres. Les enfants sont de plus en plus sujets aux affections hivernales : bronchiolite du nourrisson, gastro-entérite, affections ORL à répétition. L’amélioration de notre niveau de vie est en partie responsable. Cela peut sembler surprenant et pourtant voici quelques exemples.

Sensibilité aux affections hivernales : ce qui a changé

– Immunité et Mode de vie

  • Accouchement par césarienne
C’est au fur et à mesure des confrontations avec l’extérieur que le système immunitaire de l’enfant se développe. Les médecins ont constaté que les enfants, nés par césarienne dans un environnement particulièrement stérile, sont beaucoup plus sensibles aux bactéries et virus. En effet,  lors de l’accouchement naturel, le nouveau né rentre en contact avec les bactéries vaginales bénéfiques de la mère qui vont, les premières, coloniser son tube digestif. C’est ainsi que débute la construction de notre flore digestive.
  • Absence d’allaitement maternel
Complément alimentaire et allaitementL’allaitement maternel permet à la maman de transférer certaines protéines qui protégeront l’enfant. Grâce à l’allaitement, l’enfant reçoit également de quoi nourrir les bactéries intestinales. A la naissance, le tube digestif est totalement stérile. La flore intestinale va se développer progressivement dès la naissance et elle constitue une protection naturelle contre les infections. Ces bonnes bactéries vont tapisser la paroi intestinale empêchant les bactéries pathogènes de s’implanter. Elles ont un effet barrière.  
  • Environnement aseptisé
Notre désir de toujours plus d’hygiène peut avoir des conséquences surprenantes : L’utilisation de lingettes pour la toilette de bébé va détruire le film protecteur de la peau et les bactéries qui le protègent. De plus en plus de maternités abandonnent les Kits offerts par les grands groupes industriels, qui cherchaient à s’assurer la dépendance des mamans et privilégient des méthodes plus naturelles de soins. Il est reconnu que les enfants des bidonvilles de Bombay sont beaucoup plus résistants aux bactéries et virus que nos enfants vivant dans un environnement aseptisé.
  • Résistance des bactéries
« Les antibiotiques c’est pas automatique ». Malheureusement, des décennies d’abus ont entraîné une résistance accrue aux antibiotiques et de nouvelles molécules, toujours plus puissantes et toujours plus destructrices, doivent être mises sur le marché en permanence. De plus, les antibiotiques détruisent toutes les bactéries sur leur passage, les mauvaises mais également les bonnes. L’équilibre de la flore donc est rompu et elle ne joue plus son rôle protecteur.
  • Prolifération des virus
Durant l’hiver, les virus prolifèrent. En effet, ils sont sensibles à la chaleur donc la baisse des températures leur permet de se développer. C’est pourquoi, en cas de grippe, infection virale, le corps se défend en provoquant une forte fièvre accompagnée de suées. Il s’agit de détruire l’envahisseur. La transpiration va permettre d’éliminer les toxines. L’abus de médicaments destinés à faire tomber rapidement la fièvre n’autorise plus la mise en place de ce phénomène naturel destiné à détruire ses envahisseurs. Les processus de régulation de la température chez les jeunes enfants sont immatures. C’est la raison pour laquelle ils peuvent monter à des températures de 40°. S’il est évident qu’une fièvre supérieure à 38°5 ne doit pas être négligée, il est préférable de faire baisser progressivement la température et de renouveler l’opération si la température remonte.
  • Carence en vitamines
Durant l’hiver, notre taux de vitamine D2 est au plus bas par manque de soleil. Or c’est un élément indispensable à l’activation de certaines cellules du système immunitaire.

Immunité et  qualité de notre alimentation

– Moins de nutriments et plus de polluants chimiques

Cet apport de nutriments devrait se faire par l’alimentation, malheureusement l’agriculture industrielle, tributaire des rendements et qui abuse donc des engrais, pesticides, herbicides et autres polluants, ne peut plus assurer cette fonction. Fruits et légumes, issus de la culture intensive, ne contiennent plus la quantité de minéraux et vitamines indispensables à l’organisme. De plus, ils sont saturés en polluants chimiques extrêmement dangereux, cancérigènes pour la plupart. Immunité et alimentationIl faut également veiller à supprimer tous les polluants, additifs alimentaires, colorants présents dans l’alimentation industrielle, les plats tout préparés. Ils sont responsables d’un dérèglement du système immunitaire, considérés comme des agresseurs, ils entrainent une mobilisation du système immunitaire qui sur le long terme s’épuise.

– Abus des laitages, de sucre et de mauvaises graisses

La nourriture, servie dans la plupart des cantines scolaire,s est déséquilibrée et à base de produits industriels, trop gras, trop sucrés. L’excès de sucre perturbe énormément le système immunitaire. Les chercheurs ont constaté une augmentation des globules blancs (première ligne de défense du système immunitaire) proportionnelle à la consommation de sucre. Cela qui signifie que notre système immunitaire est stimulé inutilement et sera épuisé lorsqu’il devra faire face à un ennemi réel. Les produits laitiers, à base de lait de vache, qui remplissent les rayons des supermarchés, sont riches en sucres ajoutés, en produits modifiés, en arômes artificiels et en graisses peu digestes. Ils sont responsables des mucus qui encombrent les bronches et l’ensemble du système ORL pouvant ainsi provoquer rhinopharyngites, otites, bronchites, angines à répétition.

Comment « booster » l’immunité de nos enfants ?

Des règles simples peuvent aider nos enfants à affronter l’hiver : Il est possible d’aider nos enfants à acquérir un système immunitaire efficace, actif, prêt à réagir. Pour cela, il faut leur apporter tous les nutriments nécessaires au bon développement de ce dernier : vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras essentiels, favorisant l’équilibre de la flore intestinale.

– Alimentation : Proposer une alimentation plus équilibrée Alimentation équilibrée pour enfant

  • Limiter les plats tout préparés riches en sucre, mauvaises graisses et additifs.
  • Limiter ou supprimer les boissons sucrées, les gâteaux ou viennoiseries.
  • Privilégier les produits frais issus de l’agriculture biologique.
  • Utiliser des huiles végétales biologiques riches en Oméga 3  et Oméga 6.
 

– Hygiène

  • Apprendre aux enfants à se laver régulièrement les mains,
  • Éviter de surchauffer les pièces,
  • Aérer les chambres et les pièces à vivre

– Supplémentation adaptées aux enfants

En dehors de ces contraintes extérieures, il est difficile de faire admettre à des enfants qu’ils doivent, pour leur bien, manger 5 fruits et légumes par jour en privilégiant les fruits riches en vitamines C, les légumes riches en bêta carotène et avoir une alimentation riche en fibres pour protéger leur flore intestinale. C’est mission impossible et beaucoup de parents abandonnent le combat. Lorsqu’il est difficile de satisfaire tous les besoins par l’alimentation il faut avoir recours à une supplémentation qui doit répondre aux besoins spécifiques de l’enfant. Il faut donc être très vigilant sur la composition des compléments alimentaires et veiller à la qualité des produits proposés. Dans la plupart des complexes destinés aux enfants, le sucre est un des composants majeurs auquel s’ajoutent les colorants et excipients divers afin d’obtenir un goût et une couleur agréables.

La gamme Biophénix est particulièrement adaptée aux enfants

Concentrés, extraits à l’eau et garantis sans aucun solvant, sans excipient ni conservateur, sans colorant, sans sucre ajouté ni maltodextrines, sans aucuns produits chimiques, les principes actifs des complexes Biophénix sont parfaitement assimilables car reconnus par l’organisme comme des substances 100 % naturelles. Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée donc que vous pouvez donner à vos enfants en toute confiance.

EQIMMUN

Les produits recommandés pour aider votre enfant à préparer l’hiver sont :
  • Équilibre Immunité : Ce produit contient tous les minéraux, oligo-éléments et nutriments indispensables au bon fonctionnement de notre système immunitaire (à mélanger dans une compote). Le lactosérum ou petit lait, un des composants de Équilibre Immunité, ne contient pas de lactose souvent responsable des intolérances. A partir du lactosérum biologique de chèvre, nous récupérons la lactoferrine, puissante substance naturelle, qui s’oppose à la multiplication des bactéries, virus et cellules anormales.
  • Équilibre Vitamine C La vitamine C, 100% végétale, naturelle et bio permet de se prémunir contre les maladies hivernales. Elle agit en stimulant notre système immunitaire.
  • Équilibre Vitamine D2 De récentes découvertes ont montré que la Vitamine D2 jouait un rôle important et capital dans l’immunité.
  • Si un traitement antibiotique est jugé approprié et indispensable, il faut, en parallèle, penser à associer Équilibre Flore afin de retrouver au plus vite possible un bon équilibre de la flore intestinale. Probioforce 3 complète l’action d’Équilibre Flore lors d’affection O.R.L. grâce aux bactéries qui ont un effet protecteur.
 

Comment soigner les allergies de votre enfant naturellement ?

Le nombre des allergies a doublé en 15 ans et 30% des individus concernés ont moins de 15 ans. L’allergie peut se manifester sous différentes formes : eczéma (dermatite), asthme, rhinite allergique. Chez le nourrisson et le jeune enfant, les premières manifestations se situent au niveau de la peau, elles sont le plus souvent la conséquence d’une allergie alimentaire. L’allergie de contact survient en général plus tard vers l’âge de 2 ans. Puis, en grandissant, l’enfant est confronté aux allergènes de l’environnement et, très souvent, vers 3-4 ans il développe des problèmes respiratoires : asthme, rhinites allergiques. Quelles sont les raisons de cette augmentation particulièrement significative chez l’enfant ? Les observations ont montré l’impact des changements de notre mode de vie depuis 50 ans

Alimentation et allergie : une relation fondamentale

1.La diversification alimentaire : les erreurs à éviter

  • Diversification trop précoce avant 6 mois :
infant baby girl is sucklingSeul le lait, et particulièrement le lait maternel, apporte tous les éléments indispensables au bon développement de l’enfant : minéraux, vitamines, oligo-éléments acides gras essentiels naturels. Rappelons que tous ces nutriments ne sont pas naturels lorsqu’ils sont ajoutés dans les laits maternisés en poudre. Le lait maternel doit, si possible, être le seul aliment jusqu’à l’âge de 6 mois, car durant les premiers mois de la vie le système digestif du nourrisson est adapté à une alimentation lactée. Jusqu’à l’âge de 6 mois, il ne possède pas les enzymes nécessaires à la digestion des sucres lents contenus dans les farines. La flore intestinale est en cours de diversification et ne permet pas de digérer les fibres.
  • Introduction des aliments allergisants chez les enfants à risque :
Il existe, pour l’allergie, un facteur de risque génétique. Chez les enfants, pour lesquels il y a des antécédents familiaux, il est conseillé d’attendre l’âge d’un an pour introduire les aliments connus pour être à l’origine d’allergies : œufs, poissons, céréales à gluten etc. Il faut attendre 4 ans pour proposer des aliments contenant de l’arachide.

2.Importance de l’alimentation sur l’équilibre de la flore intestinale

Le tube digestif du fœtus est stérile, il ne contient aucune bactérie. La flore intestinale se constitue pendant l’accouchement, lors du contact avec les bactéries de la maman. Cette flore va se multiplier et se diversifier ensuite. La flore définitive sera effective vers l’âge de 3 ans. La variété et la qualité des aliments introduits lors du sevrage vont avoir une incidence sur la composition et l’équilibre de la flore. Une alimentation diversifiée et biologique, riche en légumes et céréales et pauvre en sucre de synthèse et en sel, va permettre d’obtenir une flore équilibrée, garante d’une bonne santé tout au long de la vie. Si la flore est déséquilibrée, elle ne pourra faire correctement son travail de transformation des aliments. Des substances mal digérées peuvent alors traverser la paroi intestinale. Le système immunitaire réagit à ces intrus et déclenche une réaction de défense : c’est l’allergie alimentaire. Très souvent, pour que l’enfant accepte plus facilement les aliments nouveaux, les industriels et les mamans ont tendance à privilégier le goût sucré. Cela risque non seulement de provoquer une accoutumance au sucre, mais l’excès de sucre perturbe le système immunitaire. Or l’allergie alimentaire est un dysfonctionnement du système immunitaire qui ne fait plus la différence entre un véritable agresseur et un aliment sans danger réel.

3.Impact du régime alimentaire de la maman durant la grossesse et l’allaitement

Pregnant woman eating saladDurant la grossesse et l’allaitement, un régime alimentaire diversifié va permettre au fœtus, puis au nourrisson, un premier contact avec les molécules contenues dans les aliments. Lors de la diversification, son organisme sera capable de reconnaitre ces molécules et il ne déclenchera pas une réaction de défense inappropriée. Une alimentation variée et de qualité pour la maman joue un rôle protecteur. Les régimes alimentaires restrictifs peuvent favoriser le développement de phénomènes allergiques chez l’enfant.  

Mode de vie et allergie

– Un univers aseptisé

L’exposition aux bactéries, favorisée par l’allaitement maternel, un mode de vie naturel sans chasse aux microbes excessive, favorise une tolérance aux allergènes de l’environnement. Comme pour l’alimentation, le système immunitaire se construit progressivement au fur et à mesure des contacts. Les enfants des « champs » sont moins sensibles au pollen, aux plumes, aux poussières que les enfants des « villes ».

– Une atmosphère confinée

Dans un souci d’économie d’énergie, nous n’ouvrons plus les fenêtres or il est indispensable d’aérer les pièces régulièrement. Les appartements sont pour la plupart surchauffés, ce qui favorise le développement des acariens.

– Nos amis les bêtes

La multiplication des animaux de compagnies en appartement s’accompagne d’une augmentation des sensibilités aux poils de chiens et chats et autre rongeurs.

Les facteurs environnementaux extérieurs

– Multiplication des additifs alimentaires

Test tubes with colorful liquids isolated on whiteLa multiplication des préparations industrielles pour bébés est également une source d’allergie. Les nouvelles techniques de production, la transformation des produits, l’ajout de substances chimiques font que l’organisme ne reconnait plus les éléments qui entrent dans la composition de nos aliments. Ils déclenchent une réaction plus ou moins rapide et plus ou moins violente du système immunitaire.

– Allergènes atmosphériques

Haselblüte / HaselkätzchenLa pollution de l’air est également à l’origine des allergies respiratoires. Durant les « pics de pollution » les crises d’asthmes se multiplient. Les enfants, malheureusement, sont les premières victimes car leur petite taille augmente l’exposition aux gaz d’échappement des véhicules. Au cœur des villes, les espaces verts sont souvent plantés d’essences d’arbres dont les pollens sont allergisants.

Que pouvons nous faire ?

– Prévention des allergies

  • Privilégier l’allaitement maternel durant les 6 premiers mois afin de respecter le temps de développement et d’adaptation du nourrisson.
  • Pour les enfants à risque, retarder l’introduction des aliments à haut potentiel allergénique,
  • Privilégier, pour la maman comme pour l’enfant, une alimentation variée riche en légumes, fruits de saison et céréales biologiques.
  • Assurer un apport en Oméga 3 et Oméga 6 grâce aux huiles biologiques 1ère pression à froid bio. Les Oméga 3 transformés dans l’organisme permettent la fabrication de molécules aux propriétés anti-inflammatoires et anti-allergiques.
  • Limiter les préparations industrielles : petits pots, laitages aromatisés, plats tout préparés.
  •  Veiller à l’équilibre de la flore intestinale grâce à une alimentation équilibrée et en évitant l’emploi abusif d’antibiotiques.
  • Ne pas surprotéger l’enfant en le faisant vivre dans un milieu aseptisé, cela le fragilise.
  • Aérer les lieux de vie, les chambres afin d’éviter les atmosphères confinées propices au développement des allergies respiratoires liées aux acariens, poussières, moisissures et poils d’animaux.

 – Pour lutter contre les phénomènes allergiques

Nous avons signalé l’importance de la flore intestinale et de la paroi intestinale qui joue un rôle de filtre. Dès l’apparition des premiers symptômes, il faut absolument aider l’organisme à retrouver un équilibre, tant au niveau de la flore qu’au niveau de l’immunité, car le système immunitaire stimulé de façon excessive par les réactions allergiques s’épuise et ne pourra pas régir convenablement en cas de véritable agression. Lorsqu’il est difficile de satisfaire tous les besoins par l’alimentation il faut avoir recours à une supplémentation qui doit répondre aux besoins spécifiques de l’enfant. Il faut donc être très vigilant sur la composition des compléments alimentaires et veiller à la qualité des produits proposés. Dans la plupart des complexes destinés aux enfants, le sucre est un des composants majeurs auquel s’ajoutent les colorants et excipients divers afin d’obtenir un goût et une couleur agréables.

La gamme Biophénix est particulièrement adaptée aux enfants

Concentrés, extraits à l’eau et garantis sans aucun solvant, sans excipient ni conservateur, sans colorant, sans sucre ajouté ni maltodextrines, sans aucuns produits chimiques, les principes actifs des complexes Biophénix sont parfaitement assimilables car reconnus par l’organisme comme des substances 100 % naturelles. Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée donc que vous pouvez donner à vos enfants en toute confiance.

EQFLORE

  • Équilibre Flore : 100% végétal et bio est l’allié de la flore digestive dans son ensemble et participe également à l’équilibre de la paroi intestinale dont la perméabilité peut être à l’origine des allergies et intolérances
  • Équilibre Oméga 3- EPA Les études ont montré que les oméga 3 permettent de moduler les états allergiques. Ce produit 100% végétal et bio, sous forme de poudre, peut être mélangé à des aliments. Sans goût particulier et non huileux, il est très bien toléré par les enfants.
  • Équilibre Probioforce 3 favorise grâce aux ferments lactiques l’apaisement dans les cas d’eczéma.
  • Équilibre Enzymes dans le cas de déficit en lactase
  • Équilibre Magnésium L’allergie, et plus particulièrement l’asthme chez l’enfant, peut traduire une angoisse. On peut envisager un apport en Magnésium végétal bio 100% naturel pour réduire cette composante.
  • Équilibre Chlorophyllin Un mauvais état de la paroi intestinale peut être à l’origine d’allergies et d’intolérances alimentaires. La chlorophylle peut aider à préserver la paroi intestinale, elle favorise la cicatrisation des micro-lésions e et l’élimination des toxines responsables d’inflammation.
 

Tout savoir sur l’alimentation de votre enfant

Nos enfants mangent mal, ils grossissent trop et très vite. Dans quelques années, près d’un quart de la population sera obèse si personne n’intervient ! Le pourcentage d’obésité chez les 10 ans en 2000 était de 11 %, soit pratiquement le double qu’en 1985. Le dernier chiffre de l’INSERM annonce 16% d’obésité chez l’enfant et doit nous faire réagir au plus vite pour freiner ce train en marche. En 5 ans, nous avons plus grossi qu’entre 1985 et 2000! N’oublions pas que 2/3 des enfants obèses risquent de le rester à l’âge adulte alors que 1 enfant sur 2, pris en charge le plus tôt possible, retrouve une courbe de poids satisfaisante. L’alimentation est-elle le seul facteur expliquant ce phénomène ? La réponse est non !

Quels sont les facteurs pouvant expliquer cette évolution ?

Voici les conclusions de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé.

 1. Modifications du mode de vie

Alimentation déséquilibrée et surpoids

L’alimentation des enfants est beaucoup plus riche, trop de graisses (biscuits, charcuterie, plat cuisinés), trop de sucre (sodas, confiseries) et souvent très supérieure aux besoins. Il y a un déséquilibre entre les quantités ingérées et celles qui sont brulées pour fournir de l’énergie. Le surplus est stocké. Il est nécessaire d’adapter la quantité de nourriture à l’activité de l’enfant.

Comportement alimentaire et surpoids

Équilibre alimentaire de l’enfantTrès souvent, les enfants qui se sont couchés tard ont du mal à se lever et le petit-déjeuner est absent ou bâclé. Les repas de cantine scolaire tendent à s’améliorer afin de proposer des repas équilibrés mais les crudités et les légumes n’ont pas beaucoup de succès. Conséquence : en rentrant de l’école les enfants calment leur faim avec un goûter copieux qui se compose de viennoiserie, de biscuits, de chocolat et de soda. Le repas du soir devient le repas principal. A cela il faut ajouter le grignotage devant la télévision.

Sédentarité et surpoids

Les enfants passent de plus en plus d’heures devant la télévision ou la console de jeux. La vie en ville, le plus souvent en appartement, ne permet pas de se dépenser. Les trajets pour se rendre à l’école se font en voiture et la pratique d’un sport demande une certaine disponibilité des parents qui, tous les mercredis, doivent « faire le taxi » et jongler avec les activités de leur chers bambins.

Manque de sommeil et surpoids

Sommeil de l'enfantDe récentes études montrent que, chez l’enfant comme chez l’adulte, le manque de sommeil influe sur la gestion du sucre et perturbe les processus qui équilibrent les impressions de faim et de satiété. Un sommeil insuffisant, perturbé peut être à l’origine de troubles du comportement alimentaire comme une attirance excessive vers le sucre ou l’impression de n’être jamais rassasié. Un enfant qui ne dort pas suffisamment sera plus enclin au grignotage.

2. Facteurs génétiques et psychologiques

Les facteurs génétiques :

Il existe effectivement une prédisposition au surpoids dans certaines familles mais ce sont également les traditions culinaires familiales qui sont responsables de la prise de poids.

Les facteurs psychologiques :

Chez l’enfant, un changement dans l’environnement familial, divorce, famille recomposée, entrée à l’école, déménagement, perte d’emploi des parents, crée un sentiment d’insécurité. L’enfant compense par la nourriture avec souvent une attirance particulière pour le sucré.

3. Complications possibles du surpoids chez l’enfant

Complications physiques :

  • cholestérol élevé,
  • diabète,
  • problèmes articulaires,
  • maux de dos,
  • possibilité de puberté précoce

Problèmes psychologiques :

  • moqueries à l’école, à la piscine,
  • discrimination sociale,
  • problèmes de scolarité
  • perte de confiance, de l’estime de soi…

Que faire ?

1. Durant les premières années de la vie

Il faut surveiller l’évolution du poids par rapport à la taille. Le carnet de santé est une aide appréciable. Si la courbe de l’enfant s’éloigne trop de la courbe de référence, que ce soit en excès ou en insuffisance, il est important de réagir rapidement.

 2. Lorsque l’enfant est scolarisé

Il est important de mettre en place de nouvelles habitudes alimentaires, qui d’ailleurs peuvent être bénéfiques à toute la famille.

Des horaires réguliers

Si possible, il faut instaurer des heures de repas régulières. Notre organisme a sa propre horloge, donc à l’heure du repas les organes chargés de la digestion seront prêts à travailler.

Des produits de saisons

Equilibre alimentaire et produits de saisonLes repas doivent comporter des produits frais, légumes et fruits de saisons qui sont source de vitamines et minéraux. L’été des salades composées à base de pâtes ou de riz mais dans laquelle sont ajoutés tomate, maïs, haricots verts sont une façon de faire accepter les légumes. Une salade de fruits frais passera mieux qu’un fruit, une compote ou un pomme au four auront également plus de succès.  

Une activité physique régulière

Il est important de trouver une activité sportive qui plaise à l’enfant, peu importe s’il choisit le hip hop, l’essentiel est qu’il bouge, qu’il apprenne à canaliser son énergie. Ainsi, sans régime, sans frustration, mais simplement en mangeant de tout, à heure régulière et en bougeant un peu plus, l’enfant retrouve son équilibre. Lorsqu’il est difficile de satisfaire tous les besoins par l’alimentation il faut avoir recours à une supplémentation qui doit répondre aux besoins spécifiques de l’enfant. Il faut donc être très vigilant sur la composition des compléments alimentaires et veiller à la qualité des produits proposés. Dans la plupart des complexes destinés aux enfants, le sucre est un des composants majeurs auquel s’ajoutent les colorants et excipients divers afin d’obtenir un goût et une couleur agréables.

La gamme Biophénix est particulièrement adaptée aux enfants

Concentrés, extraits à l’eau et garantis sans aucun solvant, sans excipient ni conservateur, sans colorant, sans sucre ajouté ni maltodextrines, sans aucuns produits chimiques, les principes actifs des complexes Biophénix sont parfaitement assimilables car reconnus par l’organisme comme des substances 100 % naturelles. Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée donc que vous pouvez donner à vos enfants en toute confiance.

EQFLORE

 
  •  Équilibre Flore L’équilibre des différentes flores digestives est une clé fondamentale de la santé.
  • Équilibre Oméga 3- DHA Ce produit apporte les oméga 3 de qualité, favorise un sommeil paisible, aide à apaiser les angoisses. On peut percer une capsule et la mélanger aux aliments. Sans goût particulier, il est très bien toléré par les enfants.
  • Équilibre Calcium, un calcium 100 % végétal, bio, naturel et assimilable, il favorise le développement harmonieux de l’enfant.
  • Équilibre Vitamine D2 + D3 100% végétale et naturelle, favorise une bonne assimilation du calcium.
 

Comment surveiller la croissance de votre enfant ?

La surveillance de l’évolution du poids et de la taille de l’enfant durant toute l’enfance est très importante. Ce ne sont pas les chiffres, à un moment donné, qui sont significatifs mais la progression par rapport à une courbe de référence, car chaque enfant est différent.Si la courbe de l’enfant s’éloigne trop de la courbe de référence, que ce soit en excès ou en insuffisance, il est important de réagir rapidement. Les carences et les excès, durant cette période de croissance, peuvent être à l’origine de troubles qui se manifesteront à l’adolescence ou même à l’âge adulte : ostéoporose, diabète, problèmes nerveux, surpoids, puberté précoce. Ils peuvent également perturber sa scolarité et se traduire par de la fatigue, agitation et le manque de concentration. C’est également durant l’enfance que se mettent en place les bonnes habitudes alimentaires. Il faut toujours garder à l’esprit qu’un enfant n’est pas un adulte en miniature, ses besoins sont spécifiques. Son alimentation et son rythme de vie doivent être adaptés.

Quels sont les éléments indispensables à une croissance harmonieuse

1. Croissance et Alimentation

Les besoins peuvent varier d’un enfant à l’autre et chez un même enfant en fonction de sa croissance ou de son activité physique. Les repas doivent apporter les éléments nécessaires à la croissance mais ils sont aussi et surtout une source d’énergie.

Des repas équilibrés

Petit déjeuner, énergie nécessaire à l’activité de la matinéeLe petit déjeuner apporte l’énergie nécessaire à l’activité de la matinée. Trop souvent il consiste en des céréales instantanées qui contiennent jusqu’à 85 % de sucre L’argument marketing « enrichi en vitamines » est une tromperie car ces vitamines, issues de la chimie de synthèse, ne sont pas reconnues par l’organisme et peu, voire pas assimilées. Les viennoiseries sont trop riches en graisses saturées et additifs. Un bon petit déjeuner devrait se composer d’une tranche de pain complet avec un peu de beurre, d’une tranche de jambon ou de dinde, de céréales non raffinées, d’un œuf coque et d’un fruit. Le porridge de nos amis anglais constitue aussi une source d’énergie idéale. Tout cela est très loin de nos traditions, du pain multicéréales bio avec un peu de beurre, des céréales non sucrées sont une bonne alternative.  Le déjeuner, souvent pris en milieu scolaire et malgré les efforts entrepris pour améliorer la qualité des repas, reste pauvre en produits frais en raison du coût. Afin de répondre aux goûts des enfants et pour faciliter le repas, ils comportent beaucoup de produits mous issus de l’industrie riches en additifs, de fritures. Pour des raisons de budget, l’apport en protéines est souvent de mauvaise qualité (poisson pané, poulet industriel, bœuf haché sous toutes ces formes). Pour le dessert, les produits lactés sucrés, enrichis en arômes artificiels, remplacent les fruits. Repas équilibréUn repas équilibré doit comporter des légumes et fruits frais qui apportent les fibres, vitamines et minéraux, viande blanche ou poisson (pour les protéines) et des féculents (pâtes complètes, riz complet, pomme de terre cuite à l’eau) qui sont des aliments à index glycémique faible, source d’énergie libérée progressivement dans l’organisme. Les fibres vont favoriser l’équilibre de la flore intestinale. Le goûter est indispensable car les enfants ont le ventre vide depuis le déjeuner et ils ne peuvent attendre le souper. Aujourd’hui, les barres chocolatées, les biscuits, les chips, les viennoiseries industrielles remplacent la tranche de pain avec de la confiture ou un morceau de chocolat. Un bon goûter évite les grignotages et, après une pause, l’enfant va retrouver l’énergie pour faire ses devoirs ou jouer. Sans énergie, il va s’écrouler devant la télévision ou sa console de jeu en attendant le retour des parents.  Le diner ne devrait pas être trop riche, ni trop tardif, car une digestion difficile va perturber le sommeil de l’enfant. S’il s’agit du repas principal, car il mange peu à la cantine, il doit comporter de la viande ou du poisson accompagné de pâtes ou de riz complet ou semi-complet avec un peu de légumes verts. L’été, il faut essayer de commencer le repas par un peu de crudités qui pourront remplacer les légumes cuits. L’apport en protéines animales (viande, poisson) est souvent trop important par rapport aux besoins chez l’enfant comme chez l’adulte. Privilégier l'eau et les jus de fruitsLes boissons : le choix des boissons proposées à l’enfant est essentiel. Il faut privilégier l’eau, sans l’aromatiser de sirops (grenadine, fraise etc.). Les jus de fruits ou de légumes frais apportent vitamines et minéraux.Les sodas apportent de grandes quantités de sucre. La consommation excessive de boissons sucrées peut être à l’origine d’un excès de poids mais également d’un retard de croissance. En effet, l’apport en sucre procure à l’enfant une impression de satiété. Il n’a plus faim et va refuser de prendre un repas correct. Les graisses : il faut privilégier les huile bio pressées à froid car riches en Oméga 3, 6, 9. Les oméga 3 se trouvent également dans les poissons gras saumon, maquereaux. Ils jouent un rôle fondamental dans le développement cérébral.

 2. Croissance et rythme de vie

Des repas à heures régulières :

Des repas à des heures régulièresLorsque les parents travaillent, s’il y a plusieurs enfants d’âge différents, organiser un repas du soir à heure fixe relève de l’exploit. Il faut jongler avec les heures de retour du travail, les activités extra scolaires. Difficile de proposer une cuisine familiale chaque jour de la semaine. Le four à micro-ondes et les plats tout préparés font désormais partie du quotidien. Et, de plus en plus souvent, chacun mange le plat de son choix à l’heure de son choix. Or chez l’enfant, cette absence de repères peut favoriser des dérapages et une alimentation totalement déséquilibrée. Si possible, il faut instaurer des heures de repas régulières. Notre organisme a sa propre horloge donc, à l’heure du repas, les organes chargés de la digestion seront prêts à travailler. Le repas ne doit pas avoir lieu après 20H.

 Un environnement calme durant les repas

Le climat qui règne durant le repas va influencer le comportement alimentaire. Le repas est souvent le moment des mises au point entre parents quelquefois (tu n’as toujours pas payé cette facture), parents / enfants (ton bulletin est insuffisant) ou enfant / enfant (expression des rivalités). Le repas est associé  au conflit. Les troubles de l’alimentation chez l’adolescent trouvent souvent leur origine dans l’enfance. Les repas ne doivent pas se prendre devant la télévision surtout durant la petite enfance. Le repas doit être un moment d’échange.

 Une activité physique régulière

Les apports alimentaires sont souvent très supérieurs en quantité aux besoins réels permettant d’assurer croissance et énergie. Le temps passé devant la télévision, la console de jeu ou l’ordinateur est important et ce depuis le plus jeune âge. Il est essentiel de trouver une activité sportive qui plaise à l’enfant, peu importe s’il choisit le hip hop. L’essentiel est qu’il bouge afin de brûler les calories en excès, de favoriser le bon développement du squelette et des muscles. Toute activité sportive régulière va améliorer le fonctionnement de tous les organes. Attention toute activité sportive pratiquée de façon trop intensive perturbe la croissance de l’enfant.

Un sommeil réparateur

Difficile, lorsque le coucher est tardif ou que le sommeil est perturbé, d’abandonner son lit douillet pour prendre un petit déjeuner. Le manque de sommeil, associé à l’absence de carburant avant de commencer la matinée, vont engendrer un manque d’attention à l’école, la fatigue va s’accumuler au fil de la semaine et l’enfant va devenir plus sensible aux maladies. De récentes études montrent que, chez l’enfant comme chez l’adulte, le manque de sommeil influe sur la gestion du sucre et perturbe les processus qui équilibrent les impressions de faim et de satiété. Un enfant qui ne dort pas suffisamment sera plus enclin au grignotage surtout s’il ne prend pas de petit déjeuner.

 • Les facteurs psychologiques

Chez l’enfant, un changement dans l’environnement familial, divorce, famille recomposée, entrée à l’école, déménagement, perte d’emploi des parents crée un sentiment d’insécurité. Certains enfants compensent par la nourriture avec souvent une attirance particulière pour le sucré, d’autres vont adopter une position de refus de nourriture. Il faut être attentif à ces changements et réagir rapidement. L’appétit varie d’un enfant à l’autre et d’une période à l’autre. Il est influencé par l’environnement familial. La politique du « tu dois finir ton assiette » peut avoir des conséquences négatives. En effet, l’enfant va, pour satisfaire ses parents, continuer de manger alors que ses besoins sont satisfaits. Il apprend à ne plus écouter les signaux qui indiquent qu’il a assez mangé. Ce comportement de finir son assiette, le plat, se retrouve chez beaucoup de personnes en surpoids.

3. Carences ou excès : les complications possibles

  • Complications physiques :
    • Fatigue,
    • diabète,
    • problèmes articulaires, maux de dos,
    • possibilité de puberté précoce
  • Problèmes psychologiques :
    • difficultés scolaires,
    • moqueries à l’école, à la piscine,
    • discrimination sociale,
    • perte de confiance, de l’estime de soi…
Lorsqu’il est difficile de satisfaire tous les besoins par l’alimentation il faut avoir recours à une supplémentation qui doit répondre aux besoins spécifiques de l’enfant. Il faut donc être très vigilant sur la composition des compléments alimentaires et veiller à la qualité des produits proposés. Dans la plupart des complexes destinés aux enfants, le sucre est un des composants majeurs auquel s’ajoutent les colorants et excipients divers afin d’obtenir un goût et une couleur agréables.

La gamme Biophenix est particulièrement adaptée aux enfants

Concentrés, extraits à l’eau et garantis sans aucun solvant, sans excipient ni conservateur, sans colorant, sans sucre ajouté ni maltodextrines, sans aucuns produits chimiques, les principes actifs des complexes Biophenix sont parfaitement assimilables car reconnus par l’organisme comme des substances 100 % naturelles. Nous vous proposons des nutriments 100 % naturels, issus de végétaux dont l’origine biologique est certifiée, que vous pouvez donner à vos enfants en toute confiance.

Compléments alimentaires bio pour enfants

  • Équilibre Vitamine C : Une vitamine C 100 % naturelle et bio, issue uniquement de fruits biologiques.
  • Équilibre Calcium : un calcium 100 % naturel, bio et assimilable, favorise le développement harmonieux du capital osseux de l’enfant.
  • Équilibre Vitamine D2/D3 : indispensable à l’assimilation du calcium.
  • Équilibre Magnésium : favorise un sommeil paisible indispensable au bon développement de l’enfant.
  • Équilibre Oméga 3- DHA : Ce produit apporte les oméga 3 de qualité, favorise un sommeil paisible, nourrit le cerveau et aide à apaiser les angoisses.
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